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Recit erotiqueFLORENCE, DOMINATRICE DE CHOC ! par (Fredou) le 2012-01-13

hello, je me prénomme jérôme et cet après midi là, j'ai reçu la visite d'un collègue de travail et de sa femme. on prend un café puis, lancé dans la conversation, je dis que les français, d'après un sondage, ont les plus beaux sexes d'europe. florence me répond que je ne suis pas capable de lui montrer mon arme. david, son époux, me regarde et des yeux me fais signe de ne pas me gêner pour lui. alors dans l'action, je me lève et dépose mon pantalon et mon slip sous les yeux amusés de florence. c'est à ce moment là que tout dérape... florence me demande de virer tous mes vêtements, ce que je fais. david me regarde et me demande : - es-tu prêt à devenir un jouet car quand elle s'y met, on ne peut la stopper ? je leur réponds qu'ils peuvent faire de moi ce qu'ils veulent. florence me fait mettre à genoux et commence à me donner de grands coups sur les joues. je suis d'abord surpris mais le pire va venir. david se lève et revient avec une corde et des pinces en fer. ils me lient les mains dans le dos et une énorme douleur envahit mon corps quand ils posent les pinces sur mes seins et mes bourses. comme je pousse un cri, elle me met ses chaussettes dans la bouche. j'ai mal mais paradoxalement je bande. alors, ils me dirigent vers ma cour intérieur. je n'ai que deux mètres à faire pour être à l'abri de tous les regards. ces deux mètres me paraissent interminables. david m'allonge sur le ventre et me fesse. les claques retentissent sur mon cul, il n'y va pas de main morte et très vite mon fessier me chauffe, voire me brûle. florence s'approche de moi et me montre sa main. je ne comprends pas où elle veut en venir, mais quand elle sort une bouteille d'huile, plus besoin de me faire un dessin. elle verse de l'huile directement sur mon anus, soulève mon bassin et rentre un doigt dans mon œil de bronze. cela ne me fait presque rien et elle me met directement ses 4 doigts. j'étouffe et j'ai l'impression que mon trou du cul est explosé mais ce n'est rien. quelques secondes plus tard, elle fait un mouvement de recul pour glisser sa main entière, jusqu'au poignet. florence fait de petits mouvement dans mon rectum qui me font horriblement mal mais mon bâillon retient tous mes cris et douleurs. david la regarde d'abord faire et se déshabille ensuite. son sexe est droit et il ne peut cacher son plaisir de me voir subir les désirs de sa femme. il approche son sexe de ma bouche, retire mon bâillon et place aussitôt sa bite dans ma bouche. au bout de dix minutes dans ma bouche, il finit par jouir. sa femme lâche alors mon anus pour venir me rouler une pelle. je pense en avoir finit pour aujourd'hui mais florence prend une ficelle et me la passe autour des testicules. elles accroche après ses chaussures et les lâche d'un coup. la tension de la ficelle risque de me couper la respiration sur le coup et je sens comme une énorme fatigue s'abattre sur moi. elle me dit alors : - j'ai vu que tu as un beau jardin, on va allez y faire un tour. ils remettent leurs vêtements. david y va de son petit grain de sel à son tour : - bien sûr, tu nous suis dans cette tenue. jusque dans le petit carré de sapin. entre la sortie de ma maison et le fameux carré, il y quelques mètres, totalement à découvert, et tous mes voisins qui seront dehors pourront me voir. je ne brille pas mais je les suis. À chaque pas que je fais, mes testicules me font mal. arrivée à la porte, je suis poussé par david et je ne peux vérifier la présence ou non de mes voisins. je vais vite jusqu'au point de rendez-vous où m'attend déjà florence. elle enlève mon attirail. j'ai un nouveau haut de cœur mais cette fois c'est de bonheur. david nous à rejoint. À l'endroit où nous sommes, seuls les personnes qui me visitent en général peuvent nous trouver. nous sommes à l'abri de tous les regards. florence et david se remettent à poils. david bande de nouveau. florence y va d'une nouvelle recommandation : - mets tes mains dans ton dos. elle reprend sa ......

