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Recit erotiqueLE RÊVE ÉCHANGISTE par (Sayan) le 2012-01-22

hier matin, j'ai fais un rêve bien étrange. Ça se passait le soir, une de ces soirée où ma femme et moi partons à l'aventure. histoire de découvrir de nouvelles choses dans de nouveaux domaines... dans ce rêve, nous voulions tenter l'expérience d'une visite dans un club d'échangistes. je vois ma femme se vêtir d'une robe moulante noire, le noir lui va si bien. des dessous blancs en dentelle serrent ses formes à merveille... et nous voilà parti en direction de ce lieu inconnu. ce... club. une ambiance silencieuse y règne. il y a plusieurs salles, plusieurs chambres et de longs couloirs à peine éclairés permettent de s'y promener. vraissemblablement, pour participer, il suffit d'ouvrir une porte au hasard et de se laisser aller à la debauche. ma femme, toujours plus à l'aise dans des situations inconnues, s'aventure à ouvrir au hasard une porte. qu'allons-nous découvrir derrière ?? pas beaucoup de lumière dans cette pièce ronde. des miroirs recouvrent les murs. et au centre de cette chambre, des silhouettes. cinq personnes. en approchant un peu plus près, nous constatons qu'il s'agit de cinq hommes. j'ai beau regarder autour de moi, aucune présence féminine autre que ma femme. que faire ? j'ai, d'un côté, ma femme "à échanger". belle et appettissante mais surtout aventureuse. mais de l'autre côté, pour moi, à part cinq hommes... je ne suis guère tenté, à la grande frustration de mon ange, par une expérience homosexuelle. je peux apercevoir alors le doux regard de ma femme m'interroger. je lis dans ses yeux pétillants qu'elle a envie de rester. seule au milieu de tous ces mâles. seule à pouvoir s'occuper de toutes ces queues... je respire. je lâche la main de mon ange, un léger sourire aux lèvres et, sans la quitter du regard, je me dirige vers un fauteuil pour mater ce qui va suivre. pour laisser libre la fournaise qui brûle à l'interieur de ma femme... ange va s'amuser sous mon regard. elle se place au centre de la pièce, se laissant entourer par ces hommes. un flash et l'action change. les tenues ne sont plus les mêmes. ma femme est nue, totalement nue au milieu de ces hommes qui garde leur pantalon mais n'ont plus chemise. elle ne cache aucune parcelle de son intimité à ces inconnus. au contraire, elle se dandine et provoque. jetant un dernier regard vers moi, s'assurant que je peux à loisir la regarder, elle se lâche. c'est en se plaçant à genoux qu'elle ouvre, de ses petits doigts, une braguette, puis deux. de ses mains, ange fait jaillir une queue, puis deux. elle commence à en masturber une pour le faire durcir avant de se pencher pour la goûter. pour sentir la bite gonfler dans sa bouche. les mecs se retrouvent très vite le sexe à l'air, dur et enduit de la salive de ma douce. une queue dans la bouche, une autre dans la main, ma femme est très occupée. l'un des participants vient se placer derrière ma femme. il se met sur le sol pour lui écarter les jambes avant de lui dévorer l'abricot, lui lécher la prune, lui titiller le bouton. histoire de la mettre en condition pour la suite... un autre mec s'étend sur le dos et tire ange pour l'amener au dessus de lui. ange s'accroupit, lui présentant son dos pour s'empaler sur cette queue tendue vers sa chatte trempée. elle bouge, se laisse aller sur cette queue avec beaucoup de vigueur. autour de ma femme les quatre autres hommes se masturbent à quelques centimètres de son visage. ange, la tête en arrière, commence à crier, à laisser la chaleur envahir tout son corps. elle tente d'attraper au passage, par des coups de lèvres, les bites tendues vers elle qui se font mousser. un autre flash survient... ma femme toujours sur un homme à terre, empalée, a, cette fois, une queue dans l'anus. elle se fait sodomiser juste devant moi. un homme vient se placer entre ses jambes, qu'il écarte, et la soulève afin de pouvoir la pénétrer tandis que la sodomie continue de plus belle. c'est prise des deux côtés que j'entends ma femme crier comme jamais. elle hurle que c'est bon !!! l'attrapant par les cheveux, l'un des hommes lui enfourne sans prévenir sa bite dans la gorge, histoire de la faire taire. un autre lui attrape une main afin de se branler avec. enfin, le dernier ne sachant que faire, s'occupe des seins de mon ange. il les malaxe, les mord, les pince. puis, ......

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Recit erotiqueCOUP FOIREUX !!! par (Pervers Pépère) le 2012-01-19

