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voilà déjà six mois que je fréquente charles. il est doux, affectueux, compréhensif et il me comble à merveille du côté sexuel. j'aime qu'un homme se laisse aller au plaisir que je lui donne, mais il doit aussi m'en procurer. Être actif, si vous voyez ce que je veux dire. ma plus belle expérience sexuelle, c'est avec lui que je l'ai vécue. À notre deuxième rendez-vous, nous sommes allés manger au restaurant. pendant le repas, je le regardais et j'étais déjà toute mouillée. il me caressait les cuisses en dessous de la table et moi, je mettais mes pieds entre ses deux jambes.
on a réglé la note et quitté le restaurant subito. enlacés par la taille, nous marchions jusqu'à la voiture stationnée non loin de là. mon corps entier frissonnait et mes petites culottes s'humidifiaient. je me sentais comme une adolescente qui découvre les plaisirs de la chair pour la première fois. je n'en pouvais plus d'attendre…
charles m'a amenée dans son petit coin à lui ; un petit sentier désert qui mène au sommet d'une jolie colline, réputée pour les orgies qui s'y déroulent. tout le long du trajet, je caressais fermement son entrejambe et, à l'occasion, je saisissais entre mes mains son pénis, dur comme une barre d'acier trempé. enfin, nous sommes parvenus au fameux endroit. il a garé la voiture.
on est descendus et je me suis collée à lui comme une sangsue. nous étions debout, plaqués l'un contre l'autre. il a glissé ses mains sous mon pull. moi, j'ai appliqué les miennes à mettre knock-out sa braguette. il se déhanchait légèrement et imprimait son sexe contre le mien. moi, je soulevais légèrement les fesses pour le sentir de plus près. je me suis adossée à la portière de la voiture et l'ai entraîné avec moi. ses lèvres charnues titillaient mon lobe d'oreille et son haleine réchauffait mon cou. cette manœuvre a fait couler entre mes jambes beaucoup de liquide doux et chaud. on gémissait bien tous les deux. je sentais que charles en voulait plus, moi aussi d'ailleurs. il me bécotait le cou et s'approchait de mes seins, gorgés d'excitation. son pantalon était ouvert depuis un bon moment et, doucement, j'ai glissé un doigt, puis deux dans sa culotte. il poussait des cris et je savais qu'il aimait ça. finalement, j'ai touché son gland humide, tout à l'étroit dans le caleçon.
j'ai serré son pénis dans ma main et j'ai commencé à le masturber délicatement. en un rien de temps, il s'est retrouvé le pantalon et le slip sur les chevilles. il a relevé ma grande jupe et a fait glisser un doigt dans ma fente mouillée. on s'est caressés comme ça pendant plusieurs minutes, s'abandonnant l'un à l'autre. j'avais bien envie qu'il me pénètre, mais comment le lui dire? je n'ai pas eu à lui demander, c'est lui qui l'a fait.
- je peux m'enfoncer en toi ?
qu'il m'a murmuré à l'oreille ! il a sorti un préservatif que j'ai installé sur son pieu en le faisant rouler jusqu'à sa base avec ma bouche. je l'ai serré dans mes bras et me suis accrochée à lui en serrant mes jambes autour de ses cuisses. là, debout, appuyée sur la voiture, il m'a enfilée d'un seul trait avant de s'immobiliser en moi. j'avais arqué légèrement mon bassin pour lui donner le bon angle. c'est comme si nous ne faisions qu'un ; nous étions soudés ensemble.
putain comme c'est bon, je vais pas tenir longtemps !
il ne donnait que de légers coups de bassin, mais je le sentais très loin en moi. seules ses fesses bougeaient. il appuyait sa tête dans le creux de mon cou et mordillait mon épaule. j'en ai des sueurs froides juste à y repenser. il me murmurait sans cesse :
est-ce que t'aimes ça ?
certainement que j'aimais ça. mes jambes tremblaient à force d'être debout, mais le plaisir que ça me procurait en valait drôlement la peine. il allait très lentement en moi, parce qu'il voulait que ça dure longtemps. je n'étais pas la seule à être excitée.
- Ça y est, je viens !
cette simple phrase qu'il m'a dite m'a fait éclater et j'ai eu un orgasme du tonnerre. charles aussi. il a continué à bouger en moi quelques instants, puis nous nous sommes serrés tendrement. mes jambes tremblotaient encore, tant j'avais eu du plaisir. j'ai commencé à me rhabiller, mais j'ai bien vu que mon homme avait d'autres idées derrière la tête. ......
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un matin, j'eus envie de faire plaisir à mon fils et je décidai de me promener dans la maison en petite culotte. c'était la première fois que je réalisais cela. je préparais le dîner quand il entra dans la cuisine. il était beau, torse nu, en caleçon. je m'approchai de lui et je lui pris ses petites fesses musclées. je sentis son zizi en érection sur mon ventre. je le complimentai pour l'exciter au maximum. au fond de moi je voulais qu'il m'attrape, m'enlève ma culotte et me fasse l'amour sur la table. j'aime que l'on abuse de moi, c'est inexplicable mais j'aime que l'on me force à faire l'amour. et quand c'est mon fils, c'est d'autant plus excitant.