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Recit erotiqueCAMBRIOLAGE SADIQUE par (Alain H.) le 2011-12-31

c'est un soir de canicule. le ciel est chargé de lourds nuages noirs, et il n'y a pas un seul oiseau qui vocalise. je décide donc de fermer toutes les fenêtres devant l'imminence éloquente de l'orage. je retire mes vêtements humides du séchoir à linge extérieur alors que le vent se met à souffler avec une force incroyable, faisant s'envoler quelques-uns de mes caleçons. je souris lorsque je les vois atterrir dans la cour du voisin, sur leur barbecue, dans leur piscine et même sur leur toit. je me fais aussitôt à l'idée que je dois entreprendre une chasse aux caleçons avant que les voisins et mon mec ne reviennent. en effet, mon copain devrait arriver d'une minute à l'autre d'un voyage d'affaires et je veux absolument lui préparer une petit plat réconfortant de mon cru... de plus, mes voisins ne tarderont pas non plus à arriver. je dois m'acquitter de cette tâche dans les plus brefs délais, au risque qu'ils me découvrent sur leur toit et qu'ils me prennent pour un voleur voulant entrer par la cheminée. cette fois je ris carrément à cette idée. quelle journée quand même ! je me retrouve donc sur une échelle que j'ai disposée contre le mur de la maison des voisins. en un rien de temps, j'ai retrouvé tous mes caleçons à l'exception d'un seul qui flotte encore dans l'eau de la piscine. j'effectue alors un plongeon du tremplin et je me dépêche à sortir. j'entends l'orage gronder au loin et de fines gouttes de pluie me tombent déjà sur le visage. lorsque je parviens à l'arrière de ma maison, je remarque que la porte donnant sur le côté latéral est ouverte. il me semble pourtant avoir fermé portes et fenêtres avant que les péripéties de mes caleçons me forcent à m'éloigner. je ferme la porte vitrée en me disant que mon mec doit être rentré de voyage pendant que j'effectuais ma mission spéciale. je prends donc tout mon temps pour terminer de décrocher mes vêtements du séchoir à linge mais lorsque je rentre à l'intérieur, je remarque des traces de terre sur le plancher menant vers la porte. je trouve tout cela suspect car personne n'est encore jamais passé par là pour entrer, sauf pour les grosses courses. il n'est quand même pas allé au marché en revenant de l'aéroport. Ça ne tient pas ! je fige aussitôt, j'ai l'impression que mon cœur va s'arrêter. puis tout à coup, j'entends des bruits inquiétants à l'étage, des pas, des meubles déplacés et dieu seul sait quoi encore ! je prends tout mon courage et j'entreprends la montée des escaliers. mes pas sont hésitants et j'étire le cou pour anticiper une attaque potentielle. lorsque j'arrive enfin à ma chambre, je pousse la porte discrètement et je me contente de passer la tête dans l'embrasure. je n'ai même pas le temps de constater que la pièce est vide qu'une main me bâillonne par derrière et me pousse vers le lit. je me débats comme un diable qui se prend tout un bain d'eau bénite, mais rien n'y fait. je me retrouve étendu sur le lit, le genou du malfaiteur dans mon dos, des cordes s'enroulant autour de mes poignets. j'entends le malfrat fouiller dans mes trucs et déplacer des meubles. je suis si confus quant à ses intentions que je commence à sangloter doucement. mais je me ravise en moins de temps qu'il n'en faut pour qu'une larme apparaisse ; le bandit m'a assené une gifle en plein visage tout en me menaçant d'un regard meurtrier. maintenant, j'ose à peine respirer tant je suis terrifié. lorsque le mec change mon corps de position pour que je puisse contempler son oeuvre, j'en reste bouche bée. il a utilisé deux de mes commodes comme piliers pour une chaise effroyablement géniale. le siphonné a installé un énorme gode sur un fauteuil trônant au milieu de chaînes et de menottes qui sont raccordées aux meubles. on dirait une machine de torture diabolique ! cette prise de conscience fait défiler dans mon esprit tourmentée une quantité terrifiante de possibilités en ce qui concerne mon destin immédiat... maintenant, je peux me douter de ce qui va m'arriver. pris d'une sérieuse et intense panique alors que je vois mon bourreau sourire à travers son masque de cuir, je tente de me défaire de mes cordes. une lueur passe dans ses yeux et du coup, ce regard noisette me semble de plus en plus familier. sans pour autant me défaire de ......

