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Les categories de recits Histoires pour adultes consentants

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un matin, j'eus envie de faire plaisir à mon fils et je décidai de me promener dans la maison en petite culotte. c'était la première fois que je réalisais cela. je préparais le dîner quand il entra dans la cuisine. il était beau, torse nu, en caleçon. je m'approchai de lui et je lui pris ses petites fesses musclées. je sentis son zizi en érection sur mon ventre. je le complimentai pour l'exciter au maximum. au fond de moi je voulais qu'il m'attrape, m'enlève ma culotte et me fasse l'amour sur la table. j'aime que l'on abuse de moi, c'est inexplicable mais j'aime que l'on me force à faire l'amour. et quand c'est mon fils, c'est d'autant plus excitant.
il m'embrassa tendrement, me tenant dans ses bras. je fis descendre ses mains sur mes fesses, il en était complètement fou, jamais il ne tiendrait ! et bien, à ma grande surprise, il les remonta pour les glisser sous mon pull et me caresser le dos ! je ne vous cache pas ma déception à cet instant. avant même que je lui ordonne de m'arracher ma culotte trempée de mon jus chaud, il se proposa de servir l'apéritif. À ce moment, je souris, sachant pertinemment qu'il préparait quelque chose et j'étais pressé de savoir ce qu'il en était. je lui demandai de me verser un verre de liqueur libanaise que mon mari avait ramené, ça semblait assez fort. dès la première gorgée de cette infâme mixture, j'eus la bouche en feu. mon fils se réjouis et j'en profitai pour jouer un peu la comédie et faire semblant que j'étais bourrée, même très très joyeuse. je pris place sur le canapé. il vint me rejoindre. je me reposai sur son épaule et j'en profitai pour caresser ses abdos durs. je lui demandai ce qu'il m'avait réservé et sa réponse me bouleversa :
- mais rien !!!!!
en effet monsieur préféra regarder "turbo" à la télé plutôt que d'assouvir les envies de sa mère. il se contenta de poser sa main sur ma cuisse alors que ma pépette mouillait de désir d'accueillir son sexe. je pris alors l'initiative de sortir son engin de son caleçon. il bandait très fort mais préféra s'adonner à ses voitures. j'avais horriblement envie de son zizi, je voulais le sentir en moi, dans mon petit trou, j'en avais tellement envie que je l'aurais mangé. il me vint alors l'idée de le sucer. jusqu'à présent cette idée me rebutait mais aujourd'hui j'avais bien envie de sucer mon fils : nouvelle expérience pour moi car je ne l'avais jamais fait, même pas à mon mari. je trouve ça formidable de sentir un sexe dans mon cul aller et venir. je me penchai donc vers lui et commençai par lui lécher son zizi. cela eu un effet détonnant, il coupa la télé, me demanda ce qu'il me prenait. il m'invita à continuer puisque je m'y prenais si bien. je fis tourner ma langue autour de son gland. il me caressait les cheveux d'une main, les fesses de l'autre. sa main glissa à l'intérieur de ma culotte. je sentis son pouce dans mon cul alors que deux autres de ses doigts s'engouffraient dans ma pépette. je léchai avec délectation son sexe, qui, ces derniers mois, m'avait apporté tant de plaisirs. je saisis sa bite bandée au maximum à deux mains pour le masturber tout en continuant à saliver sur son gland. mon fils me demanda ensuite de le lécher à pleine bouche. je m'exécutai de suite. j'engloutis la totalité de son sexe dans ma bouche. finalement, je fus assez rassurée, je ne pensais pas que sucer un homme pouvait procurer autant d'excitation.
alors que mon fils me branlait le clitoris, je m'activais sur son sexe raide. soudain, ma bouche fut inondée d'un flot de sperme. je tentai de me retirer mais mon fils me tint la tête pour que je garde son zizi dans ma bouche et subisse son éjaculation. il me soupira d'avaler son foutre. dans un coup de folie, j'ai avalé tout son sperme. son jus était plutôt bon. depuis j'y ai pris goût puisqu'il m'arrive assez régulièrement de le soulager dans des endroits inimaginables.
une fois le traitement terminé, il me demanda de m'allonger sur le canapé. il me retira ma petite culotte grise. j'écartai mes cuisses à fond pour qu'il puisse à son tour me lécher l'intimité. il ouvrit mon vagin pour y introduire sa langue. j'eus très vite joui ......
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Recit erotiqueÀ LA GARE ! par (Joseph Hash) le 2010-07-18
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je bosse tout près de la gare, je passe souvent mon déjeuner à regarder les passagers sortir et entrer. je viens tout juste d'avoir 30 ans, je pratique la natation depuis des années, j'ai un corps athlétique. imberbe je ne garde aucun poils sur mon sexe et entre mes fesses. mon pieu fait 25 cm, il est gros et large avec un généreux prépuce, mes bourses sont grosses et toujours gonflées. de plus, j'adore le sexe, je peux faire durcir mon jouet en quelques secondes. j'adore me vêtir sexy, je porte toujours des trucs moulants, surtout au niveau de mon jouet et je mets toujours mon solide cul en valeur.
il y a, dans un petit coin moins passant, des w.c. la première fait beaucoup de bruit, donc on peut facilement être prévenu d'un nouvel arrivant. en entrant, on y voit quatre cabines fermées à gauche, et au fond il y a 6 urinoirs. dans les cabines, il y a des trous dans lesquels on peut passer sa bite pour se la faire sucer. il n'y a pas, ou presque pas, de surveillance donc il fait bon s'y amuser. je m'installe souvent pas très loin et j'observe qui y entre. j'aime beaucoup les jeunes minets 18-25 ans tout au plus. il y en a beaucoup qui viennent s'y faire sucer la bite. j'adore me mettre à genoux devant un mec et lui gober le manche.