il m'embrassa tendrement, me tenant dans ses bras. je fis descendre ses mains sur mes fesses, il en était complètement fou, jamais il ne tiendrait ! et bien, à ma grande surprise, il les remonta pour les glisser sous mon pull et me caresser le dos ! je ne vous cache pas ma déception à cet instant. avant même que je lui ordonne de m'arracher ma culotte trempée de mon jus chaud, il se proposa de servir l'apéritif. À ce moment, je souris, sachant pertinemment qu'il préparait quelque chose et j'étais pressé de savoir ce qu'il en était. je lui demandai de me verser un verre de liqueur libanaise que mon mari avait ramené, ça semblait assez fort. dès la première gorgée de cette infâme mixture, j'eus la bouche en feu. mon fils se réjouis et j'en profitai pour jouer un peu la comédie et faire semblant que j'étais bourrée, même très très joyeuse. je pris place sur le canapé. il vint me rejoindre. je me reposai sur son épaule et j'en profitai pour caresser ses abdos durs. je lui demandai ce qu'il m'avait réservé et sa réponse me bouleversa :
- mais rien !!!!!
en effet monsieur préféra regarder "turbo" à la télé plutôt que d'assouvir les envies de sa mère. il se contenta de poser sa main sur ma cuisse alors que ma pépette mouillait de désir d'accueillir son sexe. je pris alors l'initiative de sortir son engin de son caleçon. il bandait très fort mais préféra s'adonner à ses voitures. j'avais horriblement envie de son zizi, je voulais le sentir en moi, dans mon petit trou, j'en avais tellement envie que je l'aurais mangé. il me vint alors l'idée de le sucer. jusqu'à présent cette idée me rebutait mais aujourd'hui j'avais bien envie de sucer mon fils : nouvelle expérience pour moi car je ne l'avais jamais fait, même pas à mon mari. je trouve ça formidable de sentir un sexe dans mon cul aller et venir. je me penchai donc vers lui et commençai par lui lécher son zizi. cela eu un effet détonnant, il coupa la télé, me demanda ce qu'il me prenait. il m'invita à continuer puisque je m'y prenais si bien. je fis tourner ma langue autour de son gland. il me caressait les cheveux d'une main, les fesses de l'autre. sa main glissa à l'intérieur de ma culotte. je sentis son pouce dans mon cul alors que deux autres de ses doigts s'engouffraient dans ma pépette. je léchai avec délectation son sexe, qui, ces derniers mois, m'avait apporté tant de plaisirs. je saisis sa bite bandée au maximum à deux mains pour le masturber tout en continuant à saliver sur son gland. mon fils me demanda ensuite de le lécher à pleine bouche. je m'exécutai de suite. j'engloutis la totalité de son sexe dans ma bouche. finalement, je fus assez rassurée, je ne pensais pas que sucer un homme pouvait procurer autant d'excitation.
alors que mon fils me branlait le clitoris, je m'activais sur son sexe raide. soudain, ma bouche fut inondée d'un flot de sperme. je tentai de me retirer mais mon fils me tint la tête pour que je garde son zizi dans ma bouche et subisse son éjaculation. il me soupira d'avaler son foutre. dans un coup de folie, j'ai avalé tout son sperme. son jus était plutôt bon. depuis j'y ai pris goût puisqu'il m'arrive assez régulièrement de le soulager dans des endroits inimaginables.
une fois le traitement terminé, il me demanda de m'allonger sur le canapé. il me retira ma petite culotte grise. j'écartai mes cuisses à fond pour qu'il puisse à son tour me lécher l'intimité. il ouvrit mon vagin pour y introduire sa langue. j'eus très vite joui ......
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Recit erotiqueÀ LA GARE ! par (Joseph Hash) le 2010-07-18
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je bosse tout près de la gare, je passe souvent mon déjeuner à regarder les passagers sortir et entrer. je viens tout juste d'avoir 30 ans, je pratique la natation depuis des années, j'ai un corps athlétique. imberbe je ne garde aucun poils sur mon sexe et entre mes fesses. mon pieu fait 25 cm, il est gros et large avec un généreux prépuce, mes bourses sont grosses et toujours gonflées. de plus, j'adore le sexe, je peux faire durcir mon jouet en quelques secondes. j'adore me vêtir sexy, je porte toujours des trucs moulants, surtout au niveau de mon jouet et je mets toujours mon solide cul en valeur.
il y a, dans un petit coin moins passant, des w.c. la première fait beaucoup de bruit, donc on peut facilement être prévenu d'un nouvel arrivant. en entrant, on y voit quatre cabines fermées à gauche, et au fond il y a 6 urinoirs. dans les cabines, il y a des trous dans lesquels on peut passer sa bite pour se la faire sucer. il n'y a pas, ou presque pas, de surveillance donc il fait bon s'y amuser. je m'installe souvent pas très loin et j'observe qui y entre. j'aime beaucoup les jeunes minets 18-25 ans tout au plus. il y en a beaucoup qui viennent s'y faire sucer la bite. j'adore me mettre à genoux devant un mec et lui gober le manche.
ce midi, je vois un splendide minet entrer, 19 ans tout au plus, blond, look étudiant, jean, t-shirt, baskets... hum quel festin ! je le laisse entrer et j'attends quelques minutes avant de le suivre. il est installé aux urinoirs tout au fond. je m'installe tout près de lui, laissant un urinoir nous séparer. le minet ne me regarde pas du tout, je sors donc mon joujou ; même flasque, il est assez impressionnant. je me recule un peu afin de bien lui laisser voir. il le regarde du coin de l'œil, j'en profite pour commencer à faire joujou avec. le minet se met à bander, du coup je m'approche et m'agenouille devant sa bite. j'ouvre la bouche et il insère son membre. je l'empoigne par les cuisses et le force à me défoncer la gueule. le minet n'en peut plus, il se tortille de plaisir, mon pieu est dur et pointe vers le ciel. le minet tente de me prévenir qu'il va jouir, je l'empoigne de plus belle et le force à verser son jus au fond de ma bouche gourmande tout en me branlant. le minet rentre son chibre et quitte rapidement. je me relève et continue à me branler.