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Recit erotiqueBOULOT JOUISSIF par (Angelo Loro) le 2011-12-23

la semaine dernière, j'ai placé une annonce dans plusieurs journaux afin de me dégoter un petit boulot de domestique. avec mon statut d'immigré fraîchement arrivé, je ne pouvais espérer mieux que de faire une peu de jardinage et des taches ménagères pour des bourgeois. je devais au moins commencer par ce type de travail pour espérer me trouver un appartement sur paris. cela faisait maintenant un an que je vivais en france et que j'habitais chez des amis. ils allaient se marier d'ici un an ou deux, comptaient s'acheter une maison au plus tôt et béatrice attendait son premier bébé... je savais donc que ma présence chez eux était de moins en moins souhaitée. bref, une seule personne m'a téléphoné pour demander mes services, un homme extrêmement riche et seul qui me proposait d'occuper les appartement que sa femme occupait à l'époque, mais qui était malheureusement décédée d'un cancer depuis. il n'avait pas d'enfant pour partager cet immense domaine, pas de chien, juste des domestiques. j'avais peine à croire ce qui m'arrivait, c'était trop beau pour être vrai. j'allais sûrement connaître le vice caché lors de mon entrevue, le samedi suivant. en m'endormant ce soir-là, je songeai que ce vieux de la vieille qui a vécu séparément de sa femme toute sa vie ne pouvait supporter la solitude. quelle triste ironie ! je me présentai chez lui le samedi car pendant la semaine, je travaillais comme assistant dans une poissonnerie. encore une cruelle ironie car le poisson me fait horreur ! ma joie était grande en ce samedi matin lorsque j'arrivai à la porte du domaine qui, franchement, devait faire 1000 acres minimum, avec des rangées de cyprès faisant office de clôture ! le vieux ne prit que quelques minutes de son temps pour m'annoncer que j'étais le seul candidat. il me donna la description de tâches que je pus parcourir en quelques secondes et que je glissai ensuite dans la poche de ma veste. mon déménagement était prévu pour le week-end suivant, ce qui tombait bien car béatrice allait accoucher d'un jour à l'autre. le samedi, patrice, mon colocataire, m'aida à déménager mes maigres biens dans l'immense domaine de mon nouvel employeur. il siffla d'admiration en voyant où j'allais vivre et me souhaita bonne chance avant de s'éclipser. je restai seul et je dépaquetai mes affaires dans l'après-midi. À cinq heures, une petite cloche annonça le dîner. je descendis dans les appartements de simon et je remerciai le cuisinier qui nous servit des plats tous plus raffinés les uns que les autres. le vieux simon profita de cette occasion pour me décrire plus spécifiquement mes tâches. il m'offrit d'emblée une augmentation de 300 % sur mon salaire, en plus du droit d'utiliser son antique jaguar comme bon me semblait, en échange d'un boulot supplémentaire. il rougit un instant avant de me dévoiler cette fameuse tâche qu'il était prêt à payer très cher. mais avant que je puisse répondre par la négative, il se leva et me demanda d'y penser avant de prendre toute décision. je ne pus finir mon dessert et j'allai dans la douche pour me rafraîchir les idées. le vieux me demandait carrément de faire le ménage pendant la semaine, et de m'exhiber dans nos appartements un week-end sur deux, seulement vêtu d'un jockstrap en cuir. il avait dissimulé plusieurs orifices derrière des tableaux de grands peintres et ainsi, il avait le loisir d'y glisser son doigt et d'écarter le cadre pour épier. je le sus lorsque je vis l'un des cadres bouger alors que j'avais tout juste terminé de me vêtir. le vieux mateur aurait tout aussi bien pu me mater directement, bien assis dans son fauteuil, mais voilà qu'il semblait avoir transformé sa maison en immense peep show... je me demandai s'il le faisait avec feue sa femme. c'était peut-être la vraie raison pour laquelle elle habitait à part, afin qu'il puisse s'adonner à sa perversité sans retenue. il avait aussi rajouté une clause au contrat verbal qui lui permettait de disposer de mon corps comme bon lui semblait, le week-end, quand ses serviteurs étaient absents. je devrais alors me plier à tous ses fantasmes, et c'est bien à ce niveau que j'avais encore quelques réticences. le lendemain, j'enfilai le jockstrap et je me contemplai dans la glace par curiosité. je me sentis aussitôt observé et ça me fit bander un max ! je rougis, je m'habillai en gardant le dessous provoquant et j'allai donner ma réponse à simon. il lisait un dossier ......