ce midi, je vois un splendide minet entrer, 19 ans tout au plus, blond, look étudiant, jean, t-shirt, baskets... hum quel festin ! je le laisse entrer et j'attends quelques minutes avant de le suivre. il est installé aux urinoirs tout au fond. je m'installe tout près de lui, laissant un urinoir nous séparer. le minet ne me regarde pas du tout, je sors donc mon joujou ; même flasque, il est assez impressionnant. je me recule un peu afin de bien lui laisser voir. il le regarde du coin de l'œil, j'en profite pour commencer à faire joujou avec. le minet se met à bander, du coup je m'approche et m'agenouille devant sa bite. j'ouvre la bouche et il insère son membre. je l'empoigne par les cuisses et le force à me défoncer la gueule. le minet n'en peut plus, il se tortille de plaisir, mon pieu est dur et pointe vers le ciel. le minet tente de me prévenir qu'il va jouir, je l'empoigne de plus belle et le force à verser son jus au fond de ma bouche gourmande tout en me branlant. le minet rentre son chibre et quitte rapidement. je me relève et continue à me branler.
j'entends la porte ouvrir de nouveau, je suis curieux de voir arriver mon nouveau repas. je vois un mec d'un vingtaine d'années, complet veston, look business. il s'installe juste à côté de moi, me sourit et il sort son canon. merde, quelle pièce !il est plus long et gros que le mien avec un généreux prépuce, il se retourne vers moi…
- allez, bouffe-la moi !
il appuie sa main sur mon épaule pour me forcer à descendre au niveau de son mandrin et enfonce son truc dans ma gueule déjà entièrement ouverte. il me baise la gueule et me force à lui lécher les boules. il est poilu le salaud, j'adore le poils chez les mecs. il sort son chibre et appuie dessus pour en faire couler son pré-foutre puis m'insère ses doigts dans la gueule pour me faire goûter. je suis au bord de jouir, il sort son pieu de ma bouche et se branle... je vois qu'il va jouir...
- allez ouvre ta sale gueule, je vais te la remplir...
de longs jets coulent de son manche remplissant ma bouche de jus, je jouis partout sur son pantalon. le salaud me sourit, serre sa bite entre ses doigts pour en retirer le restant de son foutre. il me l'insère au fond de la gueule afin de me faire nettoyer le tout, je durcis encore. je me relève, remballe mon chibre encore dur dans mon slip et retourne au boulot. le même soir, après, je n'ai qu'une envie, c'est d'y retourner, j'ai encore soif. j'entre donc aux chiottes de la gare, il n'y a personne aux cabines, mais cinq mecs sont installés aux urinoirs. je me mets devant le deuxième et sors ma bite déjà gonflée d'envie. les mecs sont tous jeunes sauf celui à côté de moi qui doit avoir la quarantaine, mais il est mignon. dès qu'il ......
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en amant aguerri aux jeux de l'amour, antoine savait deviner, aux convulsions perceptibles qui agitaient mon membre, le moment critique où, approchant de la béatitude, je risquais de me libérer de ma semence. aussitôt il stoppait ses affolantes caresses et refermait farouchement ses doigts autour de ma verge prête à exploser, la pressant, l'étranglant, afin de stopper l'éjaculation annoncée.
- c'est bon ? tu aimes ? me demanda-t-il dans un sourire complice.
- c'est divin, tu es véritablement un expert dans l'art de la pipe ! jamais je n'ai été pompé de la sorte...
- c'est vrai ? je n'ai pas trop perdu la bouche ? il y a bien longtemps que je n'avais eu un tel morceau dans la bouche...
décidemment, monsieur le baron se refusait à prononcer, même dans ces moments là, des mots étrangers à son vocabulaire recherché. tout en me fixant d'un regard brillant de lubricité, il avait desserré sa pression autour de mon membre momentanément calmé. tel un dévot en prière, il maintenait ma verge entre ses deux paumes réunies en un geste de piété. insensiblement, comme par inadvertance, tout en sachant perfidement ce qu'il faisait et ce que sa nouvelle caresse allait me procurer, il frotta ses deux mains l'une contre l'autre, roulant ma queue entre elles. le désir qui s'était quelque peu calmé durant cet échange verbal afflua de nouveau dans mon sexe si savoureusement pétri. À me faire ainsi tripoter, j'éprouvais le désir de participer activement à cette joute érotique. jamais je n'avais pu rester inactif lors de mes ébats amoureux, il me fallait dans ces moments là, occuper mes mains, procurer à mes partenaires du moment, une réplique du plaisir qu'ils me distillaient.
- laisse-moi te toucher le cul ! exigeais-je, utilisant à dessin un terme que le baron se refusait à employer.
avec un sourire complice, ce dernier me laissa écarter son vêtement, sans pour autant cesser le voluptueux pétrissage qu'il faisait subir à ma queue raide et aussi dure qu'une barre de fer. admiratif, je tripotai longuement ces extraordinaires fesses toujours fermes. j'exigeai alors du baron qu'il se caresse les fesses. tout en fixant, médusé, les mains de l'homme qui trituraient sensuellement ses globes de chair ferme, j'avais distraitement empoigné ma verge tendue et d'un mouvement machinal de la main je me branlai lentement. nous restâmes quelques minutes ainsi face à face à nous observer, prenant un même plaisir à épier les gestes et les émois de l'autre. cependant peu à peu, je remarquai un changement dans l'expression de mon complice. ses traits semblèrent se figer, sa bouche s'entrouvrit sur un souffle plus prononcé, plus précipité, son regard se fixa plus particulièrement sur les mouvements de ma main le long de ma verge tendue dans sa direction. une étrange lueur accentua l'éclat de ses yeux derrière le verre de ses lunettes. le sensuel baron semblait prendre un extraordinaire plaisir à me voir me masturber !