maryse et claudine sont collègues, elles sont toutes deux cadres dans une très importante multnationale où elles exercent la profession de conseillères en communication. maryse s'occupe du personnel ; c'est elle qui est chargée de faire comprendre aux futurs licenciés qu'ils ne sont pas les exclus du système mais bien au contraire les heureux gagnants d'un formidable et généreux plan de licenciement. claudine elle s'occupe des relations publiques ; c'est un peu le même genre de travail puisqu'il s'agit ici aussi d'embobiner les gens. autant dire que l'une comme l'autre sont des pointures concernant les négociations à risque. maryse et claudine approchent toutes les deux la quarantaine, ce sont de superbes femmes dans la plénitude de leur séduction. elles sont toutes les deux mariées et trompent raisonablement leur mari respectif. leur grande idée à toutes les deux c'est un gang-bang mais comment faire... ce n'est pas facile à proposer dans leur situation. en attendant, elles hantent les sorties mondaines, glânant çà et là un amant de passage. aujourd'hui par exemple, elles se rendent au vernissage d'une vague expo à strasbourg. elles sont vêtues comme à l'accoutumée pour ce genre de sorties : super classiques,super sexy, super bandantes, robe noir fourreau, talons aiguilles, porte-jarretelles, pas de slip... bourge dehors, putes dedans ! dans le petit milieu intello provincial, elles se sont forgées une discrète mais sulfureuse réputation et la présence de leurs deux grosses bm de service ne passe jamais inaperçue. Ça fait maintenant 20 minutes que maryse et claudine roulent dans la forêt vosgienneet depuis quelque temps, une bagnole, style épave, les suit avec à son bord deux gamins à la mode loubard. elles arrivent à un stop. maryse, fort naturellement, s'immobilise. la voiture suiveuse les percute très légèrement . avant qu'elle ait pu se dégager de sa ceinture de sécurité, moktar, un des deux jeunes de la voiture, s'est rué dans la bm par la porte arrière et lui applique un cutter sur son cou. moktar se rend immédiatement compte qu'elles sont deux dans la voiture ; le repose tête lui avait dissimulé la présence de la passagère. il panique un instant. Ça, c'était pas prévu au programme... pas de chance pour son premier car-jacking ! cet infime instant d'angoisse et d'hésitation n'a pas échappé aux deux professionnelles qu'elles sont. sans rien se dire, elles ont toutes les deux compris qu'elles allaient pouvoir retourner la situation. mais pour l'instant, c'est moktar qui a le cutter en main et c'est lui qui décide. - toi la meuf, tu vas suivre mon copain et fermer ta gueule. tu prends à droite et après 1500 m, tu prends le parking à droite dans le bois. - oui, oui, je vois bien... c'est le parking du "markholstein", répond maryse. - bordel de bordel !!! tu vas fermer ta gueule oui ? moktar n'en peut déjà plus. le timbre de sa voix commence à changer, c'est le moment de porter l'estocade, se dit maryse. - bon écoutez, dit maryse à moktar, tout à fait éberlué par la suite des évènements, nous on a bien compris la situation mais je crois que vous, vous l'avez pas bien comprise. - ah ouais hé ! qu'est-ce qu't'as compris la meuf ? - d'abord vous ne vous attendiez pas à ce qu'on soit à deux dans cette voiture, vous savez pas quoi faire, ensuite moi, non seulement je sais d'où vous venez mais en plus je n'oublierez jamais votre n° de plaque, tout simplement parce que c'est un numero facile à retenir : 2 718... - ah ouais, dit moktar, se demandant bien ce que ça pouvait être ce chiffre de 2 718... et omment tu sais d'où que j'viens la bourge ? - vous venez de bitche parce que vous avez sur votre main droite le tatouage des armes de bitche... le serpent à deux têtes. putain, se dit moktar de plus en plus paniqué, mais sur qui je suis tombé ? - ah ouais ! et qu'est-ce qu'tu sais encore, répond moktar maintenant au comble de la panique ? - je pense qu'initialement vous vouliez voler cette voiture pour faire du stock-car dans votre cité mais que maintenant vous ne savez plus quoi faire. je pense aussi que vous n'êtes pas seulement à deux pour faire ça mais au moins à quatre et que vos copains vous attendent au parking plus loin. je pense enfin que vous savez plus quoi faire de nous et que vous n'avez pas du tout les couilles pour nous égorger. - ah ouais ??? et qu'est-c'qui t'fait dire ça la bourge ? - c'est mon ......

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Recit erotiqueSUR UN TABOURET par (Le Polisson) le 2012-01-07

