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Recit erotiqueGRENOUILLAGE MESQUIN 2 par (L’Aventurière) le 2010-07-28

alors que son mari a décidé de l'offrir en pâture à un inconnu, anne subit son sort en silence par amour pour lui. simon, l'inconnu, pseudo-photographe, ayant simulé une séance de photos, s'apprête maintenant à festoyer du corps magnifique de la vertueuse anne. anne avait les mains liés dans le dos et les yeux bandés. simon approcha son fauteuil de façon à être assis juste derrière anne. georges, s'était confortablement calé dans l'autre fauteuil pour ne rien perdre du spectacle qui allait suivre. simon posa doucement sa main sur la croupe d'anne qu'il caressa doucement sur toute la surface des globes fessiers, d'un geste évaluateur, lissant du même coup, le fin tissu, de façon à bien le tendre sur les fesses de la jeune femme. anne se raidit brusquement à ce contact. son corps se tendit et elle fut agitée de tremblements convulsifs qui s'espacèrent à mesure que la caresse durait. comme si elle s'habituait au contact de cette main sur son corps, comme si elle l'acceptait progressivement. la caresse dura plusieurs minutes. il prononça les premières paroles depuis que la soirée avait basculé : - la chute de reins est superbe, cher ami, murmura-t-il et très prometteuse… il fit glisser un doigt du bas des reins, tout au long de la raie. anne émit un petit halètement de honte et d'angoisse. la main de simon quitta alors les fesses. anne sentit le contact des doigts à nouveau sur elle mais cette fois, sur ses bas, très exactement à l'intérieur de son mollet gauche, juste sous le genou. la main enserra le mollet. doucement mais fermement, elle le souleva légèrement, obligeant anne à porter tout le poids de son corps sur l'autre jambe. alors, la main força le genou à s'écarter de l'autre jambe. le mouvement lui fit reposer le pied à environ cinquante centimètres de l'autre, elle était à présent toujours jambes tendues, mais écartées. elle se mordit les lèvres, honteuse de sa docilité, mais aussi de sa position qui, elle le devinait, devait la rendre particulièrement indécente : le buste projeté en avant par la position de ses bras, la cambrure de ses reins accentuée par ses hauts talons et par l'écartement de ses jambes. elle réprima un sanglot quand la main posée sur l'intérieur de son genou remonta, effleurant l'intérieur de la cuisse. quand la main se posa sur la peau nue et dorée au-dessus de la lisière des bas, elle devina que le poignet devait commencer à relever l'arrière de sa jupe et à dévoiler plus largement l'arrière de ses cuisses. la main de simon avait dépassé la lisière du bas, ses doigts frôlaient la peau nue, une peau très douce, satinée. sa main remonta encore jusqu'à la jointure de l'aine, tendue par la position. il effleura le muscle tendu ; les tremblements du corps d'anne étaient visibles à l'œil nu. son geste avait à présent largement découvert l'arrière des cuisses de la jeune femme. les jarretelles ornaient délicatement la peau. la jupe était remontée jusqu'à la limite des fesses. un pli superbe séparait le haut de la cuisse et le bas des fesses, les délimitant dans une courbe harmonieuse. la cambrure d'anne était si prononcée qu'entre ses cuisses, les lèvres du sexe, closes, finement ciselées, d'un rose foncé, complètement lisses, étaient parfaitement visibles et accessibles grâce à sa position et au creux naturel qui séparait le haut des cuisses. ses doigts s'approchèrent au ras du sexe. il sentit tout le corps d'anne se tendre. et il l'entendit lâcher un sanglot. en souriant, il retira lentement sa main. en disant d'une voix basse mais parfaitement audible. -ce sexe s'ouvrira tôt ou tard... mais l'ouvrir maintenant par une caresse serait trop facile. il y a d'autres moyens… anne entendit ces mots dans un quasi brouillard, tant ses sentiments étaient paradoxaux. humiliée, malheureuse, terriblement tendue, elle restait pourtant là alors que tout lui disait qu'elle pouvait mettre fin à ce calvaire en se rebellant. mais elle restait immobile, les larmes lui venant aux yeux, parcourue de frissons d'angoisse, tétanisée ! simon se leva alors et vint se placer face à anne. la jeune femme devina sa présence. les narines pincées, les joues écarlates. elle respirait fort, la bouche entrouverte, dévoilant de petites dents blanches entre ses lèvres fines, peintes d'un rose discret. son buste encore protégé jusqu'aux mamelons par les pans du chemisier se soulevait rapidement. simon tira doucement sur les pans du chemisier coincés dans la ceinture de la jupe et fit glisser l'étoffe sur ......

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Recit erotiqueGRENOUILLAGE MESQUIN 1 par (L'Aventurière) le 2010-07-25