- j'ai l'impression que tu aimes voir un homme se branler, lui lançai-je. Ça à l'air de drôlement te plaire ce que je fais !
- oh oui ! marmonna antoine. tu ne peux savoir combien ça m'excite !
- si je m'en rends compte... comment ça se fait ?
et pour affoler davantage le quinquagénaire, dont le visage avait pris une teinte cramoisie, et le pousser aux confidences, j'accélérai les mouvements de va-et-vient de ma main le long de mon membre viril. le regard exalté, fixant avec une convoitise gourmande mon gland congestionné, qui, suivant le mouvement rythmé de ma main, apparaissait et disparaissait tour à tour, antoine commença d'une voix étrangement enrouée :
- il faut te dire qu'à l'époque mes parents habitaient une immense maison bourgeoise et que nous avions de nombreux domestiques... or un jour, je devais avoir tout juste dix-neuf ans, j'ai surpris le fils de notre gouvernante et mon jeune frère dans une remise. le garçon essayait de retirer le caleçon de mon frère qui se défendait comme il pouvait...
- quel âge avait ton frère ?
- À cette époque, comme elle est mon cadet de un an, il devait avoir dix-huit ans.
- et ce garçon ?
- oh lui, il était plus vieux que nous, il devait avoir dans les vingt-sept ans.
- vingt-sept ans ! avec ton frangin de dix-huit ans ?
- et oui ! je suppose qu'il n'aurait jamais osé quoi que ce soit avec moi.
- et tu le regrettes, ironisai-je.
- que tu es bête... non mais en temps que fils de domestique, il ne pouvait se permettre n'importe quoi, et il le ......
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le plaisir l'illuminait, le rendant soudainement plus beau, plus désirable malgré son âge avancé. désirant goûter à ce fruit charnel qui avait si soudainement mûri et émergé tel un diablotin de son nid sexuel, je me penchai entre les cuisses largement écartées du baron, impudiquement offert. grisé par le fumet épicé qui s'échappait de son bouquet pubien, je refermai mes lèvres autour du gland pour le sucer lentement avec une gourmandise sensuelle. un gémissement prolongé m'informa du plaisir que mon compagnon éprouvait sous mon bécot érotique. dans le même temps, une main volontaire s'agrippa solidement à ma nuque et me força à écraser mon visage contre le pubis broussailleux et agité de soubresauts.
- oh oui ! suce mon gros bout, m'implora ma bienheureuse victime.
sans me faire prier, le désirant en fait autant que lui, je me saisis vigoureusement de sa verge gonflée à bloc. pinçant et tripotant délicatement les bourses froissées du vieil homme, d'une langue agile j'entrepris de lécher ce prodigieux engin, arrachant aussitôt moult gémissements à mon volcanique partenaire. le menton frottant par alternance les bourses pleines, je lustrais longuement le prodigieux gland du bout de ma langue, éprouvant un indicible bonheur à ouïr les gémissements de plaisir que mes attouchements linguales arrachaient au quiquagénaire.
songeant avec mansuétude que celui qui se contorsionnait sur son trône de faïence n'avait certainement pas dû connaître ce genre de caresse depuis bien longtemps, je décidai de refouler mon propre désir, pourtant bien réel, pour me concentrer sur celui de mon compagne au comble de l'euphorie. prenant tout mon temps et y mettant tout mon savoir, je m'appliquai consciencieusement à amener monsieur le baron à l'orgasme qu'il espérait tant. j'aspirai entre mes lèvres le bout gorgé de sang pour le mordiller doucement mais avec suffisamment de fermeté. au moment où mes dents se refermèrent sur cet amas de chair dilaté, antoine tressauta violement en poussant un véritable râle de volupté, tandis que ses doigts se plantaient furieusement dans ma nuque. je compris immédiatement que je venais de découvrir le point faible de mon sensuel compagnon. mais quand même surpris par cette violente réaction, je relâchai mon mordillement :
- oh non, continue, gémit le quinquagénaire ! c'est si bon ! je t'en prie, continue, m'implora-t-il !
puisque monsieur le baron me faisait l'honneur de me demander ce type de service avec tant de ferveur, je m'exécutai de bonne grâce. saisissant à nouveau le volumineux zob empourpré entre mes lèvres, je repris mes mordillements, accentuant même mes pincements, puisque antoine de saint simon avait l'air de particulièrement apprécier ce genre d'attouchement. chaque morsure infligée à son merveilleux gland sensibilisé arrachait un cri perçant au quinquagénaire ; cri où le plaisir et la douleur se mêlaient intimement, alors que tout son corps, comme s'il avait été traversé par un fort courant électrique s'arquait intensément. la lumière se fit dans mon esprit : mon sensuel compagnon éprouvait, comme cela arrivait chez certains individus, un surplus de volupté dans la douleur. je m'acharnai alors sur cette verge enflammée. les plaintes de ravissement de ma bienheureuse victime ne tardèrent pas à se transformer en petits cris, puis en véritables râles tandis que le bas-ventre parcouru de frémissements à fleur de peau bondissait à la rencontre de ma bouche, d'une manière désordonnée.