me voilà assis, nu, sur un tabouret. c'est un gros tabouret avec un dessus de paille très rugueux qui m'érafle les fesses. il m'a lié les poignets derrière le dos et les chevilles aux pattes arrières, si bien que j'ai les cuisses écartées et que je ne peux pas bouger. quand je suis entré, il m'a seulement dit de me déshabiller dans la salle de bain et après, il m'a amené ici sans rien dire. il avait des cordes à la main, il m'a fait signe de m'asseoir, m'a attaché, puis il est ressorti. maintenant, j'ai tout mon temps pour regarder autour de moi : je suis dans une chambre un peu sombre avec de grands rideaux fermés, des tapis épais. devant moi, il y a le lit où elle est allongée. elle ne porte qu'une petite tunique noire transparente. elle est couchée sur le côté, elle me tourne le dos. quand il est sorti, elle a tourné un instant la tête, m'a jeté un coup d'oeil, sans s'attarder, rien que pour vérifier que j'étais là. j'ai à peine vu son visage. elle n'est plus toute jeune, mais elle est pas mal. un peu le genre de ma femme : un peu rondelette. et puis, il est revenu, avec l'autre femme, une grande femme un peu sèche avec un imperméable. elle passe juste derrière moi, sans faire attention. puis elle s'appuie sur mon épaule, comme si j'étais une commode. elle parle avec lui, elle doit acheter une pile pour un appareil photo, et elle lui demande où elle va trouver cela. moi, je ne compte pas plus que la table de nuit. À un moment, elle laisse pendre sa main sur ma poitrine et puis, comme si elle jouait avec le bouton du tiroir, elle prend un de mes tétons entre ses ongles et elle le serre de plus en plus fort, en lui disant : - je pense que je vais trouver cela chez forgas, il y a un bon rayon photo. elle me fait mal ! je vais crier ! non je me retiens mais quand elle me lâche, c'est tellement fort que je ne peux m'empêcher de hurler : « aie !» elle n'a rien entendu ou du moins elle fait comme si ça n'avait pas d'importance. a-t-elle vu que j'étais vivant ? elle prend son sac à main sur un meuble et elle sort en disant : - À tout à l'heure ! je ne sais pas si ça me concerne. mon téton me brûle, mais ça m'a drôlement excité. maintenant je suis seul à nouveau avec la femme. là j'ai tout le temps de voir son dos et ses fesses avec quelques poils qui passent, juste là où le pli des fesses croise la raie. la même couleur que ceux de ma femme. elle aussi est châtain de par là. un jour qu'elle était de bonne humeur, elle s'était allongée comme ça devant moi. je lui avais demandé de se retourner et d'écarter un peu les jambes. je voyais bien sa toison et sa fente un peu écartée. j'étais adossé à la fenêtre et j'imaginais qu'il y avait un autre homme derrière moi qui la regardait. je me suis retourné pour voir, mais elle a dû elle aussi y penser et elle s'est cachée. j'avais bien essayé de la rassurer, qu'elle était belle et que j'aimerais bien que d'autres hommes la voient, mais elle n'avait pas répondu. là, elle sait que je ne la quitte pas des yeux. elle soulève une jambe et la replie, toujours sans me regarder. maintenant, je vois bien ses poils et les lèvres de sa fente. elle fait comme si je n'existais pas mais elle me nargue et s'amuse à m'exciter. le téléphone sonne. elle se retourne, se redresse sur un coude. l'appareil est posé à côté de sa tête sur un petit guéridon. elle prend le combiné : - oui. ah, c'est toi... Ça va...non pas depuis l'autre jour... pendant ce temps-là, je peux mieux la voir. elle a une belle poitrine, un peu plus forte que celle de ma femme, et une belle chatte bien dense. - oui je suis seule... presque pas... juste une nuisette... eh bien je suis allongée sur le lit... oui, tu crois ? mais toi, tu es au bureau avec des gens qui peuvent entrer.... tu ne peux rien faire ? ce serait risqué ? elle s'est rallongée et elle a posé sa main sur son triangle de poils, puis elle a écarté ......

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Recit erotiqueTIPHAINE ET SA VICTOIRE par (Fripon) le 2011-12-23

le souvenir de ma jeune chérie m'imprègne totalement. la différence d'âge ne nous sépare plus dorénavant que dans le regard des autres. nous réfrénons l'envie de nous enlacer à chaque rencontre et cette contrainte est à la fois souffrance et promesse. ses attitudes séductrices enflamment toujours mon désir mais maintenant que je sais mon envie partagée, aucune gêne ne vient la troubler. un soir, alors que je gravis les degrés qui me ramènent à mon étage, je surprends les bribes d'une conversation dans le salon. - ... veilleras bien sur eux ma chérie. je reviendrai vers 7 heures. leur goûter... la voix de ma logeuse s'éloigne et celle de tiphaine me parvient étouffée. cependant, ce que j'ai entendu suffit à faire germer l'espoir d'une entrevue avec ma jeune amante. espoir qui a toute la nuit pour se transformer en un véritable projet. le petit-déjeuner pris, je finis ma toilette lorsque j'entends des pas dans l'escalier, furtifs, comme si leur auteur cherchait à s'en cacher. la descente me paraît plus rapide que la montée. curieux je sors de la salle d'eau le menton encore blanchi de mousse. un papier a été glissé sous ma porte. essuyant mes mains à la serviette qui entoure ma taille, je le ramasse, le déplie. c'est la première fois que je vois l'écriture de tiphaine. À l'encre violette, elle m'explique que sa tante doit se rendre à l'hôpital pour un examen avant de faire quelques courses. elle aura donc la garde des enfants entre 16 et 19 heures. un coeur a remplacé tous les points sur les i et celui qui ponctue la fin de son message est encore plus gros. je souris de ce reliquat d'enfance qui participe à son charme. elle ne m'a donné aucun rendez-vous, exprimé aucun souhait. juste cette information dont elle sait qu'elle sera exploitée conformément à notre désir commun. la journée passe trop lentement et une dernière réunion qui déborde jusqu'à 16 heures 45 a le don de porter mes nerfs à vif. je franchis, avec une prudence relativisée par mon impatience, les quelques kilomètres qui me séparent de mon but. j'arrive dans la rue de la villa. soudain un frisson glacé me parcourt. la voiture qui vient de me croiser est celle de madame carron. il ne me semble pas qu'elle m'ait reconnu, mais cette rencontre brutale rend encore plus présente la fragilité de la relation que j'entretiens avec tiphaine. encore remué par l'incident j'entre dans la maison. des exclamations enfantines me parviennent du salon, puis des pas. elle apparaît dans l'encadrement de la porte, y prend appui. nous nous regardons et la chaleur qui m'envahit chasse immédiatement les spectres de l'interdit qui me hantaient. sa poitrine est comme une onde souple qui fait enfler son gilet sans manches en tricot noir, qu'elle porte sur un chemisier blanc. sa sombre jupe plissée lui donne l'air d'une écolière de l'ancien temps. ses bas blancs et ses chaussures baby aux talons carrés complètent sa panoplie. seul le maquillage fluo de ses paupières et ses mèches platine ancrent son image dans la mode actuelle. je me défais de ma veste. elle vient précipiter son corps contre le mien. sa joue se cale dans mon épaule: - j'ai eu peur que tu rentres trop tôt. son rendez-vous a été décalé, j'ai pas pu te prévenir. mon baiser dissipe son angoisse passée et mes mains glissent sur son corps menu, caressent sans pudeur ses courbes qui ne se refusent pas. je l'attire dans l'ombre de l'escalier et ma langue s'enroule autour de la sienne. elle m'enlace, laissant mes mains devenir de plus en plus indiscrètes. sortant les pans de son chemisier hors de la ceinture de sa jupe, ma main remonte vers ses pommes rondes, gainées d'une étoffe de coton. elle gémit et soupire son approbation. mon bras disparaît sous sa jupe. une forme rampe sur ses reins, glisse sur sa hanche, lui fait creuser le ventre, s'enfouit dans le terrier de son entrecuisse, qu'elle ouvre sans retenue. collée au mur, elle halète pour autant que ma langue lui en laisse la possibilité. mes doigts se repaissent de leur proie qui consent à la dévoration de ses attributs intimes. un cri : - tiphaine ! on peut avoir le goûter ? la jeune fille tressaille, me repousse, comme si déjà un appel enfantin était capable de passer au-dessus ......