j'entends la porte ouvrir de nouveau, je suis curieux de voir arriver mon nouveau repas. je vois un mec d'un vingtaine d'années, complet veston, look business. il s'installe juste à côté de moi, me sourit et il sort son canon. merde, quelle pièce !il est plus long et gros que le mien avec un généreux prépuce, il se retourne vers moi…
- allez, bouffe-la moi !
il appuie sa main sur mon épaule pour me forcer à descendre au niveau de son mandrin et enfonce son truc dans ma gueule déjà entièrement ouverte. il me baise la gueule et me force à lui lécher les boules. il est poilu le salaud, j'adore le poils chez les mecs. il sort son chibre et appuie dessus pour en faire couler son pré-foutre puis m'insère ses doigts dans la gueule pour me faire goûter. je suis au bord de jouir, il sort son pieu de ma bouche et se branle... je vois qu'il va jouir...
- allez ouvre ta sale gueule, je vais te la remplir...
de longs jets coulent de son manche remplissant ma bouche de jus, je jouis partout sur son pantalon. le salaud me sourit, serre sa bite entre ses doigts pour en retirer le restant de son foutre. il me l'insère au fond de la gueule afin de me faire nettoyer le tout, je durcis encore. je me relève, remballe mon chibre encore dur dans mon slip et retourne au boulot. le même soir, après, je n'ai qu'une envie, c'est d'y retourner, j'ai encore soif. j'entre donc aux chiottes de la gare, il n'y a personne aux cabines, mais cinq mecs sont installés aux urinoirs. je me mets devant le deuxième et sors ma bite déjà gonflée d'envie. les mecs sont tous jeunes sauf celui à côté de moi qui doit avoir la quarantaine, mais il est mignon. dès qu'il ......
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je descends lorsque la voiture de ma prof klaxonne dans la rue. ma mère est sortie mais de toute façon, elle ne se soucie jamais de ce que je fais. claire a une superbe jaguar verte, intérieur cuir, sièges chauffants et tout ça. son père était un riche homme d'affaires et il a légué toute sa fortune à sa fille unique lors de son décès. claire est au volant, habillée d'une magnifique robe pailletée sous un long manteau de fourrure. nathalie a emprunté à claire une robe rouge aux reflets bordeaux. elle est très courte et largement ouverte jusqu'au bas du dos. je m'installe à l'arrière, au milieu pour avoir une vue sur les deux femmes. durant tout le trajet, les deux femmes ne cessent de se caresser les cuisses et s'embrassent quasiment à chaque feu rouge. je n'ai jamais vu de resto aussi chic que celui où claire nous emmène. un groom va garer la voiture pendant que nous entrons dans le resto. il y a des vitres au sol, sous lesquelles nagent des poissons exotiques. de grandes tapisseries serties de moulures dorées ornent les murs. claire semble à l'aise mais je vois que tout comme moi, nathalie n'a pas l'habitude de ce genre de restaurant. un homme du service vient nous demander où nous souhaitons nous installer pendant qu'un autre se charge de nos manteaux. je me sens un peu ridicule en jean et en chemise à carreaux à côtés de mes deux profs superbement vêtues. claire lui indique le numéro de la table qu'elle a réservée. le gentleman nous emmène au fond du restaurant, dans une pièce richement décorée, entourée de belles plantes et de grands aquariums. cette pièce ne semble pas faire partie du reste du restaurant tant elle est calme et isolée des autres tables.
nous nous asseyons et un autre homme nous amène les menus. je suis scié lorsque je vois les prix. ici, rien qu'une entrée coûte 2 fois le prix d'un repas complet dans un restaurant classique. mais claire nous dit de choisir ce que nous voulons sans nous soucier du prix. elle commande une bouteille de champagne pour l'apéritif. celle-ci arrive presque sur le champ. ensuite, une fois la bouteille vide, nous commandons les plats qui arrivent presque aussi vite que la bouteille. l'ambiance est très décontractée pendant le repas, on se raconte des anecdotes du lycée et claire et nathalie m'en apprennent plus sur les rumeurs qui circulent parmi les élèves à propos des professeurs. claire avoue même être allé se masturber dans les toilettes après l'heure de cours pendant laquelle elle m'a dévoilé son entrejambe. on ne parle maintenant plus que de ce genre de choses jusqu'au moment où claire me met mal à l'aise par une réflexion :
- bon, on arrête pas de te parler de nos petits secrets mais tu ne nous racontes rien, toi.
- heu... ben...
- allez, dis-nous par exemple comment s'est passée ta première fois
- c'est à dire que...
- non ! s'exclama nathalie. tu ne vas pas nous dire que tu n'as jamais...
- si... je suis encore puceau !
- pourtant tu t'es magnifiquement débrouillé avec moi hier soir, remarque claire.
- Ça je l'ai appris en voyant des films pornos et puis internet est aussi une bonne source d'informations.
- tiens, tiens... alors comme ça, on s'est fait mener en bateau par un jeune homme totalement inexpérimenté ?
- ben oui !
- pourtant tu es très mignon, plus d'une fille aurait envie d'un mec comme toi, crois-moi, dit nathalie.