comprenant que mon volcanique partenaire arrivait enfin au seuil de la jouissance, je décidai de l'aider à atteindre cet orgasme après lequel il courait depuis si longtemps. pour cela, sans cesser de lui mâchouiller le gland irrité, je glissai deux doigts dans son fion béant. là, je ne pus que constater que monsieur le baron avait dû, du temps de sa jeunesse, avoir abondamment pratiqué les jeux amoureux, tant son cul était incroyablement élargi. décidément ce quinquagénaire avait le don pour me surprendre. mes deux doigts accolés avaient glissé dans la profonde faille sans rencontrer la moindre gêne ni la moindre résistance. surpris par la facilité avec laquelle j'avais pénétré dans ce trou impressionnant, je décidai alors de joindre un troisième doigt à ceux déjà enfouis dans l'anus considérablement dilatée. mon annulaire vint rejoindre mon index et mon majeur avec lesquels je fouillai ardemment mon compagnon. au bout de quelques va-et-vient à l'intérieur du fion brûlant, je me rendis compte que je pouvais encore admettre mon auriculaire tant cet orifice me paraissait spacieux. pour exécuter cette nouvelle introduction, je dus forcer quelque peu, mais rapidement je me retrouvai avec ma main droite pratiquement entièrement enfoncée dans ce cul effroyablement dilaté. seul mon pouce demeurait ......
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je travaille de temps en temps à la maison. bien agréable en fait. nous (je suis marié) avons une voisine de pallier que nous n'avons jamais frequenté. bonjour, bonsoir. rien de plus. son appartement jouxte le nôtre. un jour de juin (l'année dernière), j'étais à la maison et comme l'envie de travailler était inversement proportionnelle à la température extérieure, j'avais du mal à me concentrer. alors, je m'arrête quelques minutes et décide de prendre l'air sur notre balcon.
j'ai dû être discret pour rentrer sur notre balcon car ma voisine, qui était allongée nue sur son balcon, ne bougea pas du tout. Étonné d'abord de ce spectacle à moins de 3 mètres de moi, je devins rapidement voyeur. je restais là à la regarder en essayant de me cacher derrière tout objet me dissimulant un tant soit peu. elle était allongée sur sa serviette, cachée de la vue des immeubles alentours par la rambarde de son balcon. je pouvais voir ses fesses si belles, bien rebondies. une cambrure de rein incroyable. je n'avais jamais imaginé ma voisine comme ça ! le soleil caressait son dos, ses reins, ses fesses. la finesse de ses hanches m'excitait à un plus haut point. je commençais deja à bander.
elle bougea légèrement comme pour se frotter l'entrecuisse sur sa serviette. je bandais de plus en plus fort en espérant apercevoir sa toison que j'imaginais brune et touffue (au vue de sa chevelure). pour mon bonheur, elle se retourna lentement (avait elle senti ma présence ??). et là, sur le dos, elle se laissait carresser par le soleil. ces rayons de soleil qui baignaient sa poitrine, son ventre si plat, son sexe qui n'était pas du tout touffu, mais bien dessiné (genre ticket de métro) et coupé court, presque ras. on pouvait deviner ses lèvres fines dessinant une vulve si acceuillante. une vision de rêve. je matais cette superbe fille que ne n'avais jamais remarqué. et là, je fantasmais comme un fou. mes yeux ne pouvaient plus se détacher de son sexe. les jambes très légèrement écartées et le genou à peine fléchi, les lèvres s'écartaient légèrement pour ouvrir ce temple de l'amour qui avaient l'air si confortable. les poils coupés, couvraient délicatement cette vulve qu'on avait envie de renifler, de lécher. elle bougeait tendrement les hanches, ce qui semblait ouvrir un peu plus sa chatte.
mon sexe devenait très, très dur. j'avais du mal à réprimer une envie de branlette. puis...
j'ai fait un geste de trop, un bruit de trop. ma voisine se retourna bruquement et, de ses mains, cacha ses seins et pris un air réellement effarouché. c'était l'occasion rêvée. je lui demandai :
- pourquoi cacher vos seins si beaux ?
- mais parce que que vous me matez...
- oui, mais vous avez un si beau corps. je suis heureux de pouvoir le découvrir. laissez-moi encore vous regarder. s'il vous plaît ???
je n'aurais pas imaginé qu'elle obéirait.
- mais alors vous regardez... vous ne touchez pas !
une torture ! mais si douce torture...
- volontiers...
elle se recoucha tranquillement et sans un mot, remonta ses genoux, écartant un peu les jambes. elle me laissa la regarder de loin sans le droit de la toucher. ses mains passant sur son ventre et de l'index, elle se caressa la vulve. sexy. sexy à en mourir.
je ne pouvais que regarder, un muret entre nous. elle passa sa main sur sa vulve, écarta les lèvres de sa chatte avec deux doigts d'une main. puis, avec le majeur de l'autre main, caressa cette petite bosse qui cache le clitoris. elle le massa tendrement, lécha son doigt, retourna sur son clito. son doigt caressa, tourna autour de son clitoris, entre ses lèvres, pénétra dans son vagin lentement. sa respiration était plus saccadée, plus lourde. pendant que son majeur allait et venait entre ses lèvres, elle se modilla l'index de l'autre main.
j'étais le spectateur unique de cette scène. excité comme un adolescent, j'allais exploser, mon sexe me faisait de plus en plus mal. rien à faire, elle continua son manège et m'offrit le plus affolant spectacle dont on puisse rêver : une belle fille se caressant devant vous. elle poussa de légers cris, étouffés qui manifestaient son excitation et son plaisir. son doigt allait et venait de plus en plus profondément. mouillé, il ressortait de son vagin et massait son clitoris. elle jouit. et moi aussi, sans me caresser. elle s'étira sur sa serviette et en se retournant sur le ventre, me ......