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Recit erotiqueLES LIVREURS par (Fantasmeur fou) le 2011-11-28

ce mercredi-là, un meuble devait nous être livré. l'après-midi arriva ainsi que l'heure d'amener les enfants au centre de loisirs. de retour à la maison, ma femme lisait tranquillement, allongée sur le canapé et des images excitantes flashèrent dans ma tête en la regardant. ma femme est très timide mais je m'étais rendu compte en quelques occasions qu'en la forçant un peu, elle était capable de faire des choses qu'elle disait ne pas vouloir faire, pour lesquelles elle se disait inintéressée. je lui pris son magazine des mains, la regardai, et lui dis : - et si tu mettais ta jolie petite robe courte blanche et noire sans rien dessous cet après-midi pour accueillir les livreurs ? elle me regarda étonnée et, a priori inintéressée et même rebutée par l'idée, elle répondit : - c'est cela, oui !!! dans tes rêves !! puis elle reprit son magazine, me faisant ainsi comprendre que la discussion était close et qu'aucune négociation n'était envisageable. je fus résigné quand soudain, je montai dans la chambre du haut et pris cette fameuse robe dans la penderie, puis redescendis la cacher sous notre lit. j'attirai ma femme dans notre chambre, l'embrassai tout en la pelotant et glissant ma main dans sa culotte à la recherche de son sexe qui était déjà bien humide. je la déshabillai lentement. une fois nue, elle dit soudain : - non, pas maintenant, les livreurs peuvent arriver d'une minute à l'autre ! elle se baissa pour ramasser son soutien-gorge et le remettre lorsque je m'en emparai brusquement et je la regardai droit dans les yeux : - non, non, pas ça ! elle sourit et me dit : - tu es un sacré coquin, toi, alors ! elle tenta alors de ramasser sa petite culotte mais je mis mon pied sur celle-ci afin de l'empêcher. elle releva la tête, hocha celle-ci tout en soupirant et haussant les épaules. je lui dis : - non, non, pas ça non plus, je suis désolé chérie ! c'est alors que je me baissai et que je lui tendis la robe que j'avais caché sous le lit. elle la saisit d'un geste brusque et l'air fâché me lança : - sache que je le fais mais ça ne me fait rien ! elle enfila sa jolie robe sur sa nudité et partit dans le salon, comme en colère. son attitude ne fit qu'accentuer mon excitation. ne voulant pas la faire changer d'avis, je me gardai bien de lui parler de ce qui allait se passer et de ce qui m'excitait ou bien de ce qu'elle ressentait. les minutes s'écoulèrent lentement, je me demandais bien comment tout cela allait se passer. j'eus alors l'idée de mettre en vitrine de notre bibliothèque une photo de mon épouse totalement nue prise cet été en plein air mais je me gardai bien de le lui dire. une heure passa. puis un camion se gara devant notre maison. - les voilà, lui dis-je. elle me regarda et je vis se dessiner un petit sourire timide sur son doux visage avant qu'elle ne baisse les yeux. par contre, je devais être pâle, à la fois inquiet et excité. on sonna. elle me fit signe d'aller ouvrir, je fis signe que non et lui intimai l'ordre de le faire. sans hésitation, elle s'exécuta et prononça un : - bonjour messieurs, enfin vous ! nous étions impatients ! entrez et bienvenus à vous deux. je ne l'avais jamais entendue aussi loquace et assurée. - je vous présente mon mari, dit-elle étrangement. je les saluai sans rien dire. ils se regardèrent, étonnés, avec un petit sourire au coin des lèvres. le plus âgé avait la cinquantaine, le visage buriné, l'allure d'un ancien militaire, et était large d'épaules et musclé avec un léger embonpoint. l'autre était jeune, environ 25 ans, grand et plutôt mignon. leurs regards s'arrêtèrent sur ses pieds nus, sur le carrelage glacial (on était un 13 novembre !) puis remontèrent lentement le long de sa robe qui cachait son beau corps nu. je vis l'homme plus âgé donner un coup de coude au plus jeune et du menton, lui indiquer le corps de ma femme et sans doute avait-il remarqué qu'elle était nue sous celle-ci. la seconde d'après, ils me regardèrent et comme je les regardais, je leur souris d'un air entendu. puis, ils dirent : - nous allons chercher le meuble dans le camion. ce à quoi elle répondit : - allez-y ......