- ben, c'est que je suis assez timide avec les filles. si je ne l'ai pas été avec vous, c'est parce que je savais que je possédais un argument de taille.
- tu n'aurais pas eu besoin de ça mon lapin, me dit tendrement claire en me frôlant la cheville.
elle laisse tomber une de ses chaussures, son pied glisse lentement le long de ma jambe et se pose droit sur mon sexe. elle le malaxe de ses orteils et je ne tarde pas à bander très fort. nathalie se rend compte du manège et se lève pour venir derrière moi. elle m'embrasse dans le coup en déboutonnant ma chemise de haut en bas. ses mains glissent doucement sur mon torse pendant que claire continue son délicat massage. les douces mains de nathalie descendent de plus en plus bas, jusqu'à atteindre la limite marquée par mon pantalon. je fais remarquer à claire que les serveurs pouvent arriver d'un moment à l'autre mais elle me fait signe de me taire en posant ......
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depuis quelques années déjà, je suis en charge d'une trentaine d'hommes, en fait de solides gaillards qui bossent durement toute la journée sur les chantiers de construction du nouveau pont reliant les villes de lantre et de méjange. mon équipe est unique, elle possède un solide esprit d'entraide. des mecs âgés entre 20 et 30 ans, tous très baraqués et durs. quant à moi, je viens tout juste d'avoir 30 ans, je suis grand et mince avec un gros jouet solide et large, accompagné de boules bien rondes et toujours remplies. j'ai le boulot idéal, je passe mes journées à distribuer le travail et à le vérifier. de plus mes hommes habitent tous sur le chantier et ils retournent à leur foyer uniquement les week-ends. imaginez le plaisir de prendre sa douche avec de telles bêtes de sexe.
quelques-uns d'entre eux sont toujours prêts pour de l'action entre mecs. le mot d'ordre ici est la semaine c'est entre nous mais le week-end on retourne à nos femmes. donc tout ce qui se passe ici reste ici au chantier. pour chaque nouveau, une initiation est pratiquée, qui consiste à tester ses aptitudes au plaisir entre hommes. je suis, si l'on peut dire, leur mentor ou leur maître. je pratique le sado-masochisme depuis plusieurs années et j'adore être en contrôle. j'adore porter le cuir, sa senteur, sa texture et le voir sur les autres m'allume au plus au point. je ne suis pas très fort sur la douleur, mais j'aime donner des ordres, ordonner aux mecs, leur dire quoi faire. ils m'appellent tous monsieur g, pour gustave mon prénom. je connais bien leurs atouts et ce qu'ils aiment, chacun d'entre eux adore se retrouver seul avec moi pour de petits jeux intimes.
j'ai un petit groupe de 10 mecs qui sont mes préférés. tout d'abord il y a hans, solide gaillard très grand, hyper costaud, allemand d'origine avec un énorme sexe. hans adore la pénétration. il peut pénétrer un mec pendant des heures avant de jouir, il est génial. ensuite il y a les jumeaux liam et jamal. ils sont totalement identiques, petits, trapus et très costauds, des yeux noirs et les cheveux rasés. leur corps est couvert de tatouages tribaux, ils sont hyper bandants, même leur bite est identique, longue, grosse et non circoncise avec d'énormes boules pleines de jus. ils baisent toujours ensemble, jamais séparément, ils adorent se faire prendre durement par derrière. ensuite il y a le joli et splendide soleil (et oui soleil), 20 ans imberbe, un sourire d'enfer et une bite pas possible, énorme et bien gonflée, cheveux bruns, très courts, de magnifiques yeux verts. il adore se faire sucer la bite et cracher son jus bien au fond de la gorge du suceur. et maintenant george, george est grec, grand, costaud, très viril et poilu. il adore baiser et se faire baiser, george est très versatile. il aime également recevoir la fessée. il a un de ses culs, un vrai cul de mec fort et solide, tout blanc avec de grosses cuisses de joueur de foot. son chibre est court mais très large, solide et non circoncis. isham, le magnifique beur, possède un corps incroyable, imberbe, hyper musclé avec un de ses énormes pions très larges et de grosses boules remplies à craquer. ensuite il y a nicolas. ah nicolas ! 26 ans, solide gaillard, blond, yeux bleus avec une de ses bouches incroyablement tendres et soft. il adore lécher et dévorer des culs avant d'y insérer son long et délectable pieu. il y a aussi zack 30 ans, look très hétéro, hyper macho, il adore le cuir. physiquement, il a un peu de ventre, de bien belles grosses cuisses solides, un bon derrière et il raffole de recevoir le fouet sur son solide popotin. À chaque fessée zach répand son foutre sans même toucher à son zob, petite bite mais très large et bien dure. ensuite vient nathaniel, grand, mince, imberbe, 22 ans, cheveux longs, yeux noirs, bon gros machin solide, pas beaucoup de fesses, mais il utilise surtout son manche. il adore défoncer des petits culs juteux. le dernier et non le moindre albin, albin le magnifique. il est marocain, 21 ans, un vrai dieu. il a un corps magnifique musclé, solide hyper masculin et un cul d'enfer. sa bite est grosse, très grosse et longue avec de belles boules. albin adore se faire prendre, par moi uniquement. albin dort dans mon lit la nuit venue, il vient toujours me ......