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le baron me lança :
- c'est quand même agréable d'avoir un homme à la maison ! Êtes-vous marié ?
- non pas encore…
- moi, je l'ai été trois fois… ma troisième épouse était même descendante d'un baron du second empire… et aujourd'hui, je me retrouve seul… vous ne pouvez vous imaginer combien la solitude est dure à vivre… les soirées surtout sont longues… et même les nuits…
je demeurais ébahi. que cachaient les assertions que me distillait cet étrange quinquagénaire ?
- vous devriez trouver une compagne... ou un compagnon, tentai-je de répondre, essayant de rentrer dans le jeu du baron, curieux de savoir jusqu'où celui-ci oserait aller dans ses confidences intimes.
- j'y ai pensé, mais à mon âge qui voulez-vous qui veuille de moi… si je dois prendre pour compagnon une personne plus âgée que moi, il va falloir que je supporte ses grimaces toute la journée et j'ai bien peur qu'il ne sache, le soir venu, me contenter…
monsieur le baron s'exprimait sans gêne ni pudeur, et à l'écouter me parler de ses aspirations sexuelles, tout en me concentrant sur mon boulot, j'éprouvai un amusement certain. qu'un homme de cet âge puisse encore éprouver des désirs sexuels me surprenait grandement. et à m'imaginer ce quinquagénaire frustré sexuellement obligé peut-être de se caresser, de se branler, seul le soir dans son lit, tel un adolescent perturbé fit naître en moi un surprenant désir.
- je dois vous choquer, continua l'homme... quel âge avez-vous ?
- vingt-deux ans monsieur.
- ah ! où sont mes vingt ans ? je suis certain que vous vous imaginez qu'à mon âge on n'a plus de désirs sexuels… eh bien détrompez-vous… c'est ce que moi aussi je pensais dans ma jeunesse et aujourd'hui, à cinquante neuf ans, je peux vous avouer que j'éprouve encore ces envies… surtout le soir… et c'est ce qui est le plus dur à supporter dans la solitude.
- et comment calmez-vous alors ces… besoins ? questionnai-je, éprouvant un plaisir pervers à pousser le quinquagénaire à des confidences plus intimes.
- eh bien, ce n'est pas à vous que j'apprendrai qu'il existe maintenant des ustensiles plutôt bien réussis pour vicelards esseulés. par ailleurs, il y aussi certains légumes… mais croyez-moi, rien ne remplacera jamais un véritable sexe, masculin ou féminin !
le désir que j'avais commencé à ressentir quelques instants plus tôt s'accentuait insensiblement à mesure que se déroulait ce dialogue libertin... le joint défectueux enfin changé, je me redressai péniblement en prévenant :
- voila, c'est réparé, vos ennuis sont terminés.
- si vous pouviez dire vrai, me répondit le baron, pour qui la fuite d'eau n'était pas pour l'instant un souci majeur.
comme je m'étais redressé, je me retrouvai assis à même le sol, face au bidet de faïence sur lequel était toujours assis mon déconcertant client. là, la première chose que je remarquai fut la position du quinquagénaire. intentionnellement où pas, ce dernier avait élargi l'angle de ses jambes, et son peignoir s'étant un peu plus ouvert, je pouvais maintenant contempler les trois quarts de ses cuisses superbes. seul l'intersection de ses jambes où se nichait sa queue qui me faisait soudain fantasmer m'était encore caché. le spectacle de cette chair blanche, tentante, offerte sans vergogne à mon regard ne fit qu'accroître encore le désir qui m'habitait. sans que je ne puisse l'en empêcher, je sentis mon sexe se dilater au bas de mon ventre, se redresser, doubler de volume. aussi incroyable que cela paraisse, je me mettais à bander aux évocations égrillardes d'un vieux monsieur que les sens travaillaient.
nonobstant l'énorme différence d'âge qui me séparait de ce luxurieux papie qui s'offrait aussi impudiquement, la tentation de plonger mon visage dans son intimité secrète, de humer les émanations capiteuses qui devaient sourdre de son sexe certainement privé d'hommages depuis longtemps m'envahit. monsieur le baron ne devait rien ignorer du spectacle lubrique qu'il m'offrait et son immobilité trahissait son consentement à mes regards salaces.
poussé par ce désir extravagant que le quinquagénaire avait allumé dans mes entrailles, j'osai alors poser mes deux mains sur les genoux anguleux qui s'offraient si complaisamment à ma vue. alors que je m'attendais à sentir sous mes paumes une chair sèche et flasque, je fus étonnamment surpris en constatant combien la peau que je frôlai était douce au toucher et n'avait rien à envier en velouté aux jambes des hommes bien plus jeunes. Étonné quand même par la passivité de ma victime et par son silence soudain, je remontai mon regard jusqu'à son visage. ce que je découvris alors, me stupéfia. le ......