anne a 41 ans, elle est l'épouse d'un homme d'affaires très riche. elle a l'habitude d'évoluer dans les plus hautes sphères de la société. souriante, douce et raffinée, anne est ce qu'il est convenu d'appeler une femme du monde. la fortune de son mari lui permet de remédier aux premiers outrages de l'âge. les soins esthétiques constants et la pratique régulière de la danse lui ont permis de conserver le ravissant visage et le corps magnifique que lui a donné la nature et que lui envient bien des jeunes filles. georges, le mari d'anne, était entré en contact avec simon par le biais d'un journal de rencontres on-line. un site de rencontres un peu spéciales. son annonce était la suivante : " mari voyeur cherche complice pour piÉger son Épouse, la voir entre les mains de tiers pour premiÈre expÉrience sm. tact et raffinement requis. Épouse non informÉe. premier contact entre hommes au prÉalable. Écrire au journal sous rÉfÉrence... " lors de leur première rencontre, georges et simon convinrent d'un scénario pour arriver au but recherché : déstabiliser anne très progressivement, sans qu'elle se rende compte du dérapage graduel de la soirée... pour cela, georges donna quelques indications à simon. tout d'abord anne était extrêmement sensible aux hommages appuyés à sa beauté et à son charme. en effet, comme beaucoup de très belles femmes, on ne rend que très rarement hommage à sa beauté par la parole. les hommes se contentant de quelques regards furtifs et quelque fois appuyés sur ses charmes anatomiques. d'autre part, georges confia à simon que son épouse, dans certaines situations troublantes lui paraissait assez rapidement déstabilisée. sans avoir jamais pu vérifier jusqu'où ce trouble pouvait la conduire. georges devait se rendre à cannes pour y rencontrer d'importants clients allemands. il avait alors décidé qu'anne l'accompagnerait et qu'ils prolongeraient leur séjour au negresco pendant tout le week-end. quand simon vit anne pour la première fois dans le hall de l'hôtel, il lui donna trente ans, tout au plus, et il se plut à constater la différence d'âge si physiquement marquée avec georges. le hasard (bien rémunéré...) voulut que le maître d'hôtel les place juste à côté de la table de simon. il les regarda s'approcher. georges, grand et sec, vêtu d'un complet en flanelle grise, les cheveux blancs, impeccablement coupés, était conforme à l'image qu'on se fait d'un homme d'affaires assis dans la vie. il marchait un pas derrière anne, souriant, visiblement fier et amusé des regards furtifs que les quelques clients masculins présents dans le restaurant jetaient discrètement sur elle. tenant d'une main son sac, elle avançait d'un pas souple. elle souriait légèrement, son regard doux ne fixant personne. comme il sied à une femme bien élevée. simon s'amusa à l'estimer du regard. 1m 65...70, tout au plus, difficile à dire en raison des hauts talons de ses escarpins. le galbe de son pied, la finesse de son mollet et son genou bien dessiné étaient en tous points remarquables. il sourit en constatant qu'elle portait une jupe portefeuille plissée, arrivant à mi-cuisses, un peu plus courte qu'il eût convenu à une femme de son standing. mais la vue de ces cuisses fines et graciles, gainées de nylon ou de soie grise, occupaient plus son esprit que les considérations de bienséance. il s'amusa intérieurement en pensant aux trésors d'imagination et aux arguments que georges avait du déployer pour convaincre anne de porter cette jupe si sexy. (georges avait avoue à simon qu'il avait justifié auprès d'anne, ce week-end à cannes, par l'envie de passer avec elle un week-end d'amoureux. anne avait alors répondu qu'elle se ferait le plus sexy possible.) son corps paraissait parfait. et superbement mis en valeur par ses vêtements. la ceinture de sa jupe mettait en évidence l'extrême finesse de sa taille, son chemisier fin en satin blanc offrant une perspective charmante sur le volume de son buste. le chemisier était juste fermé par une broche formant un décolleté en v. plus bas, les pans du chemisier étaient plaqués contre son ventre, retenus par la ceinture. simon remarqua également la finesse de son cou et de ses épaules. un visage charmant et racé. des yeux si clairs, des cheveux aux reflets auburn, coupés dans un carré court impeccable. elle n'était que légèrement maquillée. anne s'assied à côté de simon sur la même banquette. dans son geste discret pour ramener sa jupe sous elle, anne ne put empêcher ses cuisses de ......

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Recit erotiqueLE PIC DE LA COLLINE… par (Clitoria) le 2010-07-22