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je me retrouvais souvent, après le boulot, au petit café du coin. ce café était en plein cœur du marais . il y venait de jolis mecs, toujours prêts pour de l'action entre mecs. il y avait surtout ce petit mec hyper mignon, baraqué, avec un des ses petits culs... hum, bandant quoi ! j'étais en relation avec un mec que j'aimais beaucoup mais sexuellement j'étais très insatisfait. il ne voulait jamais baiser, toutes les excuses étaient bonnes. je n'en pouvais plus de me branler et j'avais une envie folle de me la mettre au fond d'un solide petit fion gourmand. je voyais ce mignon à chaque soir. il me regardait souvent. je crois bien qu'il me matait.
il était sois très timide ou très indépendant. un soir il était là, seul à siroter son café, je m'approchai.
- salut, je suis max.
il leva des yeux rougis.
- euh... moi c'est luc.
- je peux m'asseoir avec toi ?
- oui, oui. bien sûr !
- tu viens souvent ici, lui dis-je ?
- oui, je travaille tout près. je suis cuisto chez florence.
- génial moi je suis serveur.
il me raconta un peu sa vie, qu'il venait de laisser son copain, qu'il recherchait uniquement du sexe.
bonne réponse, moi aussi d'ailleurs. je lui expliquai ma situation, je lui dis que je le trouvais hyper mignon. lui aussi me trouvait à son gôut. mais comme j'étais en coupleil faudrait être très discrets.
- aucun problème, tu peux compter sur moi.
il m'invita chez lui. aussitôt entrés, il me sortit la bite et se mit à me la sucer. wow ! quelle bouche ! il se tortillait de plaisir.
- tu vas me la mettre au cul, hein max ? je la veux au fond !
- oui, lui dis-je, je vais te défoncer l'œillet, mon petit salaud.
il se donna comme rarement j'ai vu. merde que son trou était bon ! et il adorait ça le salaud... il gémissait comme un chat. en redemandant toujours plus. je le baisai trois fois. j'étais épuisé. je décidai, après quelques minutes, de rentrer à la maison. luc me demanda si on allait se revoir.
- oui pourquoi pas, je préfère avoir quelqu'un de régulier, lui dis-je.
lui aussi. luc me promit d'être très discret.
- si jamais tu me croises avec un mec, tu m'ignores.
- oui, oui, t'inquiète, répondis luc. allez, on se voit demain soir.
je retournai au café seulement trois jours plus tard, en arrivant luc était debout au comptoir, je me plaçai juste derrière lui et lui soufflai à l'oreille.
- hummm quel cul !
il se retourna.
- max !! salut comment tu vas ?
- super, surtout que tu es là !
on prit quelques cafés ensemble.
- alors tu veux venir chez moi, lança luc ?
- ouais, c'est sûr !
de retour à son appart, il y avait son coloc, un grand mec très mince, jeune et très mignon. 19 ans, tout au plus.
- salut, lui dis-je.
- max je te présente mael.
- humm salut.
luc remarqua tout de suite mon intérêt pour mael. il me souffla à l'oreille :
- mignon n'est-ce pas ? et il adore baiser à trois.
- intéressant, lui dis-je.
j'allai m'asseoir sur le canapé à côté de luc qui sortit mon manche de ma braguette devant mael. il commença à me le sucer. je pouvais distinguer l'énorme bite de mael au travers de son jean. il s'approcha de moi et me montra ce magnifique pieu. il devait faire au moins 25 cm. large, avec de grosses boules bien juteuses. il était rasé au complet. il enfonça son manche au fond de ma jolie bouche, me labourant de son manche immense. je jouis dans la gueule de luc qui avala tout. mael se retira et gicla son foutre sur ma bite. luc était tellement excité qu'il mouilla son pantalon.
je quittai mes deux comparses et rentrai à la maison, rejoindre mon copain qui dormait paisiblement. je me glissai doucement sous les draps, il était nu, je pouvais sentir son chibre sur mon cul affamé. d'une main habile, je mouillai son mandrin et le glissai doucement dans mon fion. il se mit à pousser afin de le faire entrer bien au fond et il commença à me labourer comme une bête. je sentis son foutre chaud se répandre entre mes reins. À ce moment, je laissai s'épandre le mien partout sur les draps.
À chaque fois que je m'amusais avec luc, dès mon ......
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salut, je m'appelle max et j'ai vécu une histoire géniale en vacances cette année. ma famille avait décidé de louer une maison en provence, j'étais content car j'adore le soleil. nous sommes donc partis le 23 juillet et dans les personnes faisant partie du voyage, il y avait ma marraine carène.
elle a 35 ans, elle est brune et maigre, elle m'excite beaucoup quand je la vois. un jour, mes parents, ma tante et mon oncle sont partis prendre l'apéro au village le plus proche qui était à 20 minutes de la villa. moi je suis resté à la villa avec ma marraine qui n'était pas encore réveillée. elle est assez exhibitionniste, c'est pourquoi elle est venue prendre le petit-déjeuner en culotte et tee-shirt. je sentis tout de suite que mon pantalon devenait serré. au bout d'un instant, elle partit dans sa chambre et en ressortit portant un jean étroitet un haut de bikini. elle m'a dit qu'elle allait faire un tour. j'en profitai pour me caresser la queue. quand elle revint, j'eus un choc ! je voyais très bien qu'elle avait mouillé dans son jean car son entrejambe était presque noir. je ne dis rien en sachant que ça pourrait la mettre mal à l'aise.