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bonjour, je suis ange et c'est moi qui vous raconterai la suite de cette histoire commencé par mon mec. le fait d'avoir sucé mon voisin joshua (que je ne connaissais pas du tout), dans notre salon pendant que sa copine téléphonait à quelques mètres, je me sentis différente, transformé ! en effet je n'avais alors jamais posé ma bouche sur un autre sexe que celui de mon homme et qui me satisfaisait très bien vu sa taille raisonnable ! cette expérience avait donc changé ma vie sexuelle. lors de nos ébats maintenant, mon mari ne manquait plus de me rappeler mon acte et me faisait m'imaginer toutes les autres cochonneries que je pourrais faire avec joshua, ce qui m'excitait énormément.
depuis cet après-midi où j'avais commencer à le sucer, un jeu s'installa entre joshua et moi. la matin nous partions à la même heure... les cloisons étant très fines, j'entendais le bruit de ses clés dans la serrure, indiquant son départ. j'attendais quelques secondes avant de sortir de chez-moi pour rejoindre l'ascenceur en même temps que lui. pour moi c'était un jeu érotique, un jeu d'excitation, lequel au départ, ne devait pas aller très loin. la première fois où nous partîmes en même
temps le matin, je ne sais lequel de nous deux fut le plus mal à l'aise. il était là, habillé très correctement avec un pantalon et une veste assortie ainsi qu'une chemise bleu foncé, se tenant droit face à l'ascenceur qui n'arrivait pas. moi je portais un jean moulant noir, une veste en coton bien serrée avec des boutons pressions. je lui fis un sourire, les joues rouges, j'étais un peu crispée mais j'essayai de me détendre, me tortillant d'embarras. je me disais qu'on ne pouvait nier ce qui c'était passé le jour d'avant.
je me dirigeai alors vers lui pour attendre l'ascenceur. je sentis l'intérieur de mes cuisses humide. je me demandai alors ce qui m'excitait le plus : la situation dans laquelle je me trouvais (c'est-à-dire seule avec l'homme que j'avais dégusté sans le connaître) ou le mec lui-même avec son corps d'athlète. je penchai pour la première hypothèse. arrivée à son niveau, aucun de nous ne parla jusqu'au moment où l'asenceur se pointa. comme un gentleman, il me laissa passer. une fois dans le tout petit espace, face à face, je me rendis compte que ma veste n'était pas boutonnée jusqu'en haut. il avait une vue plongeant entre mes seins et ne s'en privait pas ! que faire ? reboutonner ma veste ? ou onduler du buste pour l'aider dans son exercice ? Étrangement, je le laissai faire et cela me fit mouiller encore plus ! sa main entra en contact avec ma cuisse mais ce fut tout à fait involontaire, je me contractai d'un coup en me redressant et je me cambrai. il enleva sa main et rougit. les portes s'ouvrirent...
les matins suivant, je ne le vis plus. j'estimai que lui et sa copine devaient être en vacances. j'y repensais souvent mais je n'en ai que vaguement parlé à mon mari. non pas que je craignis sa réaction mais je voulais savoir si le jeu avait une chance de se poursuivre à son retour. quand enfin, quelque jours après, je me retrouvai de nouveau en face de joshua dans
l'ascenceur, je ne pus m'empêcher de mouiller encore plus ! tous les jours, j'attendais le moment où je me retrouverais enfin collée à joshua, même si nous ne nous touchions pas, c'était bien plus fort que ça... pouvoir le désirer très fort sans passer à l'acte, c'était le pied ! il était mon fantasme vivant ! j'éprouvais juste de l'attirance sexuel, rien de plus. mon mari
m'excitait et nous baisions toujours autant avec beaucoup de passion et même plus ! mais il n'était pas au courant de mon petit jeu, il s'en doutait seulement car il me demandait souvent si joshua m'excitait. je lui répondais que oui mais sans plus.
un jour je me demandai combien de temps je pourrais tenir sans pouvoir toucher, carresser, sucer et branler mon fantasme vivant. je décidai alors de prendre les choses en mains. ce matin d'avril, il faisait chaud comme rarement en ce mois, je me
sentaia si bien, si chaude et si entreprenante, comme très rarement cela m'arrivait. je décidai de m'habiller de façon provoquante, pour ne laisser aucun doute sur mes intentions. je me vêtis alors de la même façon que lorsque je l'avais dégusté, pour voir si cela ......
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cette aventure m'est arrivée il y a de ça plusieurs années, mais aujourd'hui, trente ans plus tard j'en garde encore un souvenir ému. j'aimerais vous la narrer afin de la revivre encore une fois et peut-être y retrouver mes émois d'antan.
À cette époque, je venais de fêter mon vingt-deuxième anniversaire et malgré quelques liaisons amoureuses vite terminées, je n'étais pas un foudre de guerre en ce qui concernait le sexe : en fait je ne connaissais pas vraiment grand-chose comme j'allais m'en rendre compte ce jour là.
depuis un an, j'avais monté mon entreprise de dépannage rapide en plomberie : entreprise qui ne marchait pas trop mal. le jour où se passa cet épisode, qui allait me faire découvrir une nouvelle face de l'homosexualité, un coup de téléphone d'un homme à la voix angoissée m'appelant d'urgence à son secours, me propulsa par les rues de la ville… Équipé de mon nécessaire pour la réparation d'une fuite d'eau, je me retrouvai très vite devant la porte d'entrée d'une superbe résidence bourgeoise située en plein centre ville. sur une plaque de cuivre ouvragée plusieurs noms se suivaient. je repérai assez vite celui de mon client :
« monsieur le baron antoine de saint simon »
un noble pensai-je, quelque peu intimidé, en me présentant à l'interphone. comment cette descendance de la noblesse française allait-elle accueillir un simple plombier issu de la classe ouvrière... lorsqu'une voix chaude et agréable m'invita à monter au troisième étage, je me sentis légèrement rassuré. curieux de mettre un visage sur cette voix pleine de charme qui n'avait rien de hautain comme je l'avais craint, j'empruntai l'ascenseur qui me monta rapidement à l'étage désiré. là, à peine sorti la cabine, avant même que j'essaye de me diriger vers l'une des trois portes du palier, l'une d'elle s'entrebâilla, m'invitant à avancer dans sa direction. je m'approchai, ma mallette de dépannage à la main, désireux de voir à quoi pouvait ressembler cet homme de haut lignage dont la voix m'avait si chaleureusement accueillie à l'interphone.