voilà déjà six mois que je fréquente charles. il est doux, affectueux, compréhensif et il me comble à merveille du côté sexuel. j'aime qu'un homme se laisse aller au plaisir que je lui donne, mais il doit aussi m'en procurer. Être actif, si vous voyez ce que je veux dire. ma plus belle expérience sexuelle, c'est avec lui que je l'ai vécue. À notre deuxième rendez-vous, nous sommes allés manger au restaurant. pendant le repas, je le regardais et j'étais déjà toute mouillée. il me caressait les cuisses en dessous de la table et moi, je mettais mes pieds entre ses deux jambes. on a réglé la note et quitté le restaurant subito. enlacés par la taille, nous marchions jusqu'à la voiture stationnée non loin de là. mon corps entier frissonnait et mes petites culottes s'humidifiaient. je me sentais comme une adolescente qui découvre les plaisirs de la chair pour la première fois. je n'en pouvais plus d'attendre… charles m'a amenée dans son petit coin à lui ; un petit sentier désert qui mène au sommet d'une jolie colline, réputée pour les orgies qui s'y déroulent. tout le long du trajet, je caressais fermement son entrejambe et, à l'occasion, je saisissais entre mes mains son pénis, dur comme une barre d'acier trempé. enfin, nous sommes parvenus au fameux endroit. il a garé la voiture. on est descendus et je me suis collée à lui comme une sangsue. nous étions debout, plaqués l'un contre l'autre. il a glissé ses mains sous mon pull. moi, j'ai appliqué les miennes à mettre knock-out sa braguette. il se déhanchait légèrement et imprimait son sexe contre le mien. moi, je soulevais légèrement les fesses pour le sentir de plus près. je me suis adossée à la portière de la voiture et l'ai entraîné avec moi. ses lèvres charnues titillaient mon lobe d'oreille et son haleine réchauffait mon cou. cette manœuvre a fait couler entre mes jambes beaucoup de liquide doux et chaud. on gémissait bien tous les deux. je sentais que charles en voulait plus, moi aussi d'ailleurs. il me bécotait le cou et s'approchait de mes seins, gorgés d'excitation. son pantalon était ouvert depuis un bon moment et, doucement, j'ai glissé un doigt, puis deux dans sa culotte. il poussait des cris et je savais qu'il aimait ça. finalement, j'ai touché son gland humide, tout à l'étroit dans le caleçon. j'ai serré son pénis dans ma main et j'ai commencé à le masturber délicatement. en un rien de temps, il s'est retrouvé le pantalon et le slip sur les chevilles. il a relevé ma grande jupe et a fait glisser un doigt dans ma fente mouillée. on s'est caressés comme ça pendant plusieurs minutes, s'abandonnant l'un à l'autre. j'avais bien envie qu'il me pénètre, mais comment le lui dire? je n'ai pas eu à lui demander, c'est lui qui l'a fait. - je peux m'enfoncer en toi ? qu'il m'a murmuré à l'oreille ! il a sorti un préservatif que j'ai installé sur son pieu en le faisant rouler jusqu'à sa base avec ma bouche. je l'ai serré dans mes bras et me suis accrochée à lui en serrant mes jambes autour de ses cuisses. là, debout, appuyée sur la voiture, il m'a enfilée d'un seul trait avant de s'immobiliser en moi. j'avais arqué légèrement mon bassin pour lui donner le bon angle. c'est comme si nous ne faisions qu'un ; nous étions soudés ensemble. putain comme c'est bon, je vais pas tenir longtemps ! il ne donnait que de légers coups de bassin, mais je le sentais très loin en moi. seules ses fesses bougeaient. il appuyait sa tête dans le creux de mon cou et mordillait mon épaule. j'en ai des sueurs froides juste à y repenser. il me murmurait sans cesse : est-ce que t'aimes ça ? certainement que j'aimais ça. mes jambes tremblaient à force d'être debout, mais le plaisir que ça me procurait en valait drôlement la peine. il allait très lentement en moi, parce qu'il voulait que ça dure longtemps. je n'étais pas la seule à être excitée. - Ça y est, je viens ! cette simple phrase qu'il m'a dite m'a fait éclater et j'ai eu un orgasme du tonnerre. charles aussi. il a continué à bouger en moi quelques instants, puis nous nous sommes serrés tendrement. mes jambes tremblotaient encore, tant j'avais eu du plaisir. j'ai commencé à me rhabiller, mais j'ai bien vu que mon homme avait d'autres idées derrière la tête. ......

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Recit erotiqueLA MAMAN INDIGNE par (Astm Astm) le 2010-07-19

un matin, j'eus envie de faire plaisir à mon fils et je décidai de me promener dans la maison en petite culotte. c'était la première fois que je réalisais cela. je préparais le dîner quand il entra dans la cuisine. il était beau, torse nu, en caleçon. je m'approchai de lui et je lui pris ses petites fesses musclées. je sentis son zizi en érection sur mon ventre. je le complimentai pour l'exciter au maximum. au fond de moi je voulais qu'il m'attrape, m'enlève ma culotte et me fasse l'amour sur la table. j'aime que l'on abuse de moi, c'est inexplicable mais j'aime que l'on me force à faire l'amour. et quand c'est mon fils, c'est d'autant plus excitant. il m'embrassa tendrement, me tenant dans ses bras. je fis descendre ses mains sur mes fesses, il en était complètement fou, jamais il ne tiendrait ! et bien, à ma grande surprise, il les remonta pour les glisser sous mon pull et me caresser le dos ! je ne vous cache pas ma déception à cet instant. avant même que je lui ordonne de m'arracher ma culotte trempée de mon jus chaud, il se proposa de servir l'apéritif. À ce moment, je souris, sachant pertinemment qu'il préparait quelque chose et j'étais pressé de savoir ce qu'il en était. je lui demandai de me verser un verre de liqueur libanaise que mon mari avait ramené, ça semblait assez fort. dès la première gorgée de cette infâme mixture, j'eus la bouche en feu. mon fils se réjouis et j'en profitai pour jouer un peu la comédie et faire semblant que j'étais bourrée, même très très joyeuse. je pris place sur le canapé. il vint me rejoindre. je me reposai sur son épaule et j'en profitai pour caresser ses abdos durs. je lui demandai ce qu'il m'avait réservé et sa réponse me bouleversa : - mais rien !!!!! en effet monsieur préféra regarder "turbo" à la télé plutôt que d'assouvir les envies de sa mère. il se contenta de poser sa main sur ma cuisse alors que ma pépette mouillait de désir d'accueillir son sexe. je pris alors l'initiative de sortir son engin de son caleçon. il bandait très fort mais préféra s'adonner à ses voitures. j'avais horriblement envie de son zizi, je voulais le sentir en moi, dans mon petit trou, j'en avais tellement envie que je l'aurais mangé. il me vint alors l'idée de le sucer. jusqu'à présent cette idée me rebutait mais aujourd'hui j'avais bien envie de sucer mon fils : nouvelle expérience pour moi car je ne l'avais jamais fait, même pas à mon mari. je trouve ça formidable de sentir un sexe dans mon cul aller et venir. je me penchai donc vers lui et commençai par lui lécher son zizi. cela eu un effet détonnant, il coupa la télé, me demanda ce qu'il me prenait. il m'invita à continuer puisque je m'y prenais si bien. je fis tourner ma langue autour de son gland. il me caressait les cheveux d'une main, les fesses de l'autre. sa main glissa à l'intérieur de ma culotte. je sentis son pouce dans mon cul alors que deux autres de ses doigts s'engouffraient dans ma pépette. je léchai avec délectation son sexe, qui, ces derniers mois, m'avait apporté tant de plaisirs. je saisis sa bite bandée au maximum à deux mains pour le masturber tout en continuant à saliver sur son gland. mon fils me demanda ensuite de le lécher à pleine bouche. je m'exécutai de suite. j'engloutis la totalité de son sexe dans ma bouche. finalement, je fus assez rassurée, je ne pensais pas que sucer un homme pouvait procurer autant d'excitation. alors que mon fils me branlait le clitoris, je m'activais sur son sexe raide. soudain, ma bouche fut inondée d'un flot de sperme. je tentai de me retirer mais mon fils me tint la tête pour que je garde son zizi dans ma bouche et subisse son éjaculation. il me soupira d'avaler son foutre. dans un coup de folie, j'ai avalé tout son sperme. son jus était plutôt bon. depuis j'y ai pris goût puisqu'il m'arrive assez régulièrement de le soulager dans des endroits inimaginables. une fois le traitement terminé, il me demanda de m'allonger sur le canapé. il me retira ma petite culotte grise. j'écartai mes cuisses à fond pour qu'il puisse à son tour me lécher l'intimité. il ouvrit mon vagin pour y introduire sa langue. j'eus très vite joui ......