le lendemain, ma famille voulu aller à marseille, situé à deux bonnes heures route de l'endroit où l'on crèche. moi, ça
ne me disait rien et je leur dis que je préférais rester pour me baigner dans la piscine. ma marraine aussi est restée, je ne sais pas pourquoi. quand la famille quitta enfin, carène apparut avec une cassette vidéo. elle mit la vidéo dans le magnétoscope et je fut horriblement gêné, c'était une vidéo lesbienne ! elle savait que j'aimais bien les lesbiennes. soudain, elle se leva et me demanda de l'aider à descendre la fermeture éclair de son jean car elle était coincée. elle n'était pas
coincée mais bon... ensuite, elle partit dans sa chambre et revint avec une simple culotte et un soutien-gorge. carène s'allongea à plat-ventre sur moi, de manière à ce que ma bite soit en contact avec sa chatte. j'étais bandé comme un fou.
elle se redressa et posa sa main sur ma queue. et me dit :
- tu en as envie hein ?
et sans que je lui réponde, elle glissa une main sous mon pantalon, le fit descendre jusqu'à mes genoux et joua avec mon
gland. je ne dis rien, c'était trop bon. alors elle s'arrêta, se redressa, enleva son soutif et se mit à genoux devant moi. je voyais enfin ses seins, ses seins que si souvent je me suis caché pour regarder. puis d'un coup, elle descendit mon
boxer et mis ma bite dans sa bouche, j'ai joui tout de suite. quel con !
elle avala et me dit qu'elle adorait ça. elle me mena ensuite dans sa chambre et s'assit sur le bord du lit. elle me regarda et me dit :
- À ton tour !
je descendis sa culotte tout doucement et commençai à la lécher. elle lançait de petits cris qui m'excitaient beaucoup. quand elle se mit à mouiller, je me redressai et la plaquai sur le lit. elle écarta les cuisses pour m'encourager à forer son antre. je la pénétrai, c'était trop bon ! de temps en temps, elle prenait ma bite entre ses mains et la mettait dans sa bouche. puis je redescendait dans son ventre. quand elle eut son orgasme, elle gueula plutôt fort. après, nous nous sommes allongés l'un à côté de l'autre et elle garda ma bite entre ses mains. je posai mes mains sur sa chatte et en profitai pour y glisser un doigt, puis deux. elle me regarda en souriant et me dit :
- t'en veux encore à ce que je vois...
carène se mit donc à genoux et me suça goulûment avant de venir se placer sur moi. elle prit ma bite et la dirigea vers son vagin. elle se l'enfonça et commença à faire des mouvement de haut en bas. elle jouit au bout de 20 redressements sur mon sexe. j'adorai la regardai jouir et soupirer de plaisir ! ensuite nous avons été prendre une douche ensemble, histoire de nous laver mutuellement. je dirigeai la pomme de douche sur sa chatte, ce qui la fit gémir encore et encore. pour me remercier, elle me tira une pipe sous la douche et j'éjaculai sur ses seins. et nous avons terminé cette merveilleuse journée en ......
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en amant aguerri aux jeux de l'amour, antoine savait deviner, aux convulsions perceptibles qui agitaient mon membre, le moment critique où, approchant de la béatitude, je risquais de me libérer de ma semence. aussitôt il stoppait ses affolantes caresses et refermait farouchement ses doigts autour de ma verge prête à exploser, la pressant, l'étranglant, afin de stopper l'éjaculation annoncée.
- c'est bon ? tu aimes ? me demanda-t-il dans un sourire complice.
- c'est divin, tu es véritablement un expert dans l'art de la pipe ! jamais je n'ai été pompé de la sorte...
- c'est vrai ? je n'ai pas trop perdu la bouche ? il y a bien longtemps que je n'avais eu un tel morceau dans la bouche...
décidemment, monsieur le baron se refusait à prononcer, même dans ces moments là, des mots étrangers à son vocabulaire recherché. tout en me fixant d'un regard brillant de lubricité, il avait desserré sa pression autour de mon membre momentanément calmé. tel un dévot en prière, il maintenait ma verge entre ses deux paumes réunies en un geste de piété. insensiblement, comme par inadvertance, tout en sachant perfidement ce qu'il faisait et ce que sa nouvelle caresse allait me procurer, il frotta ses deux mains l'une contre l'autre, roulant ma queue entre elles. le désir qui s'était quelque peu calmé durant cet échange verbal afflua de nouveau dans mon sexe si savoureusement pétri. À me faire ainsi tripoter, j'éprouvais le désir de participer activement à cette joute érotique. jamais je n'avais pu rester inactif lors de mes ébats amoureux, il me fallait dans ces moments là, occuper mes mains, procurer à mes partenaires du moment, une réplique du plaisir qu'ils me distillaient.
- laisse-moi te toucher le cul ! exigeais-je, utilisant à dessin un terme que le baron se refusait à employer.
avec un sourire complice, ce dernier me laissa écarter son vêtement, sans pour autant cesser le voluptueux pétrissage qu'il faisait subir à ma queue raide et aussi dure qu'une barre de fer. admiratif, je tripotai longuement ces extraordinaires fesses toujours fermes. j'exigeai alors du baron qu'il se caresse les fesses. tout en fixant, médusé, les mains de l'homme qui trituraient sensuellement ses globes de chair ferme, j'avais distraitement empoigné ma verge tendue et d'un mouvement machinal de la main je me branlai lentement. nous restâmes quelques minutes ainsi face à face à nous observer, prenant un même plaisir à épier les gestes et les émois de l'autre. cependant peu à peu, je remarquai un changement dans l'expression de mon complice. ses traits semblèrent se figer, sa bouche s'entrouvrit sur un souffle plus prononcé, plus précipité, son regard se fixa plus particulièrement sur les mouvements de ma main le long de ma verge tendue dans sa direction. une étrange lueur accentua l'éclat de ses yeux derrière le verre de ses lunettes. le sensuel baron semblait prendre un extraordinaire plaisir à me voir me masturber !