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Recit erotiqueTIPHAINE ET SES CAPRICES par (Fripon) le 2011-12-21

la reprise du travail le lendemain m'aide à me détacher de la jeune nièce de ma logeuse. la satisfaction physiologique de mon désir rend son image moins obsédante. lorsque je rentre le soir, la famille est de sortie. ma soirée se passe calmement. néanmoins, quand j'entends la voiture rentrer je ne peux me retenir d'écarter les rideaux pour apercevoir ne serait-ce que fugitivement la silhouette blonde. corps de femme d'où l'adolescente se refuse à disparaître. le lendemain matin madame carron emmène ses neveux au zoo. tiphaine est au bas de l'escalier au moment où je descends. son regard m'accroche puis fuit comme pour laisser le mien errer sur sa silhouette de lolita. le profil de sa poitrine haut-perchée pointe sous son pull et son jean moule parfaitement ses formes, des hanches aux genoux, puis s'évase pour s'étaler sur ses baskets aux semelles exagérées. sa nuque dévoilée par ses cheveux attachés par un élastique appelle des baisers, sa joue ronde se plisse, laissant deviner un sourire. sa main est posée sur la rampe de l'escalier et mes doigts frôlent les siens lorsque nous échangeons un bonjour. ses petits cousins arrivent dans le hall en se chamaillant comme de coutume, pressés par leur tante qui peine à les séparer. saluts d'usage, souhaits qui sortent de la bouche sans qu'on y pense. seul le "bonne journée" que m'adresse tiphaine a la saveur de la sincérité, à moins que ce soient mes oreilles qui deviennent sourdes à tout ce qui n'est pas d'elle. mercredi matin je dois me rendre à une soutenance de thèse. un accident de réveil m'ayant obligé à sauter le petit déjeuner, je dévale l'escalier le ventre vide. dans le jardin je salue madame carron qui est en train de faire monter les enfants dans sa voiture. elle part au supermarché et m'annonce que tiphaine est restée au lit. une fièvre soudaine et bien opportune s'agissant d'aller faire des courses. elle n'a pas cherché à discuter préférant laisser la jeune fille paresser dans son lit. nous montons dans nos véhicules respectifs, mais une pensée m'empêche de mettre le contact. en regardant s'éloigner la voiture de ma logeuse mon coeur se met à battre plus vite que les circonstances ne l'exigent, produisant un léger tournis. elle est alitée? peut être a-t-elle besoin de quelque chose. elle fait sûrement semblant et je le sais aussi bien que sa tante. mais il ne s'agirait que d'un geste de sympathie. quel mal à ça? elle est peut être nue sous ses draps. non, je serais ridicule d'y aller. fébrile et confus je descends finalement de la voiture. rentre dans la maison, traverse le salon, m'engage dans le couloir des chambres. laquelle est la sienne ? - tatie c'est toi ? sa voix a traversé la seconde porte. je toque, ouvre, le souffle court. - ah c'est vous ? bonjour. elle est enfouie sous le voile de coton blanc qui calque son corps. elle se redresse sur son oreiller, ses bras nus tirent le drap pour se couvrir pudiquement. - ta tante m'a dit que tu étais malade. - ouais, j'suis pas très bien. elle me sert un moue boudeuse. je m'asseoir sur son lit. - je... je me suis dit que peut-être, tu aurais besoin de quelque chose. ses yeux me fixent intensément. ses lèvres jointes s'arrondissent. - vous n'allez pas travailler aujourd'hui ? - si, si mais... si je peux t'être utile avant de partir, dis-le moi. elle semble réfléchir, affectant l'attitude de celle qui ne sait se décider entre plusieurs choix qui la tentent. - eh bien voyons... oui. ma tante ne croit pas que j'aie de la fièvre. vous voulez m'aider à lui montrer qu'elle a tord ? joignant le geste à la parole, tiphaine prend un fin tube de verre sur la table de nuit, qu'elle me tend à bout de bras avec un air de défi dans le regard. prenant le thermomètre dans les doigts je ne sais plus que dire. je fais mine de le diriger vers sa bouche, mais elle se retourne, couchée en chien de fusil, dirigeant ses reins vers moi. sans un mot, je glisse une main sous le drap tandis que l'autre se pose sur sa hanche. mon souffle prend de l'ampleur comme ......