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Recit erotiqueAVENTURES À LA FAC 3 par (Masked Man) le 2010-07-16

je descends lorsque la voiture de ma prof klaxonne dans la rue. ma mère est sortie mais de toute façon, elle ne se soucie jamais de ce que je fais. claire a une superbe jaguar verte, intérieur cuir, sièges chauffants et tout ça. son père était un riche homme d'affaires et il a légué toute sa fortune à sa fille unique lors de son décès. claire est au volant, habillée d'une magnifique robe pailletée sous un long manteau de fourrure. nathalie a emprunté à claire une robe rouge aux reflets bordeaux. elle est très courte et largement ouverte jusqu'au bas du dos. je m'installe à l'arrière, au milieu pour avoir une vue sur les deux femmes. durant tout le trajet, les deux femmes ne cessent de se caresser les cuisses et s'embrassent quasiment à chaque feu rouge. je n'ai jamais vu de resto aussi chic que celui où claire nous emmène. un groom va garer la voiture pendant que nous entrons dans le resto. il y a des vitres au sol, sous lesquelles nagent des poissons exotiques. de grandes tapisseries serties de moulures dorées ornent les murs. claire semble à l'aise mais je vois que tout comme moi, nathalie n'a pas l'habitude de ce genre de restaurant. un homme du service vient nous demander où nous souhaitons nous installer pendant qu'un autre se charge de nos manteaux. je me sens un peu ridicule en jean et en chemise à carreaux à côtés de mes deux profs superbement vêtues. claire lui indique le numéro de la table qu'elle a réservée. le gentleman nous emmène au fond du restaurant, dans une pièce richement décorée, entourée de belles plantes et de grands aquariums. cette pièce ne semble pas faire partie du reste du restaurant tant elle est calme et isolée des autres tables. nous nous asseyons et un autre homme nous amène les menus. je suis scié lorsque je vois les prix. ici, rien qu'une entrée coûte 2 fois le prix d'un repas complet dans un restaurant classique. mais claire nous dit de choisir ce que nous voulons sans nous soucier du prix. elle commande une bouteille de champagne pour l'apéritif. celle-ci arrive presque sur le champ. ensuite, une fois la bouteille vide, nous commandons les plats qui arrivent presque aussi vite que la bouteille. l'ambiance est très décontractée pendant le repas, on se raconte des anecdotes du lycée et claire et nathalie m'en apprennent plus sur les rumeurs qui circulent parmi les élèves à propos des professeurs. claire avoue même être allé se masturber dans les toilettes après l'heure de cours pendant laquelle elle m'a dévoilé son entrejambe. on ne parle maintenant plus que de ce genre de choses jusqu'au moment où claire me met mal à l'aise par une réflexion : - bon, on arrête pas de te parler de nos petits secrets mais tu ne nous racontes rien, toi. - heu... ben... - allez, dis-nous par exemple comment s'est passée ta première fois - c'est à dire que... - non ! s'exclama nathalie. tu ne vas pas nous dire que tu n'as jamais... - si... je suis encore puceau ! - pourtant tu t'es magnifiquement débrouillé avec moi hier soir, remarque claire. - Ça je l'ai appris en voyant des films pornos et puis internet est aussi une bonne source d'informations. - tiens, tiens... alors comme ça, on s'est fait mener en bateau par un jeune homme totalement inexpérimenté ? - ben oui ! - pourtant tu es très mignon, plus d'une fille aurait envie d'un mec comme toi, crois-moi, dit nathalie. - ben, c'est que je suis assez timide avec les filles. si je ne l'ai pas été avec vous, c'est parce que je savais que je possédais un argument de taille. - tu n'aurais pas eu besoin de ça mon lapin, me dit tendrement claire en me frôlant la cheville. elle laisse tomber une de ses chaussures, son pied glisse lentement le long de ma jambe et se pose droit sur mon sexe. elle le malaxe de ses orteils et je ne tarde pas à bander très fort. nathalie se rend compte du manège et se lève pour venir derrière moi. elle m'embrasse dans le coup en déboutonnant ma chemise de haut en bas. ses mains glissent doucement sur mon torse pendant que claire continue son délicat massage. les douces mains de nathalie descendent de plus en plus bas, jusqu'à atteindre la limite marquée par mon pantalon. je fais remarquer à claire que les serveurs pouvent arriver d'un moment à l'autre mais elle me fait signe de me taire en posant ......