la porte s'ouvrit entièrement sur une silhouette vêtue d'un peignoir en soie de couleur parme, orné de divers motifs et retenu à la taille par une large ceinture de soie également. l'homme qui me souriait chaleureusement avait certainement dépassé la cinquantaine, il devait même être plus près des soixante que des cinquante. ses cheveux bruns s'ornaient de quelques fils gris et les minuscules rides qui sillonnaient son front et celles qui se formaient à la jointure de ses lèvres lorsqu'il souriait l'attestaient sûrement. mais son visage rond aux joues pleines et dodues lui donnait un air poupon qui le rajeunissaient.
derrière des lunettes aux larges branches, ses yeux bleus lumineux brillaient d'un éclat malicieux, prouvant chez lui une joie de vivre et une certaine jeunesse d'esprit. grand et légèrement enveloppé, sans être vraiment gras, l'homme qui me faisait face avait gardé un charme certain. ne se doutant certainement pas de mon intérêt pour ce que je tentais de distinguer sous le peignoir, le quinquagénaire pivota sur lui-même :
- suivez-moi, s'il vous plait, me murmura-t-il… que je vous conduise jusqu'au lieu du sinistre.
suivant mon hôte, mes yeux furent automatiquement attirés par les fermes rotondités qui roulaient d'une manière toute sensuelle devant moi. le spectacle de ces hanches fines de jeune homme qui ondulaient doucement et de ce petit cul bien ferme que dessinait avec une extrême précision le léger tissu du peignoir me procura un instant de pur plaisir. malgré son âge, l'homme dégageait une réelle sensualité et au fond de moi je dus reconnaître qu'il était encore fort désirable. les yeux fixés sur son cul qui tanguait agréablement devant moi et que la soie raffinée dessinait avec une précision érotique, un certain désir que je ne pus refréner envahit mon esprit. j'éprouvai soudainement le désir pervers de pouvoir contempler ce corps de quinquagénaire qui se dessinait si nettement sous le léger vêtement qui le recouvrait. À vingt-deux ans, mes préférences en type masculin allaient plutôt aux jeunes mecs de mon âge, et même s'il m'était arrivé de fantasmer quelques fois sur des hommes un peu plus mûrs, jamais encore je n'avais éprouvé une quelconque envie sexuelle pour un quinquagénaire qui aurait presque pu être mon père.
arrivés dans la salle de bain carrelée du sol au plafond, le baron, inconscient du trouble pervers qu'il avait créée dans mon esprit, me montra l'objet de ses soucis. l'eau gouttait de dessous le lavabo dans une bassine à moitié pleine.
-- dès que je m'en suis aperçu, j'ai ......
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ma femme et moi, avons quelquefois effleuré le sujet d'ouvrir nos horizons sexuels en nous laissant inspirer par d'éventuels partenaires, hors couple. ma moitié a tant d'expériences à assouvir que j'avoue avoir parfois du mal à suivre. mais quand je la mate, je comprends mieux pourquoi. c'est une magnifique petite blonde, parfaitement à croquer avec sa poitrine ferme et rebondie, son petit cul bien rond, toujours enveloppé par un string étroit, le tout gainé dans des jeans bien moulants. mais ses formes sculpturales ne sont rien comparées à ses nombreux talents que je suis seul à connaître, dieu merci ! malgré notre désir d'infidélité, nous sommes d'une grande possessivité l'un envers l'autre et la jalousie est notre cri de guerre. toutefois, le destin nous a donné l'opportunité de vaincre ce vilain défaut.
de nouveaux voisins viennent justement d'emménager à côté de chez nous. ils sont assez jeunes, de notre âge à vrai dire, et nous semblent plutôt sympathiques quoique silencieux, du moins en apparence. une particularité de notre appartement est de ne pas avoir des murs bien épais. ce qui fait que, la nuit tombant et le silence régnant, il nous est facile de percevoir les bruits chez nos voisins. nous avons commencé ange et moi, à entendre de petits cris. puis, on a pu entendre quasiment clairement les ébats de nos voisins. d'abord amusés, nous sommes devenus tout à coup très chauds à force de les imaginer faire des cochonneries derrière ce simple mur. leurs nuits sont des plus mouvementées et nous ne perdons pas une miette de leurs soupirs.
un jour, ils sonnent à notre porte pour faire connaissance. chouette ! j'appelle ma femme et nous nous présentons. elle c'est céline, lui, joshua, ils sont étudiants et pas mariés. ils ne connaissent pas grand monde dans cette ville, ça tombe bien ! Ça nous fera plus de chose à leur apprendre…
assis chacun dans des canapés, face à face, nous bavardons tranquillement en buvant l'apéro à la maison. céline est très bavarde et plutôt mignonne. une brune aux cheveux longs et aux yeux verts qui ne cesse de remuer ses lèvres pulpeuses dans tous les sens en plaisantant avec ma femme. elles s'entendent bien, me semble-t-il. joshua, lui, est plutôt réservé. coupe en brosse conventionnelle, bien baraqué, il tient son verre de ses deux mains entre ses jambes légèrement écartées.
alors que nos deux femmes papotent aisément, je décèle quelques regards de joshua qui détaille ma moitié. il faut dire que son regard ne peut qu'être attiré par sa tenue. ange (ma femme) porte une ravissante petite robe noire, bordée de bretelles rouges saillantes et très serrée. cette robe semble attirer l'intérêt de notre nouvel ami. je décide, étonnement, de ne pas relever cette marque d'intérêt.