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Recit erotiqueWEEK-END D'ENFER ! par (Carmen) le 2011-12-09

je m'appelle darling. je suis mariée depuis près de 10 ans. il m'est arrivée quelques fois de tromper mon mari, c'est vrai... il y a deux ans exactement j'ai eu une aventure formidable avec un homme, celui-ci m'a permis de découvrir le côté salope qui sommeillait en moi. nous faisions l'amour dans des endroits insolites, bureaux, balcons. au bout d'un an de cette passion, je me suis lassée et j'ai décidée de reprendre le rôle d'épouse fidèle. malheureusement, depuis quelques mois, je suis tombée amoureuse de maurem, un agent de la société dans laquelle je travaille. maurem était plus jeune que moi, (deux ans) mais m'attirait profondément. je lui ai révélé mes sentiments il y a un mois et nous avons décidé de nous mettre ensemble. il me couvait à longueur de journée de regards amoureux et langoureux, et moi sachant que je tenais les cartes, lui imposait un traitement d'enfer. un petit message pour lui annoncer que je ne porte aucun dessous, un autre pour lui dire que j'ai la chatte en chaleur. il arrivait alors en courant et moi je le repoussais sans ménagement : j'aimais ça, il me lançait alors des regards suppliants pleins de désir et moi, méchamment, je lui disais non. je cachais bien mon jeu, car sous mes airs froids et hautains, la bosse visible de son pantalon me laissait imaginer une queue impressionnante. cela me mettait dans un émoi profond. plus le temps passait moins je résistais. un soir à la veille d'un voyage, je n'y tins plus. j'enlevais maurem à sa belle (il était) marié et nous nous retrouvâmes dans un hôtel de banlieue. le trajet se déroulait dans un mini bus de fortune, serrés l'un contre l'autre dans un coin, maurem profitait de la pénombre pour me caresser les cuisses, ses mains douces dessinaient des cercles ronds, tout petits d'abord et qui au fur et à mesure s'agrandissaient. je me sentais inondée par une douce chaleur. maurem savait s'y prendre: sa main gravissait centimètre par centimètre l'espace qui le séparait de mon intimité, mais s'arrêtait juste à l'entrée, me laissant un sentiment de faim inassouvi ! il le savait et il recommençait. en fait, il se vengeait tendrement des diverses frustrations que je lui avais fait subir. je commençais vraiment à m'impatienter. À peine arrivés à l'hôtel et la porte fermée, je me jetai sur lui comme un fauve sur sa proie. mes mains se perdirent dans son pantalon duquel je sortis une queue, d'une dimension impressionnante. il étouffa un gémissement et retroussa ma jupe, il me fit asseoir sur la table de la chambre, mon string fut simplement écartée et d'un mouvement sec il me pénétra, cela déclencha en moi un orgasme violent. les jambes sur ses épaules, je me sentais pleine, bien remplie par cette queue qui me labourait sans ménagement. maurem poussait de petits cris, je pensais qu'il allait se libérer lorsqu'il se retira et me retourna sur la table, il joignit mes jambes et écarta les siennes autour des miennes, je le sentais dans toute sa longueur me pénétrer tout doucement et ressortir. je sentais ses mouvements dans les profondeurs de mes chairs, il prenait son temps et moi je sentais le plaisir naître des extrémités de mes orteils et longer mon corps comme une bande de fourmis envahissantes, je le sentais inexorablement venir et monter sans trop savoir comment il exploserait. je commençais à être prise de tremblements incontrôlés, mes jambes en coton me supportaient à peine, mes oreilles se mirent à bourdonner et je me sentais prête à exploser lorsque je sentis ses va-et-vient s'accélérer. il me tenait par les hanches, gémissant de plus en plus fort et cela contribuait à me rendre de plus en plus folle. au moment où je le sentis exploser au fond de moi, mille pétards explosèrent en moi. je venais d'atteindre des sommets encore inexplorés de l'extase. maurem s'affala sur moi et nous dûmes presque nous traîner sur le lit pour reprendre notre souffle. j'essayais de me souvenir de ce qui s'était passé, mais pendant de longues minutes, mon esprit demeura embué par le plaisir. je m'assoupis quelques instants plus tard. je fus réveillée par une douleur atroce au niveau du bassin. elle me tenaillait le sexe et m'empêchait de bouger. malgré tous mes efforts, je ne parvenais pas à faire le moindre geste. pendant de longues minutes, je restai là incapable de bouger sous le regard effaré de maurem. l'heure ......

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Recit erotiqueANARCHIE SEXUELLE TOTALE par (Stéphane et Annelyse) le 2011-12-07