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Recit erotiqueFILLEUL COQUIN par (Max) le 2010-07-01

salut, je m'appelle max et j'ai vécu une histoire géniale en vacances cette année. ma famille avait décidé de louer une maison en provence, j'étais content car j'adore le soleil. nous sommes donc partis le 23 juillet et dans les personnes faisant partie du voyage, il y avait ma marraine carène. elle a 35 ans, elle est brune et maigre, elle m'excite beaucoup quand je la vois. un jour, mes parents, ma tante et mon oncle sont partis prendre l'apéro au village le plus proche qui était à 20 minutes de la villa. moi je suis resté à la villa avec ma marraine qui n'était pas encore réveillée. elle est assez exhibitionniste, c'est pourquoi elle est venue prendre le petit-déjeuner en culotte et tee-shirt. je sentis tout de suite que mon pantalon devenait serré. au bout d'un instant, elle partit dans sa chambre et en ressortit portant un jean étroitet un haut de bikini. elle m'a dit qu'elle allait faire un tour. j'en profitai pour me caresser la queue. quand elle revint, j'eus un choc ! je voyais très bien qu'elle avait mouillé dans son jean car son entrejambe était presque noir. je ne dis rien en sachant que ça pourrait la mettre mal à l'aise. le lendemain, ma famille voulu aller à marseille, situé à deux bonnes heures route de l'endroit où l'on crèche. moi, ça ne me disait rien et je leur dis que je préférais rester pour me baigner dans la piscine. ma marraine aussi est restée, je ne sais pas pourquoi. quand la famille quitta enfin, carène apparut avec une cassette vidéo. elle mit la vidéo dans le magnétoscope et je fut horriblement gêné, c'était une vidéo lesbienne ! elle savait que j'aimais bien les lesbiennes. soudain, elle se leva et me demanda de l'aider à descendre la fermeture éclair de son jean car elle était coincée. elle n'était pas coincée mais bon... ensuite, elle partit dans sa chambre et revint avec une simple culotte et un soutien-gorge. carène s'allongea à plat-ventre sur moi, de manière à ce que ma bite soit en contact avec sa chatte. j'étais bandé comme un fou. elle se redressa et posa sa main sur ma queue. et me dit : - tu en as envie hein ? et sans que je lui réponde, elle glissa une main sous mon pantalon, le fit descendre jusqu'à mes genoux et joua avec mon gland. je ne dis rien, c'était trop bon. alors elle s'arrêta, se redressa, enleva son soutif et se mit à genoux devant moi. je voyais enfin ses seins, ses seins que si souvent je me suis caché pour regarder. puis d'un coup, elle descendit mon boxer et mis ma bite dans sa bouche, j'ai joui tout de suite. quel con ! elle avala et me dit qu'elle adorait ça. elle me mena ensuite dans sa chambre et s'assit sur le bord du lit. elle me regarda et me dit : - À ton tour ! je descendis sa culotte tout doucement et commençai à la lécher. elle lançait de petits cris qui m'excitaient beaucoup. quand elle se mit à mouiller, je me redressai et la plaquai sur le lit. elle écarta les cuisses pour m'encourager à forer son antre. je la pénétrai, c'était trop bon ! de temps en temps, elle prenait ma bite entre ses mains et la mettait dans sa bouche. puis je redescendait dans son ventre. quand elle eut son orgasme, elle gueula plutôt fort. après, nous nous sommes allongés l'un à côté de l'autre et elle garda ma bite entre ses mains. je posai mes mains sur sa chatte et en profitai pour y glisser un doigt, puis deux. elle me regarda en souriant et me dit : - t'en veux encore à ce que je vois... carène se mit donc à genoux et me suça goulûment avant de venir se placer sur moi. elle prit ma bite et la dirigea vers son vagin. elle se l'enfonça et commença à faire des mouvement de haut en bas. elle jouit au bout de 20 redressements sur mon sexe. j'adorai la regardai jouir et soupirer de plaisir ! ensuite nous avons été prendre une douche ensemble, histoire de nous laver mutuellement. je dirigeai la pomme de douche sur sa chatte, ce qui la fit gémir encore et encore. pour me remercier, elle me tira une pipe sous la douche et j'éjaculai sur ses seins. et nous avons terminé cette merveilleuse journée en ......

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Recit erotiqueHISTOIRE D'ANGE 4 par (Sayan 75) le 2010-06-26