- j'ai l'impression que tu aimes voir un homme se branler, lui lançai-je. Ça à l'air de drôlement te plaire ce que je fais !
- oh oui ! marmonna antoine. tu ne peux savoir combien ça m'excite !
- si je m'en rends compte... comment ça se fait ?
et pour affoler davantage le quinquagénaire, dont le visage avait pris une teinte cramoisie, et le pousser aux confidences, j'accélérai les mouvements de va-et-vient de ma main le long de mon membre viril. le regard exalté, fixant avec une convoitise gourmande mon gland congestionné, qui, suivant le mouvement rythmé de ma main, apparaissait et disparaissait tour à tour, antoine commença d'une voix étrangement enrouée :
- il faut te dire qu'à l'époque mes parents habitaient une immense maison bourgeoise et que nous avions de nombreux domestiques... or un jour, je devais avoir tout juste dix-neuf ans, j'ai surpris le fils de notre gouvernante et mon jeune frère dans une remise. le garçon essayait de retirer le caleçon de mon frère qui se défendait comme il pouvait...
- quel âge avait ton frère ?
- À cette époque, comme elle est mon cadet de un an, il devait avoir dix-huit ans.
- et ce garçon ?
- oh lui, il était plus vieux que nous, il devait avoir dans les vingt-sept ans.
- vingt-sept ans ! avec ton frangin de dix-huit ans ?
- et oui ! je suppose qu'il n'aurait jamais osé quoi que ce soit avec moi.
- et tu le regrettes, ironisai-je.
- que tu es bête... non mais en temps que fils de domestique, il ne pouvait se permettre n'importe quoi, et il le ......
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le plaisir l'illuminait, le rendant soudainement plus beau, plus désirable malgré son âge avancé. désirant goûter à ce fruit charnel qui avait si soudainement mûri et émergé tel un diablotin de son nid sexuel, je me penchai entre les cuisses largement écartées du baron, impudiquement offert. grisé par le fumet épicé qui s'échappait de son bouquet pubien, je refermai mes lèvres autour du gland pour le sucer lentement avec une gourmandise sensuelle. un gémissement prolongé m'informa du plaisir que mon compagnon éprouvait sous mon bécot érotique. dans le même temps, une main volontaire s'agrippa solidement à ma nuque et me força à écraser mon visage contre le pubis broussailleux et agité de soubresauts.
- oh oui ! suce mon gros bout, m'implora ma bienheureuse victime.
sans me faire prier, le désirant en fait autant que lui, je me saisis vigoureusement de sa verge gonflée à bloc. pinçant et tripotant délicatement les bourses froissées du vieil homme, d'une langue agile j'entrepris de lécher ce prodigieux engin, arrachant aussitôt moult gémissements à mon volcanique partenaire. le menton frottant par alternance les bourses pleines, je lustrais longuement le prodigieux gland du bout de ma langue, éprouvant un indicible bonheur à ouïr les gémissements de plaisir que mes attouchements linguales arrachaient au quiquagénaire.
songeant avec mansuétude que celui qui se contorsionnait sur son trône de faïence n'avait certainement pas dû connaître ce genre de caresse depuis bien longtemps, je décidai de refouler mon propre désir, pourtant bien réel, pour me concentrer sur celui de mon compagne au comble de l'euphorie. prenant tout mon temps et y mettant tout mon savoir, je m'appliquai consciencieusement à amener monsieur le baron à l'orgasme qu'il espérait tant. j'aspirai entre mes lèvres le bout gorgé de sang pour le mordiller doucement mais avec suffisamment de fermeté. au moment où mes dents se refermèrent sur cet amas de chair dilaté, antoine tressauta violement en poussant un véritable râle de volupté, tandis que ses doigts se plantaient furieusement dans ma nuque. je compris immédiatement que je venais de découvrir le point faible de mon sensuel compagnon. mais quand même surpris par cette violente réaction, je relâchai mon mordillement :
- oh non, continue, gémit le quinquagénaire ! c'est si bon ! je t'en prie, continue, m'implora-t-il !
puisque monsieur le baron me faisait l'honneur de me demander ce type de service avec tant de ferveur, je m'exécutai de bonne grâce. saisissant à nouveau le volumineux zob empourpré entre mes lèvres, je repris mes mordillements, accentuant même mes pincements, puisque antoine de saint simon avait l'air de particulièrement apprécier ce genre d'attouchement. chaque morsure infligée à son merveilleux gland sensibilisé arrachait un cri perçant au quinquagénaire ; cri où le plaisir et la douleur se mêlaient intimement, alors que tout son corps, comme s'il avait été traversé par un fort courant électrique s'arquait intensément. la lumière se fit dans mon esprit : mon sensuel compagnon éprouvait, comme cela arrivait chez certains individus, un surplus de volupté dans la douleur. je m'acharnai alors sur cette verge enflammée. les plaintes de ravissement de ma bienheureuse victime ne tardèrent pas à se transformer en petits cris, puis en véritables râles tandis que le bas-ventre parcouru de frémissements à fleur de peau bondissait à la rencontre de ma bouche, d'une manière désordonnée.