j'ai 32 ans et mon mari stéphane en a 36. nous sommes mariés depuis trois ans mais nous entretenons une relation depuis maintenant plus de 6 ans. j'ai divorcé d'un premier mari, olivier, il y a 4 ans. je le trompais déjà depuis deux ans. olivier me trompait aussi, je l'avais surpris un jour avec sa maîtresse, catherine, maintenant son épouse, dans mon lit. j'ai connu olivier au lycée il y a 16 ans et nous avons flirté ensemble à cette période. c'est un grand ami et nous avons fini par nous marier à 21 ans. sans doute était-ce trop jeune car il est rapidement allé voir ailleurs. de mon côté, un peu fleur bleue mais toujours très sexy, et surtout amoureuse, je lui pardonnais et faisais semblant de ne rien remarquer ou soupçonner. un jour, j'ai rencontré stéphane lors d'une soirée chez des amis. nous avons discuté toute la soirée et nous sommes tombés sous le charme l'un de l'autre. mon mari devait être en train de batifoler avec sa pouffiasse et une folle envie m'a subitement traversé l'esprit. j'ai ainsi proposé à stéphane de le retrouver au fond du jardin, dans sa voiture 10 minutes plus tard. comme par hasard, il était au rendez-vous. le fond du jardin était très sombre et nous avions peu de chances de nous faire voir. au passage, j'ai pu remarquer de loin que notre voiture était occupée et les vitres pleines de buée. voilà qui m'avait enlevé mes derniers sentiments de culpabilité et qui avait renforcé ma motivation. après cette soirée, j'ai revu stéphane à de nombreuses reprises et j'ai précipité mon divorce pour me remarier avec lui. stéphane m'a en effet fait découvrir le sexe et m'apporte tout l'amour dont j'ai besoin. mais on n'efface pas comme cela un ami (et petit ami) de 12 années. olivier est ainsi resté dans ma vie comme un ami et nous nous voyons de temps à autre pour boire un verre. stéphane est quelquefois présent mais rarement catherine (à ce propos je sais qu'olivier m'avait trompé mais pas lui). avec stéphane, ma vie a complètement évolué et j'ai découvert ainsi qui je suis réellement, sexuellement parlant. il m'a fait découvrir la sodomie, mais aussi l'exhibition que je pratique modérément de deux façons : soit seule en m'habillant très sexy, parfois limite salope, souvent en bas et porte-jarretelles sans culotte (lors d'un rendez-vous avec olivier, il n'en a pas cru ses yeux car il ne me soupçonnait pas comme cela), soit avec stéphane car nous faisons l'amour où nous le voulons, peu importe les regards. dernièrement, nous sommes allés dans un club échangiste et nous avons fait l'amour ensemble devant de nombreuses personnes, certaines en ont profité pour me carresser et me tripoter. quelques hommes se sont masturbés et ont joui sur nos corps, l'un d'eux a même présenté son sexe devant ma bouche au moment où il allait jouir. surprenant stéphane (mais lui faisant aussi certainement plaisir), j'ai ouvert la bouche et avalé ce sexe et le sperme qui en sortait. nous nous sommes rapidement rhabillés et avons terminé chaudement la soirée à la maison. cette soirée a donné une idée à mon mari qui s'est empressé de m'en faire part : inviter olivier et catherine à dîner et faire l'amour avec eux. olivier, je connais et je dois dire que son corps m'attire toujours. catherine est aussi une belle jeune femme, bien foutue et certainement très salope. pourquoi pas ? au pire, je perds un ami (et efface une situation ambigue), au mieux, ce n'est que du plaisir et une nouvelle étape dans notre sexualité. les invitations sont rapidement lancées. le soir venu, je suis habillée d'une petite robe noire, ras de cuisse et dos nu très profond. en dessous, je ne porte ni soutien-gorge ni culotte, seulement un porte-jarretelles noir et des bas de même couleur. le liseré des bas devient apparent lorsque je m'assois ou me penche, de même que le porte-jarretelles qui s'aperçoit au creux de mon dos lorsque je suis assise (et que la robe devient lâche). le décor est planté. stéphane est habillé en string, pantalon et polo. nos invités arrivent. olivier, fidèle à lui-même est habillé avec élégance, dans le même style que stéphane. catherine porte un petit chemisier et une jupe droite, des bas ou des collants et de la lingerie de soie sous le chemisier. nous prenons l'apéro dans le salon, ce qui permet aux deux hommes de découvrir les bas des deux femmes (apparemment catherine en a mis aussi, ce qui ......

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Recit erotiqueLES LIVREURS par (Fantasmeur fou) le 2011-11-28