je vais vous raconter hier soir. j'étais devant la télé, le temps passait bien lentement et ma femme était dans son bureau, pas loin, elle travaillait. moi, je zappais sur les chaînes cablées. je m'ennuyais d'une force! ! les minutes ont précédées les heures et très vite minuit a sonné. toujours seul devant l'écran, j'entends à peine mon ange griffonant, raturant dans ses dossiers (faudra que je lui interdise à l'occasion de ramener du travail à la maison...)bref, en zappant, je tombe sur une chaîne trÈs osée. je commence à regarder d'un air distrait jusqu'à ce que l'action devienne des plus intéressantes : c'est un gros plan sur un homme dévorant à coup de langue le sexe épilée d'une femme. Ça semble torride, attisant, excitant... une érection pointe le bout de son nez dans mon short, j'ai une envie, celle de faire la même chose à ma femme. faut dire que déjà j'adore lui faire l'amour mais là ça devient une neccessité !!! je ne prends même pas le temps d'éteindre la télé et je me dirige vers son bureau, les papilles de ma langue commencent à s'impatienter!! j'entre doucement, sans frapper, sans bruit, je me glisse derriere elle. elle semble tendue, son travail ne la met guère dans de bonnes dispositions compte-tenu de mes intentions. je pose mes mains sur ses épaules, elle sursaute : - ah c'est toi, tu m'as fais peur !!! préviens !! - j'enchaîne... - tu sembles tendue ma puce, un petit massage te tente ?? - j'ai pas trop le temps. mes doigts serrent déjà sa chair en la massant délicatement, le ronronnement de la détente ne se fait pas trop attendre car, pour information, ma moitié à la faculté d'émettre de craquants ronronnements. je dénude ses épaules et fais lentement glisser les bretelles de son débardeur. j'ai une vue directe et plongeante sur sa ferme poitrine mais je dois avouer que l'objet de ma convoitise se situe plus bas puisque je meurs d'envie de sa saveur intime. c'est un régal !! en me penchant vers l'une de ses oreilles, je lui murmure : - mon ange, j'ai envie de ton abricot. elle tente de me répondre : - non pas maintenant, j'ai vraiment trop de trav... pas le temps de finir, je recule en tirant à moi son fauteuil à roulettes l'écartant de son bureau, me laissant un accès, une place entre ses jambes. avec assurance, je prends place, à genoux devant elle. je la fixe, droit dans les yeux alors que mes mains impatientes écartent ses cuisses, caressant ses douces gambettes fines, je remonte sans peine sa longue jupe de tailleur jusqu'à la taille, dévoilant un petite string. il est certes adorable, rose à noeud, mais là tout de suite, il me gêne plus qu'autre chose !! je m'empresse donc de l'ôter pour me libérer l'accès à un sexe tout épilé. comme toujours, ma femme a déjà le souffle court et accéléré. elle me connaît, elle sait que lorsque j'ai une idée en tête, c'est même pas la peine d'oser croire me résister. elle approche son ventre du bord du fauteuil et mon régal, que dis-je, ma dégustation peut alors commencer. ma tête entre ses jambes, je viens placer ma bouche entièrement sur sa chatte, écartant de ma langue chaude et humide ses lèvres intimes pour m'apercevoir que ma femme mouille comme une véritable petite fontaine !!! quel festin !!! comment décrire ce goût, sucré comme un fruit juteux, un soupçon de sel, un vrai nectar auquel vient s'ajouter la douceur accueillante de son sexe. je suce, je lape, je m'enivre de ce jus que je prends le temps d'avaler... - oublie pas ma griotte... mon ange commence à se laisser aller à ma caresse buccale, juste avant de remonter un peu vers son petit bouton que je sens tout gonflé, près de mes lèvres... je fais entrer un peu ma langue à l'intérieur de son sexe, arrachant au passage quelques soupirs, récoltant ainsi quelques gouttes de jus d'amour. ma langue, remontant tel une langue de lézard vers son clitoris, je l'encercle avant de le glisser entre mes lévres inondées de sa mouille. - hummm... oui, comme ça ! doucement ! ma femme prend du plaisir et moi aussi !!! mais, étant plus affamé que jamais, je pense qu'elle ne s'offre pas assez à ma bouche, alors la solution à ce souci se présente d'elle-même, sans lacher son petit bouton de mes lèvres, je fais pointer mon index en direction de sa fente huilée de son jus. je ......

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Recit erotiqueHISTOIRE D’ANGE 3 par (Crevette) le 2010-06-23

il y a quelques jours maintenant, au cours d'une séance légère d'exhibition discrète devant nos voisins, ma femme sembla très surprise de voir céline (notre voisine) me sucer, simplement devant elle. je l'ai même pénétré sans retenue. il faut dire que la charmante céline semble des plus prudes, des plus timides et ce que mon épouse ignore, c'est que ce n'est pas la première fois que cela se produit. un soir alors que j'allais travailler, je tombe nez à nez avec céline, devant l'ascenseur et une légère conversation s'amorce où j'apprends qu'elle se rend chez une amie pour étudier (elle est universitaire). dans l'ascenseur, je me rends compte que céline est tourmentée par la peur de marcher seule. - c'est sur mon chemin, tu veux que je te dépose ? -oh ! oui, merci, ça ne me dis trop rien de me trimbaler seule dans la rue à cette heure, c'est vraiment gentil ! dans la voiture, seule l'autoradio couvre le silence lourd qui s'est installé... je commence, curieux, à questionner : - Ça va céline, tu m'as l'air toute bizarre ? aucune réponse... je deviens plus insistant et je coupe la musique pour faire le silence. céline se lance : -c'est joshua et ange ! c'est avec le plus grand mal qu'elle me confie qu'elle a constaté que son copain partage le même horaire que ma femme et que, tous les matins, ils se retrouvaient devant l'ascenseur -bah... je ne vois pas où est le problème ?? mais elle me raconte qu'il n'est pas rare que joshua lâche le nom de ma femme lorsqu'ils font l'amour. elle soupçonne son petit copain de se faire ma dulcinée… pauvre céline ! je sais qu'elle vient d'une institution privée assez stricte. le sexe est pour elle une chose plutôt tabou que libre. alors elle ne comprend pas bien que tout cela ne me mette pas en rogne. aussi je lui explique. -Écoute céline, voilà, il faut que tu saches que... et je lui raconte ce que nous sommes, ange et moi, des provocateurs qui font des mises en scènes sexy pour piéger de jeunes couples afin de partager avec eux des aventures sexuelles. céline devient écarlate, une larme fait son apparition sur sa joue puis elle sort à toute vitesse de la voiture... toute la nuit je me demande si je n'ai pas été trop direct, si je n'aurais pas mieux fait de la préparer et les remords me torturent tandis que je m'endors auprès d'ange. les jours suivant, nous n'avons plus de nouvelles de nos voisins. ma femme me dit qu'ils sont en vacances. puis un matin, on sonne à la porte. je suis seul, ma femme étant déjà au travail. je vais ouvrir, encore un peu endormi, le torse nu, avec pour seul vêtement un pantalon de pyjama. je tombe sur céline, qui, surprise par ma tenue, commence à rougir. - Ça va on ne vous avait pas vu depuis longtemps. je la fais entrer, je lui sers un thé chaud en prenant bien mon temps pour la détailler : short court blanc, tee-shirt assorti et assez moulant pour que je puisse facilement m'apercevoir qu'elle ne porte pas de soutif. je ne sais que faire, me confie-t-elle. malgré les tentatives infructueuses de joshua, elle ne peut cesser d'imaginer ma femme le suçant, elle ne cesse d'être hantée par ces images de joshua baisant, sans retenue, ange dans l'ascenseur. je commence alors : - Écoute, je ne dis pas que ce n'est rien mais... il faut juste que tu fasses la différence entre le plaisir et les sentiments. je tente de lui démontrer qu'on peut certes aimer une personne et avoir envie de s'occuper de ses besoins et de ses désirs d'un autre côté. me décidant enfin à être direct, je pose ma main sur sa cuisse. elle sursaute. je me doute que son éducation ne lui à guère démontré ce genre de nuance. je m'aperçois aussi que ses seins sont pointés, que ses jambes n'en peuvent plus de se serrer. ma foi ! elle est excitée, la petite !! alors contre toute attente, elle me lance : - tu voudrais pas me montrer... et elle avale sa salive, rouge de confusion. c'est lentement que je me lève, que je la prends par la main pour la mener de la cuisine au salon. puis, je lui désigne le canapé du doigt : - c'est juste ici que ça s'est passé, ma femme a goûté tout simplement le sexe de ton homme. les choses se sont enchaînées tout simplement d'elles-mêmes... je dévêts lentement céline, lui ......