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Recit erotiqueL'HEURE DE LA FESSÉE par (Joseph Hash) le 2011-11-04

un jour, alors que je rentrais du travail, je trouvai cécile dans la cuisine, penchée en avant, ramassant les morceaux d'un verre qu'elle venait de laisser tomber. elle était vêtue d'un chemisier et d'une jupe courte qui, dans la position où elle était, laissait entrevoir le début de ses fesses, ce qui me donna des idées on ne peut plus salaces. m'approchant d'elle, alors qu'elle venait de se redresser, je l'embrassai légèrement sur ses lèvres et, tout en caressant ses fesses, je lui dis en souriant : - cela mérite au moins une fessée. me prenant au mot, elle me répondit : - si tu penses que je le mérite, alors punis-moi ! cet accord tacite me fit brutalement bander et, la penchant en avant pour bien dégager ses fesses, je soulevai sa jupe et commençai à la fesser, d'abord doucement et en me limitant aux zones recouvertes par le slip. progressivement, j'appuyai mes coups en commençant à claquer la peau nue. À un moment, cécile poussa un cri et je lui demandai si je devais m'arrêter. elle me répondit : - non, au contraire, vas-y plus fort. je baissai alors sa culotte et frappai alternativement, de plus en plus fort ses fesses qui, sous les coups, devenaient cramoisies. À chaque coup, cécile poussais un cri mais ne voulais toujours pas refuser la correction. m'arrêtant, je passai mes doigts dans sa fente et me rendis compte qu'elle était toute mouillée, témoignant de son excitation. je décidai d'aller plus loin dans la correction. je redressai cécile et lui demandai de maintenir sa jupe soulevée. puis j'enlevai ma ceinture et commençai à la fouetter, d'abord doucement, puis de plus en plus fort, jusqu'à ce que chaque coup de ceinture marque ses fesses d'une traînée rouge, accompagnée d'un cri et d'un mouvement de recul. je m'arrêtai, vérifiai que sa fente étais toujours aussi émoustillée, puis enlevai sa culotte que j'enfonçai dans sa bouche afin que ses cris ne réveillent pas tout le quartier. puis je dégrafai sa jupe et lui demandai d'écarter les jambes. je recommençai alors à la fouetter, en accentuant bien mes coups, d'abord sur ses fesses déjà bien striées, puis sur ses cuisses. pour chaque nouveau coup, elle poussait un gémissement étouffé par le bâillon, et je lui demandais si elle voulait que je m'arrête. devant son mouvement de tête négatif, je continuai la correction en portant mes coups, d'abord à l'intérieur de ses cuisses, puis sur son sexe, la ceinture allant claquer son pubis. au premier coup, elle resserra ses jambes, puis les écarta à nouveau, encore plus qu'auparavant, m'invitant à continuer, ce que je fis de bon cœur. À mesure que les coups pleuvaient, elle faisait un bond mais maintenait ses jambes écartées, attendant les prochains coups. après avoir fouetté son entrejambe pendant plusieurs minutes, je stoppai et lui enlevai son bâillon, puis baissant mon pantalon, je pénétrai sa chatte toute humide, ce qui la fit gémir, non plus de douleur, mais de plaisir. après quelques mouvements de va-et-vient profonds et amples, je la penchai en avant et, me positionnant devant son anus, je la sodomisai brutalement et m'enfonçai jusqu'à la garde dans son cul. elle poussa un cri puis commença à bouger d'avant en arrière, pendant que ma main, tenant toujours sa culotte humidifiée par ses sécrétions vaginales et sa salive, alla branler son clitoris. je la pistonnai de plus en plus rapidement, réveillant des cris mêlés de plaisir et de douleur, alors que j'enfonçai toute sa culotte puis quatre doigts dans son vagin largement ouvert. brutalement je déchargeai dans son cul, alors qu'elle atteignais l'orgasme en poussant un long gémissement et en plaquant ma main aussi loin que possible dans sa chatte. une fois calmée, je me retirai et, alors qu'elle était toujours penchée en avant, je la contournai et lui donnai ma queue encore raide et pleine de foutre et de trace de merde à nettoyer, ce qu'elle fit sans recul. parallèlement, je retirai sa culotte de sa chatte et nettoyai son anus largement ouvert qui laissa échapper quelques traces de foutre. brutalement, je quittai sa bouche et, m'agenouillant derrière elle, je commençai à lécher son trou du cul, ma langue pénétrant aussi loin que possible son rectum. À un moment, cécile me demanda d'arrêter car la présence de mon sperme, de ma langue et certainement de selles, comme l'avais montré ma queue souillée, lui donna envie de chier. cette idée me fit bander à nouveau, et, voulant voir ......