ce mercredi-là, un meuble devait nous être livré. l'après-midi arriva ainsi que l'heure d'amener les enfants au centre de loisirs. de retour à la maison, ma femme lisait tranquillement, allongée sur le canapé et des images excitantes flashèrent dans ma tête en la regardant. ma femme est très timide mais je m'étais rendu compte en quelques occasions qu'en la forçant un peu, elle était capable de faire des choses qu'elle disait ne pas vouloir faire, pour lesquelles elle se disait inintéressée. je lui pris son magazine des mains, la regardai, et lui dis : - et si tu mettais ta jolie petite robe courte blanche et noire sans rien dessous cet après-midi pour accueillir les livreurs ? elle me regarda étonnée et, a priori inintéressée et même rebutée par l'idée, elle répondit : - c'est cela, oui !!! dans tes rêves !! puis elle reprit son magazine, me faisant ainsi comprendre que la discussion était close et qu'aucune négociation n'était envisageable. je fus résigné quand soudain, je montai dans la chambre du haut et pris cette fameuse robe dans la penderie, puis redescendis la cacher sous notre lit. j'attirai ma femme dans notre chambre, l'embrassai tout en la pelotant et glissant ma main dans sa culotte à la recherche de son sexe qui était déjà bien humide. je la déshabillai lentement. une fois nue, elle dit soudain : - non, pas maintenant, les livreurs peuvent arriver d'une minute à l'autre ! elle se baissa pour ramasser son soutien-gorge et le remettre lorsque je m'en emparai brusquement et je la regardai droit dans les yeux : - non, non, pas ça ! elle sourit et me dit : - tu es un sacré coquin, toi, alors ! elle tenta alors de ramasser sa petite culotte mais je mis mon pied sur celle-ci afin de l'empêcher. elle releva la tête, hocha celle-ci tout en soupirant et haussant les épaules. je lui dis : - non, non, pas ça non plus, je suis désolé chérie ! c'est alors que je me baissai et que je lui tendis la robe que j'avais caché sous le lit. elle la saisit d'un geste brusque et l'air fâché me lança : - sache que je le fais mais ça ne me fait rien ! elle enfila sa jolie robe sur sa nudité et partit dans le salon, comme en colère. son attitude ne fit qu'accentuer mon excitation. ne voulant pas la faire changer d'avis, je me gardai bien de lui parler de ce qui allait se passer et de ce qui m'excitait ou bien de ce qu'elle ressentait. les minutes s'écoulèrent lentement, je me demandais bien comment tout cela allait se passer. j'eus alors l'idée de mettre en vitrine de notre bibliothèque une photo de mon épouse totalement nue prise cet été en plein air mais je me gardai bien de le lui dire. une heure passa. puis un camion se gara devant notre maison. - les voilà, lui dis-je. elle me regarda et je vis se dessiner un petit sourire timide sur son doux visage avant qu'elle ne baisse les yeux. par contre, je devais être pâle, à la fois inquiet et excité. on sonna. elle me fit signe d'aller ouvrir, je fis signe que non et lui intimai l'ordre de le faire. sans hésitation, elle s'exécuta et prononça un : - bonjour messieurs, enfin vous ! nous étions impatients ! entrez et bienvenus à vous deux. je ne l'avais jamais entendue aussi loquace et assurée. - je vous présente mon mari, dit-elle étrangement. je les saluai sans rien dire. ils se regardèrent, étonnés, avec un petit sourire au coin des lèvres. le plus âgé avait la cinquantaine, le visage buriné, l'allure d'un ancien militaire, et était large d'épaules et musclé avec un léger embonpoint. l'autre était jeune, environ 25 ans, grand et plutôt mignon. leurs regards s'arrêtèrent sur ses pieds nus, sur le carrelage glacial (on était un 13 novembre !) puis remontèrent lentement le long de sa robe qui cachait son beau corps nu. je vis l'homme plus âgé donner un coup de coude au plus jeune et du menton, lui indiquer le corps de ma femme et sans doute avait-il remarqué qu'elle était nue sous celle-ci. la seconde d'après, ils me regardèrent et comme je les regardais, je leur souris d'un air entendu. puis, ils dirent : - nous allons chercher le meuble dans le camion. ce à quoi elle répondit : - allez-y ......

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Recit erotiqueMES VACANCES CHEZ ÉRIC par (Bilbon) le 2011-10-13

pour mes 18 ans, mes parents ont accepté de me laisser passer les vacances d'été chez mon ami Éric, dont les vieux ont une maison dans le sud du côté de toulon. je prends le train pour les rejoindre et c'est Éric accompagné de sa soeur qui vient me chercher à la gare. il fait déjà chaud et les estivants sont en tenues légères et offrent leurs corps au soleil. Éric me présente sa soeur coralie, belle jeune fille de 19 ans, grande, brune, les cheveux longs lui arrivant sur les fesses. elle me fait la bise en se collant un peu trop à moi... eh ben !!! Ça ne sera pas triste ces vacances !! en nous rendant à la voiture, je discute avec Éric de mon voyage et je lui donne des nouvelles des copains restés à paris. tout en parlant j'en profite pour détailler coralie qui marche devant nous. elle porte un haut qui ne couvre que sa poitrine, laissant son ventre et son dos nu. son petit short moule ses fesses rebondies où je distingue les marques d'un petit slip brésilien qui laisse ses fesses complètement libres. ses jambes sont déjà bien bronzées et elle est juchée sur des escarpins à hauts talons qui accentuent la courbure de ses reins. arrivant à la voiture, elle m'ouvre la portière et m'invite à monter devant tandis qu'elle ira se mettre à l'arrière. j'en profite pour vérifier qu'elle ne porte pas de soutif. ses seins sont libres et ses mamelons apparaissent sous le fin tissu. pendant le trajet, Éric m'explique qu'il a établi un programme de balade en mer et de visite dans l'arrière pays. il m'informe que ses parents ont loués pour la durée des vacances un gros bateau à moteur qui permet d'aller passer quelques jours au mouillage dans des coins retirés. prétextant le besoin de prendre un mouchoir dans mon sac posé sur la banquette arrière, je me retourne et plonge la main vers mon sac. coralie a les yeux fermé et somnole, la tête posée sur le dossier du siège. je profite de ce moment pour détailler ses jambes, ses cuisses et mon regard remonte vers son sexe. son short est tendu comme une deuxième peau sur elle et la moule parfaitement, le tissu pénètre dans sa fente, me laissant admirer la forme de ses lèvres intimes. son slip ne doit pas être bien épais pour me permettre ainsi de la découvrir. À la propriété, qui est bien isolée des maisons voisines, nous sommes accueillis par la mère d'Éric, nadine, une belle femme de 38 ans, qui me fait la bise, m'invite à entrer et à faire comme chez moi. - tu sais jean, nous te considérons un peu comme notre fils, depuis le temps, nous te connaissons bien alors pas de chichis entre nous, à partir de maintenant fini le madame, appelle-moi nadine et dis-moi "tu". tu es un homme maintenant, agit avec nous comme avec des adultes et non plus comme un enfant. ok ? - oui, madame... pardon, nadine ! comment vas-tu ? - ah ! c'est mieux, je vais bien, merci. depuis que nous sommes ici je me sens de mieux en mieux, sans doute les effets de la mer et du soleil. bon les enfants ! je vous laisse montrer la maison à jean, moi je vais sur la plage pour ma séance de bronzage, si vous voulez me rejoindre, n'oubliez pas d'apporter vos serviettes et de la crème, le soleil est déjà chaud. coralie ma chérie, tu viens avec moi ? - oui maman, j'arrive le temps de me changer. - pourquoi faire, dans deux minutes tu seras nue sur le sable, comme je te connais, tu ne gardes jamais longtemps ton maillot sur toi depuis ton arrivée. je suis un peu surpris du dialogue que je viens d'entendre, mais je ne dis rien. Éric me tire par le bras et me fait visiter la maison. - dis-moi Éric, si j'ai bien compris ta soeur fait du naturisme ? - oui mon gars, depuis que nous sommes ici, mademoiselle se balade à poil sur la plage, enfin sur notre plage, bien sûr. quand nous allons sur les plages publiques elle garde son bas, mais il est si petit qu'elle parait nue. tu connais la marque " wickedweasl " ? - non, c'est quoi ? - une marque de maillot qui fait des maillots très petits et transparents quand ils sont mouillés, tu verras, bandant au possible. d'ailleurs quand elle met son maillot, je ne peux pas m'empécher de bander comme un âne. ......