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Recit erotiqueBAISE AVEC SOPHIE par (Bitegrosse) le 2010-06-20

pendant les grandes vacances, j'avais fait la connaissance de sophie, une ravissante petite blonde de 22 ans. nous étions dans le même camp de vacances et, chaque soir, nous nous voyions aux soirées organisées par le camp. ce soir là, j'avais décidé de passer à l'attaque. sophie portait une minijupe et un body moulant, mettant en valeur ses petits seins et sa peau bien bronzée. lors des musiques sensuelles, je me collais à elle, coinçant ma bite en érection entre ses petites fesses de salope. cela nous excitait tous les deux. elle me prit alors la main et m'amena dans sa chambre. refermant immédiatement la porte à clé derrière nous, elle se colla à moi et commença à m'emballer fougueusement. moi, j'avais mes mains posées sur son beau cul ferme, que je massais pour l'exciter plus encore. elle avait terriblement envie de faire l'amour car sa respiration était rapide et profonde. elle baissa alors mon short en-dessous duquel ma queue bandait et mouillait déjà énormément. elle jaillit ainsi hors de mon slip et sophie s'empressa de la prendre à pleines mains pour me masturber. elle regardait sa main remuer lentement sur ma bite dont le gland rose et tendre était luisant de mouille. elle sentait mon pieu grossir et grandir dans sa main, ce qui lui donnait plus encore envie de faire l'amour. elle ôta son haut et moi je lui ôtai le bas, en enlevant sa petite culotte blanche qui était trempée au niveau de sa chatte. une fois complètement nus, sophie reprit à nouveau le manche de ma queue et me masturba toujours avec délicatesse pour ne pas me faire jouir. elle m'approcha du lit sur lequel elle s'assit. j'étais debout en face d'elle, ma bite au niveau de ses lèvres. elle se mit alors à me sucer doucement, passant juste mon gland gonflé à bloc entre ses lèvres tendres et pulpeuses. elle me masturbait en même temps afin de me faire bander au maximum. le fait de me faire ainsi sucer à poil et de la voir elle aussi nue devant moi, me donnait terriblement envie de la baiser. elle s'allongea alors sur le dos pour que je la pénètre. prenant ses jambes, je les levai, afin qu'elle me présente sa chatte. elle gardait ainsi les jambes en l'air, une main sur chaque fesse pour écarter sa belle fente. sophie était prête à se faire prendre. je regardais sa belle chatte brunâtre et rasée, dont les petites lèvres fines et écartées me donnaient envie d'entrer en elle. son beau pubis aux poils joliment rasés m'excitait lui aussi énormément. prenant ma pine entre mes doigts, je la dirigeais désormais vers sa fente. je voyais sa vulve luisante de cyprine, sophie ayant mouillé toute la soirée. me penchant vers elle, j'insérai délicatement ma queue dans sa chatte. sentant ma belle bite glisser, centimètre par centimètre dans son vagin, sophie ne put s'empêcher de jouir, fermant les yeux et ouvrant la bouche en grand pour lâcher un gémissement de jouissance. une fois entièrement inséré, je me penchai sur elle. sophie me dit en même temps : "viens! fais-moi l'amour !". elle passa alors ses bras derrière mon dos comme pour me garder rien qu'à elle. je me mis dès lors à aller et venir en elle, très lentement pour ne pas lui faire mal. j'entendais ma bite clapoter dans sa chatte, tellement celle-ci était tendre et humide. mon pieu en ressortait tout luisant de mouille. sophie et moi nous nous regardions droit dans les yeux car nous trouvions ce moment très fort. j'étais en train de faire l'amour à une déesse, et je la faisais jouir. elle s'offrait à moi comme une amoureuse, sans retenue car elle voulait se faire défoncer la chatte plus que tout. elle restait la bouche entrouverte, pour gémir lorsque mon pieu la pénétrait profondément. les ressorts de son lit grinçaient un peu, ce qui amplifiait notre excitation. j'avais ainsi la preuve que je ne rêvais pas. je regardais de temps à autre ma pine aller et venir dans sa fente ouverte. je sentais mon gland rose et tendre glisser merveilleusement dans sa belle chatte. un vrai régal pour ma queue ! nous faisions ainsi l'amour tout en douceur, pas pressés de jouir. je sentais à chaque pénétration ses cuisses s'écraser contre mon bassin. je regardais sophie dont la chevelure étalée sur le lit m'enivrait, tout comme l'odeur fraîche de sa chatte qui se faisait pilonner. je sentais l'éjaculation arriver peu à ......