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Recit erotiqueFRANCE ET DORIANE par (Soulfire) le 2011-10-11

ce lundi soir, il faisait extrêmement chaud dans le dojo de karaté. c'était fin juin et la chaleur était étouffante. france et doriane s'entraînaient ensemble ce soir-là. elles étaient trempées de sueur. après quelques enchaînements de l'exercice qu'elles mettaient en application, doriane questionna france pour savoir où se trouvait le sokuto sur le pied. france s'agenouilla devant son amie et lui demanda un de ses pieds pour lui montrer la fameuse zone et aussi, par la même occasion, pour casser le rythme infernal du cours. doriane lui offrit donc son pied droit, en se faisant prier un peu... france prit délicatement le précieux membre entre ses mains et lui caressa le sokuto avec l'index de la main gauche. - c'est ça le sokuto : la bordure du pied, lui dit-elle en la regardant droit dans les yeux d'un air coquin. elle l'aguichait avec un petit sourire charmeur au coin des lèvres... on peut dire qu'elle prenait son pied ! doriane était un peu stupéfaite par cette situation. elle n'en revenait pas de se faire peloter le pied par un docteur en droit ! france était quelqu'un de très classe : trente-cinq ans, un mètre cinquante-cinq, belle brune aux yeux bleus, le teint clair, un joli nez mutin, de beaux cheveux mi-longs et une bouche sensuelle… un vrai petit canon. doriane avait vingt-sept ans, c'était une superbe métisse qui devait mesurer environ un mètre soixante-dix, avec un magnifique corps svelte et musclé... bref, elle aussi, une splendide créature ! c'était vraiment quelque chose de magique, de magnifique, d'inespéré de voir une telle scène ! enfin, doriane, gênée, enleva son pied de la main de france. cette dernière se releva et elles continuèrent l'exercice. après le cour, elles se retrouvèrent dans le vestiaire. doriane se déshabilla pour prendre sa douche. france, elle, ne se lavait pas sur le site. elle regardait la belle métisse se dénuder, elle la trouvait vraiment belle. quelque chose en elle l'excitait terriblement : c'était ses pieds ! elle en avait envie. france regarda les "pinceaux" de doriane et soudain, une idée lui vint à l'esprit : "pourquoi ne pas lui proposer de les lui lécher un de ces soirs ? accepterait-t-elle ?" la seule façon de le savoir, c'était de le lui demander tout de suite. – tu as de très jolis pieds, doriane. j'aimerais bien te les lécher. Ça te dit ? – pourquoi veux-tu me faire ça ? – je ne sais pas, je trouve que tu as de jolis petons tout mignons… ils m'attirent. – tu veux vraiment me manger les pieds ? – oui, vraiment, j'en meurs d'envie. – bon… pourquoi pas. en fait, je n'osais pas te le demander france, mais il y a longtemps que j'ai envie de t'écraser ta jolie petite gueule. quand es-tu libre ? – demain soir, ça te va ? – Ça me va. mais le problème, c'est mon petit copain. j'ai pas envie qu'il sache que je me fais lécher les pieds par une fille… – il ne le saura pas. on sera très discrète. – alors demain à 17h00 chez moi, mais je te préviens france : tu viens chez moi, tu me lèches les pieds et tu te casses vite. on n'aura pas toute la vie devant nous, juste une petite demi-heure, tout au plus, avant que mon copain n'arrive. je ne veux pas qu'il te trouve là. – ne t'inquiète pas, il n'y aura aucun problème, je lècherai vite et je partirai sans demander mon reste ! – alors c'est d'accord. tu sais où j'habite ? – non, donne-moi l'adresse s'il te plaît. doriane nota l'adresse sur une petite carte de visite et la tendit à france qui la mit dans la poche de sa veste. – alors demain à 17h00 chez moi… ah, autre chose… – quoi donc ? – je n'aurais pas le temps de me laver les pieds. j'arriverais directement du boulot. ils sentiront un peu, les pieds de la journée quoi… Ça te gêne france ? – non, pas du tout, ça ne me dérange pas. Ça ne doit pas être si terrible que ça quand même ! et elles éclatèrent de rire ensemble. À ce moment-là, d'autres filles rentrèrent dans le vestiaire et les deux pipelettes se turent, comme si de rien n'était. france avait le rouge aux joues car elle avait un peu honte de s'être engagée là-dedans. les dés étaient jetés ; maintenant, elle ne pouvait plus faire marche arrière. le lendemain, france eut un peu de mal à trouver l'adresse et arriva avec dix ......