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Recit erotiqueCARNAVAL – JOUR 4 par (Ivan Ribeiro Lagos) le 2011-10-06

je suis marié avec la plus merveilleuse des femmes. elle s'appelle efi. nous nous entendons à merveille et nageons dans ce bonheur en toute complicité. les hommes la regardent dans la rue d´autant plus qu´elle porte des jupes ou des robes toujours très courtes, qui découvrent ses jolies jambes et sa petite culotte, quand elle monte un escalier, s'assoit ou se baisse. cela l´amuse et moi j´aime assez que d´autres hommes aient envie de lui faire l´amour. je lui dis que je suis un mari complaisant qui aime voir sa femme se faire baiser. je suis un cocu consentant, je me délecte de ce mot. je l'adore quand l´homme, l´autre, savoure la douceur de son con, s'agite en elle, la baise. en été, elle ne porte jamais ni culotte, ni bas, cela m´excite. notre dada à tous les deux, c´est l´exhibitionnisme. j´adore voir que les mecs reluquent ma femme et j´imagine alors tous les fantasmes qui doivent défiler dans leur tête. depuis des années, je demandais à mon épouse de s'offrir à d´autres hommes. finalement, elle s´est soumise à mes désirs et a consenti à s'abandonner à d'autres que moi. nous habitons une très jolie résidence avec piscine. nous avons reçu paul, un de nos amis, à la piscine, c'était le lundi du carnaval. nous portons paul et moi, un maillot-short, et mon épouse efi ... elle a un petit string qu´elle porte sans complexe, certainement consciente de l´effet produit. sa poitrine nue est superbe, remoulée par la plastique récemment, bien bronzée et ses fesses son adorables, surtout lorsqu'elle marche ou même simplement quand elle est allongée sur le ventre à bronzer. elle devine les coups d´œil furtifs de paul et aime lui plaire énormément. je lui fait un signe complice et efi se laisse tomber au fond de la piscine. il admire furtivement ses fesses quand elle nage. puis elle sort de l´eau. elle se sèche au soleil, assise sur un matelas de plage. je suis sûr qu'elle sait parfaitement ce qu'elle fait en appliquant une lotion solaire sur son corps d'une manière sensuelle et provocante. elle se caresse carrément les seins avec beaucoup de douceur et je devine un tout petit et léger sourire sur les lèvres puis elle s´allonge à plat ventre et prend soin de s'en appliquer sur les fesses. son string ne cache pas grand-chose, le tissu de son string entre dans sa chatte complètement rasée et dévoilant un morceau des lèvres de sa vulve quand elle ouvre les jambes de façon négligente, sa nudité est presque totale. elle s'allonge simplement sur le dos avec ses cuisses ouvertes largement, dans une position équivoque qui ne me laisse pas indifférent. je suis complice avec elle dans notre voyeurisme. paul est troublé. elle me sourit et me fait discrètement un clin d´œil et commence à caresser son œil de bronze entre ses jambes, montant jusqu'à son sexe, complètement face à paul. elle écarte ses cuisses très largement en passant sa langue sur ses lèvres, souriant à notre ami. il a donc une vue ouverte sur sa chatte qui veut sortir du petit string, déjà à côté de sa fente. la vision de tout est merveilleuse. je vois une bosse se dessiner sur son maillot-short… le pauvre, il doit être au supplice. le spectacle gratuit qui lui est offert le met dans un état de confusion et il ne sait plus où se mettre. efi me regarde du coin de l'œil, je la laisse faire. on discute de tout et de rien, ne voulant pas nous avouer mutuellement que ce qui vient de se passer (et ce qui va peut-être en découler…) est notre seule préoccupation du moment. elle aussi semble apprécier ce moment d´intimité à trois, bientôt emportée par ce flot nommé désir. une autre fois, elle écarte ses cuisses en face de paul et commence à se branler sans complexe alors qu'il la regarde amusé. nous nous abandonnons au plaisir solitaire devant ce spectacle, comprenant que le moment est venu pour nous deux de nous unir devant paul... elle est terriblement provocante, je sens ma bite gonfler, je suis très excité par ce spectacle et mon ami paul pas moins que moi. puis efi se lève et, presque nue, se dirige vers la chambre et en ressort habillée avec une petite robe noire bien courte, moulante et décolleté, de laquelle sa poitrine semble vouloir s'échapper. paul ......

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