comprenant que mon volcanique partenaire arrivait enfin au seuil de la jouissance, je décidai de l'aider à atteindre cet orgasme après lequel il courait depuis si longtemps. pour cela, sans cesser de lui mâchouiller le gland irrité, je glissai deux doigts dans son fion béant. là, je ne pus que constater que monsieur le baron avait dû, du temps de sa jeunesse, avoir abondamment pratiqué les jeux amoureux, tant son cul était incroyablement élargi. décidément ce quinquagénaire avait le don pour me surprendre. mes deux doigts accolés avaient glissé dans la profonde faille sans rencontrer la moindre gêne ni la moindre résistance. surpris par la facilité avec laquelle j'avais pénétré dans ce trou impressionnant, je décidai alors de joindre un troisième doigt à ceux déjà enfouis dans l'anus considérablement dilatée. mon annulaire vint rejoindre mon index et mon majeur avec lesquels je fouillai ardemment mon compagnon. au bout de quelques va-et-vient à l'intérieur du fion brûlant, je me rendis compte que je pouvais encore admettre mon auriculaire tant cet orifice me paraissait spacieux. pour exécuter cette nouvelle introduction, je dus forcer quelque peu, mais rapidement je me retrouvai avec ma main droite pratiquement entièrement enfoncée dans ce cul effroyablement dilaté. seul mon pouce demeurait ......
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pendant les grandes vacances, j'avais fait la connaissance de sophie, une ravissante petite blonde de 22 ans. nous étions dans le même camp de vacances et, chaque soir, nous nous voyions aux soirées organisées par le camp. ce soir là, j'avais décidé de passer à l'attaque. sophie portait une minijupe et un body moulant, mettant en valeur ses petits seins et sa peau bien bronzée. lors des musiques sensuelles, je me collais à elle, coinçant ma bite en érection entre ses petites fesses de salope. cela nous excitait tous les deux. elle me prit alors la main et m'amena dans sa chambre. refermant immédiatement la porte à clé derrière nous, elle se colla à moi et commença à m'emballer fougueusement. moi, j'avais mes mains posées sur son beau cul ferme, que je massais pour l'exciter plus encore. elle avait terriblement envie de faire l'amour car sa respiration était rapide et profonde. elle baissa alors mon short en-dessous duquel ma queue bandait et mouillait déjà énormément. elle jaillit ainsi hors de mon slip et sophie s'empressa de la prendre à pleines mains pour me masturber. elle regardait sa main remuer lentement sur ma bite dont le gland rose et tendre était luisant de mouille. elle sentait mon pieu grossir et grandir dans sa main, ce qui lui donnait plus encore envie de faire l'amour. elle ôta son haut et moi je lui ôtai le bas, en enlevant sa petite culotte blanche qui était trempée au niveau de sa chatte. une fois complètement nus, sophie reprit à nouveau le manche de ma queue et me masturba toujours avec délicatesse pour ne pas me faire jouir. elle m'approcha du lit sur lequel elle s'assit. j'étais debout en face d'elle, ma bite au niveau de ses lèvres. elle se mit alors à me sucer doucement, passant juste mon gland gonflé à bloc entre ses lèvres tendres et pulpeuses. elle me masturbait en même temps afin de me faire bander au maximum. le fait de me faire ainsi sucer à poil et de la voir elle aussi nue devant moi, me donnait terriblement envie de la baiser. elle s'allongea alors sur le dos pour que je la pénètre. prenant ses jambes, je les levai, afin qu'elle me présente sa chatte. elle gardait ainsi les jambes en l'air, une main sur chaque fesse pour écarter sa belle fente.
sophie était prête à se faire prendre. je regardais sa belle chatte brunâtre et rasée, dont les petites lèvres fines et écartées me donnaient envie d'entrer en elle. son beau pubis aux poils joliment rasés m'excitait lui aussi énormément. prenant ma pine entre mes doigts, je la dirigeais désormais vers sa fente. je voyais sa vulve luisante de cyprine, sophie ayant mouillé toute la soirée. me penchant vers elle, j'insérai délicatement ma queue dans sa chatte. sentant ma belle bite glisser, centimètre par centimètre dans son vagin, sophie ne put s'empêcher de jouir, fermant les yeux et ouvrant la bouche en grand pour lâcher un gémissement de jouissance. une fois entièrement inséré, je me penchai sur elle. sophie me dit en même temps : "viens! fais-moi l'amour !". elle passa alors ses bras derrière mon dos comme pour me garder rien qu'à elle. je me mis dès lors à aller et venir en elle, très lentement pour ne pas lui faire mal. j'entendais ma bite clapoter dans sa chatte, tellement celle-ci était tendre et humide. mon pieu en ressortait tout luisant de mouille.
sophie et moi nous nous regardions droit dans les yeux car nous trouvions ce moment très fort. j'étais en train de faire l'amour à une déesse, et je la faisais jouir. elle s'offrait à moi comme une amoureuse, sans retenue car elle voulait se faire défoncer la chatte plus que tout. elle restait la bouche entrouverte, pour gémir lorsque mon pieu la pénétrait profondément. les ressorts de son lit grinçaient un peu, ce qui amplifiait notre excitation. j'avais ainsi la preuve que je ne rêvais pas. je regardais de temps à autre ma pine aller et venir dans sa fente ouverte. je sentais mon gland rose et tendre glisser merveilleusement dans sa belle chatte. un vrai régal pour ma queue ! nous faisions ainsi l'amour tout en douceur, pas pressés de jouir. je sentais à chaque pénétration ses cuisses s'écraser contre mon bassin. je regardais sophie dont la chevelure étalée sur le lit m'enivrait, tout comme l'odeur fraîche de sa chatte qui se faisait pilonner. je sentais l'éjaculation arriver peu à ......
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