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Recit erotiqueQUI VA À LA CHASSE... COMME UNE POUFFIASSE par (Joseph Hash) le 2011-10-07

j'aime les mecs mais je n'aime pas les chasseurs. pourtant, il y a quelques jours, j'ai baisé un type qui était à la fois mec et chasseur. qu'est-ce que je lui ai mis dans le cul, à ce salopard ! je l'ai tiré en beauté contre un arbre, le tringlant comme une grosse truie, le limant comme une putain tout en cherchant à bien le défoncer et à lui laisser un bon souvenir de ma pine en rut. je m'étais rarement montrer aussi salaud et aussi vicelard que ce jour-là. et le chasseur en question, tout macho et soi-disant fiancé qu'il était, il adorait s'en prendre plein le fion. on aurait pu se le prendre et le troncher à plusieurs, il en aurait encore redemandé, cette salope. une vraie pute du cul, une garce à bites sous des airs de mâle parfaitement hétéro. avant d'aller plus loin, deux mots sur moi. je m'appelle eric, j'ai 34 ans, je suis brun, beau gosse, 1, 84 mètres pour 78 kilos et une queue de dimensions honorables ( 19 par 5 ). je fais beaucoup de sport ( muscu, tennis, v.t.t, escalade… ) et côté cul, je suis exclusivement actif. j'adore les bonnes parties viriles. je ne suis pas qu'une brute, je peux également être sensuel avec un mec qui me plaît mais une chose est sûre : je prends un super pied chaque fois que je baise et j'ai besoin de baiser tous les jours. j'habite la région sud-ouest, près de tarbes, dans les hautes-pyrénées. et je suis anti-chasseurs depuis toujours… autant vous dire que je me suis vengé avec cet hétéro pédé comme un phoque. en plus, il était mignon, plus jeune que moi, brun, bien bâti… mignon et il possédait un très beau cul. il n'avait rien tiré depuis le matin mais il n'est pas rentré bredouille avec ce que je lui ai mis dans le rectum ! un seul coup mais j'ai pas raté ma cible. je suis sûr qu'aujourd'hui, il doit encore avoir la rondelle qui lui chatouille tellement je l'ai pistonné sauvagement, et pratiquement à sec. c'est en faisant une ballade en v.t.t que je me suis fait ce type. on est tombé l'un sur l'autre, ou plutôt moi sur lui, en pleine forêt et à côté d'une petite source où il venait de remplir sa gourde. je comptais également y remplir la mienne. j'ai flairé le mec trouble assez vite vu qu'il n'arrêtait pas de mater avec insistance mon zob et mes belles couilles moulés sous mon short de cycliste. au début, je lui ai parlé avec mépris. puis, je me suis amusé à être très provo avec lui et d'un coup, empoignant mon paquet et le massant entre mes doigts, je lui ai balancé : - c'est ça qui t'intéresse, cochon ? je savais pas qu'il y avait des grosses pédales, chez les chasseurs. alors comme ça, vos battues, ça se termine en partouze entre mecs ? il est devenu écrevisse. il a bafouillé je-ne-sais-quoi. moi, j'ai fait ni une, ni deux et je lui ai déballé mon engin. c'est là qu'il m'a raconté qu'il était bi, fiancé à une nana mais que de temps en temps… fallait surtout être très discrets… pire encore, son père était conseillé dans le village du coin… j'en avais rien à foutre de ses histoires mais j'ai trouvé finalement amusant de me farcir un chasseur. ma bite commençait à gonfler et à raidir devant lui. il ne la quittait pas des yeux. je le sentais anxieux, intimidé mais prêt à tout. nous nous sommes écartés du chemin pour être plus tranquilles et là je l'ai immédiatement traitée en pute, l'insultant, l'humiliant. je n'avais pas pris de douche le matin et je l'ai forcé à me nettoyer le gland avec sa langue avant de le pomper. il était à genoux devant moi et je le forçais à bien s'appliquer. quand je n'étais pas satisfait de lui, je lui tirais violemment sur ses deux oreilles en lui disant des choses comme : - une bonne putain doit être capable d'avaler un chibre jusqu'à la garde, c'est compris ! tu dois tout prendre entre tes lèvres. et je lui plantais ma teub jusqu'à l'étouffer. lui, complètement docile, se laissait faire et m'obéissait en tout. il portait encore sa tenue de chasseur et sa cartouchière autour de la taille. l'image de ce type en train de me téter le nœud avec voracité et application était presque irréelle. après ......