le portable de céline se met à sonner. se levant et s'excusant, elle se dirige vers le couloir pour prendre l'appel, nous laissant seul avec joshua. alors que la conversation au téléphone de céline semble durer, je décide de me lever pour mettre un peu de musique, un rythme d'ambiance tranquille, rien de spécial. je reviens m'asseoir sur le dossier du canapé, au dessus de ma femme, à sa gauche, une main sur son cou et je lui demande mon verre. involontairement, elle se penche pour le saisir et je n'ai plus le moindre doute sur le désir de joshua qui plonge son regard dans le décolleté d'ange. comme elle ne porte pas de soutif avec cette robe, la vue est extraordinaire !!!
n'ayant rien remarqué de son succès, ange se repose sur ma main. il me vient alors une idée de défi pour savoir jusqu'à quel point l'intérêt de joshua est grand. je fais semblant de descendre involontairement ma main sur l'un des seins de ma femme qui, commençant à sentir la caresse toujours plus prononcée, rougit de honte et me lance :
- mais arrête, tu fais quoi là ? on est pas seuls !! un peu de tenue devant...
en me regardant, elle constate que je fixe le regard de joshua. elle fait de même et voit que ce dernier n'en perd pas une miette. en fait, une grosse bosse apparaît dans son pantalon et ange réalise qu'elle fait beaucoup d'effet au spectateur. son tempérament de feu l'encourage à jouer le jeu. elle s'installe plus confortablement encore, histoire de se laisser aller plus librement. son popotin se rapproche du bord du canapé pendant que l'un de ses seins sort hors de sa robe. je le malaxe sans retenue.
- hummm ça ......
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en cette fin de journée, en plein samedi de carnaval, mon épouse et moi décidons de changer notre itinéraire. nous allons au stade de football pour assister à un match qui se déroule tard dans la soirée. pour la première fois, mon épouse a accepté de m´accompagner au stade de football de sao paulo. le match prévu est la finale entre flamengo fc et sao paulo fc. ma femme n'apprécie pas plus que ça ce genre de spectacle, aussi je suis décidé à la remercier de me faire plaisir. elle entre dans le salon, vêtue d´une robe très courte, en tissu chamois qui la moule comme une seconde peau et qui a un grand décolleté en v. tout cela accentue encore le côté sexy de cette mini robe. elle ne porte pas de culotte et enfile des chaussures à talons hauts. je me dis que ce n'est pas vraiment une tenue que porteraient la plupart des femmes mariées. en arrivant à la voiture, je lui dis que sa robe est peut-être un peu trop courte pour aller à un match de foot où se trouve beaucoup de spectateurs masculins mais elle me sourit et me dit que cela n´a pas d´importance. néanmoins, aux regards portés par les hommes qui attendent devant l'entrée du stade, je comprends qu'ils la trouvent belle et attirante. finalement, nous sommes arrivés juste à temps pour avoir des places bien situées mais debout. en fait, il y a bien plus de 80000 spectateurs dans le stade. ils dansent et crient. ma femme se colle amoureusement à moi quand le match commence.
il fait chaud, près de 40°c, le groupe de personnes qui nous entoure est composé d'habitués. après seulement quelques minutes de jeu, un spectateur qui se trouve juste derrière ma femme, passe une main discrètement sur ses fesses et découvre bien vite qu'elle ne porte pas de culotte. je le vois parler à ses amis. je le regarde, nos regards se croisent, je lui souris et il comprend qu´il peut tenter sa chance. alors, mon épouse sent la main revenir se plaquer sur ses fesses, puis glisser vers le bas de sa croupe et remonter le bas de sa courte robe dans son entrejambe. ensuite, elle sentit à nouveau une main se poser sur son cul. cette situation ne lui déplait pas, que risque-elle avec autant de gens autour d'elle ? de se faire tripoter ? cette fois-ci, la main de l´homme descend sur la cuisse pour caresser la peau nue. puis, elle s´enhardit et comme elle remonte le long de sa jambe, ma femme écarte légèrement ses cuisses, permettant ainsi à un doigt de s'immiscer dans son sillon. il pénètre dans son intimité, pendant que ses fesses accueillent de nouveau ses doigts baladeurs. le jeu va un peu trop loin mais elle n´ose pas protester.
l'homme sort son sexe et ma femme relève un peu sa croupe tout en se penchant pour m'embrasser. je prends son visage entre mes mains et je l'embrasse tendrement sur les lèvres. alors, il pousse sa queue, s´introduit dans sa chatte humide. ma femme accuse le coup et écarte encore plus ses jambes pour qu´il aille au plus profond. et il rentre à fond, la faisant gémir par le même coup. il commence des mouvements de va-et-vient dans la chatte de ma femme. je la regarde baiser avec cet inconnu avec une incroyable excitation, pendant que la partie de foot se poursuit. tous les gens crient. ma femme sait que j'adore la voir se faire prendre par un autre que moi. le spectacle est sublime, elle est très concentrée sur les mouvements de la queue. le rythme s´accélère, elle jouit une fois, puis une autre.
elle gémit, crie, puis hurle de plaisir. ses cris sont noyés dans la clameur ambiante. l'inconnu s´enfonce avec force dans la chatte de ma femme. il sait visiblement se servir de son engin, chacun de ses va-et-vient fait gémir de bonheur ma douce. elle se place de manière à ce que je vois encore mieux. et c‘est superbe ! j´observe son bassin qui ondule en venant au devant du pieu qui la défonce. la queue rentre et sort pour plonger encore plus loin dans sa chatte. je voudrais le voir éjaculer en elle, qu'il l'inonde de son foutre, qu´il se répande en la faisant encore jouir. ses yeux sont fermés, elle gémit sous les coups de queue de plus en plus violents, de plus en plus rapides, de plus en plus ......
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