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Recit erotiqueLA VOISINE SUR SON BALCON par (Lolo) le 2010-06-17

je travaille de temps en temps à la maison. bien agréable en fait. nous (je suis marié) avons une voisine de pallier que nous n'avons jamais frequenté. bonjour, bonsoir. rien de plus. son appartement jouxte le nôtre. un jour de juin (l'année dernière), j'étais à la maison et comme l'envie de travailler était inversement proportionnelle à la température extérieure, j'avais du mal à me concentrer. alors, je m'arrête quelques minutes et décide de prendre l'air sur notre balcon. j'ai dû être discret pour rentrer sur notre balcon car ma voisine, qui était allongée nue sur son balcon, ne bougea pas du tout. Étonné d'abord de ce spectacle à moins de 3 mètres de moi, je devins rapidement voyeur. je restais là à la regarder en essayant de me cacher derrière tout objet me dissimulant un tant soit peu. elle était allongée sur sa serviette, cachée de la vue des immeubles alentours par la rambarde de son balcon. je pouvais voir ses fesses si belles, bien rebondies. une cambrure de rein incroyable. je n'avais jamais imaginé ma voisine comme ça ! le soleil caressait son dos, ses reins, ses fesses. la finesse de ses hanches m'excitait à un plus haut point. je commençais deja à bander. elle bougea légèrement comme pour se frotter l'entrecuisse sur sa serviette. je bandais de plus en plus fort en espérant apercevoir sa toison que j'imaginais brune et touffue (au vue de sa chevelure). pour mon bonheur, elle se retourna lentement (avait elle senti ma présence ??). et là, sur le dos, elle se laissait carresser par le soleil. ces rayons de soleil qui baignaient sa poitrine, son ventre si plat, son sexe qui n'était pas du tout touffu, mais bien dessiné (genre ticket de métro) et coupé court, presque ras. on pouvait deviner ses lèvres fines dessinant une vulve si acceuillante. une vision de rêve. je matais cette superbe fille que ne n'avais jamais remarqué. et là, je fantasmais comme un fou. mes yeux ne pouvaient plus se détacher de son sexe. les jambes très légèrement écartées et le genou à peine fléchi, les lèvres s'écartaient légèrement pour ouvrir ce temple de l'amour qui avaient l'air si confortable. les poils coupés, couvraient délicatement cette vulve qu'on avait envie de renifler, de lécher. elle bougeait tendrement les hanches, ce qui semblait ouvrir un peu plus sa chatte. mon sexe devenait très, très dur. j'avais du mal à réprimer une envie de branlette. puis... j'ai fait un geste de trop, un bruit de trop. ma voisine se retourna bruquement et, de ses mains, cacha ses seins et pris un air réellement effarouché. c'était l'occasion rêvée. je lui demandai : - pourquoi cacher vos seins si beaux ? - mais parce que que vous me matez... - oui, mais vous avez un si beau corps. je suis heureux de pouvoir le découvrir. laissez-moi encore vous regarder. s'il vous plaît ??? je n'aurais pas imaginé qu'elle obéirait. - mais alors vous regardez... vous ne touchez pas ! une torture ! mais si douce torture... - volontiers... elle se recoucha tranquillement et sans un mot, remonta ses genoux, écartant un peu les jambes. elle me laissa la regarder de loin sans le droit de la toucher. ses mains passant sur son ventre et de l'index, elle se caressa la vulve. sexy. sexy à en mourir. je ne pouvais que regarder, un muret entre nous. elle passa sa main sur sa vulve, écarta les lèvres de sa chatte avec deux doigts d'une main. puis, avec le majeur de l'autre main, caressa cette petite bosse qui cache le clitoris. elle le massa tendrement, lécha son doigt, retourna sur son clito. son doigt caressa, tourna autour de son clitoris, entre ses lèvres, pénétra dans son vagin lentement. sa respiration était plus saccadée, plus lourde. pendant que son majeur allait et venait entre ses lèvres, elle se modilla l'index de l'autre main. j'étais le spectateur unique de cette scène. excité comme un adolescent, j'allais exploser, mon sexe me faisait de plus en plus mal. rien à faire, elle continua son manège et m'offrit le plus affolant spectacle dont on puisse rêver : une belle fille se caressant devant vous. elle poussa de légers cris, étouffés qui manifestaient son excitation et son plaisir. son doigt allait et venait de plus en plus profondément. mouillé, il ressortait de son vagin et massait son clitoris. elle jouit. et moi aussi, sans me caresser. elle s'étira sur sa serviette et en se retournant sur le ventre, me ......

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