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Recit erotiqueVISITE EN AFRIQUE par (Rany) le 2011-09-29

mon mari est ingénieur pour une grande firme étrangère et chef de chantier pour un projet minier en afrique. nous sommes mariés depuis 8 ans et avons deux enfants, une fille de 8 ans et un garçon de 5 ans. notre vie commune est calme, beaucoup trop calme d'ailleurs. il y a quelsques temps, je suis allée lui rendre visite au chantier. il y séjournait depuis plus de trois mois et mon séjour au village de la compagnie était prévu pour 14 jours. après huit jours, ne pouvant plus supporter l'atmosphère du village, je décidai de me rendre dans la capitale afin de séjourner dans un hôtel de luxe, me faire choyer par le personnel et faire des achats. mon mari ne pouvant se libérer immédiatement, il me laissa m'y rendre seule, promettant de me rejoindre dans les deux jours, pour être avec moi jusqu'au moment de mon départ pour le retour au pays. l'avion n'étant pas disponible et devant mon insistance à partir, on mit à ma disposition une land rover et un chauffeur, rany, un superbe spécimen mâle africain, grand, baraqué et d'une couleur foncée luisante. une large bouche dont le sourire révélait des dents blanches éclatantes, était en contradiction malheureuse avec son silence persistant. le voyage devait prendre entre 4 et 8 heures, dépendant de l'état de ce qu'ils appelaient la route et des incidents de parcours... nous partîmes tôt le matin avec un soleil radieux, mais déjà nous en étions à près de 30c. je m'étais vêtue le plus légèrement possible, blouse blanche ample, soutien-gorge léger avec attache au devant, jupe courte beige, petite culotte blanche et souliers de toile. rany ne portait qu'un short bleu et des sandales de cuir visiblement usées. toutes ouvertures dégaées, nous nous sommes engagés sur la route après les adieux réservés et pudiques de mon mari. nous avons roulé ainsi pendant plus de deux heures, en ne rencontrant que de rares animaux sur notre parcours. par contre, les regards de moins en moins discrets posés sur moi par rany ne m'avait pas échappés et j'avais moi-même entrepris de détailler avec attention son anatomie. son corps était couvert de muscles puissants, même ses pieds étaient énormes. mon imagination tentait de concevoir un pénis proportionnel à son physique et les images qui m'apparaissaient provoquaient des frémissements sans équivoques dans mon intimité. en arrivant à une intersection de deux sentiers et de la route, rany a immobilisé la rover et m'a fait comprendre par gestes et en utilisant la gourde d'eau, qu'il voulait s'engager sur un des sentiers pour y trouver de l'eau, se reposer un peu, puis reprendre le voyage. j'ai accepté d'un hochement de tête, trop heureuse de pouvoir délier mes jambes. après quelques minutes de parcours difficile, nous sommes arrivés à une petite hutte munie d'un vieux puits. pendant que rany se dirigeait vers le puits, je m'étais éloignée pour soulager mes besoins naturels. À mon retour, rany buvait à grandes gorgées de la gourde, puis me l'a remis afin que je le fasse également. maladroite à cette pratique, j'ai renversé beaucoup d'eau sur ma figure, elle s'est infiltrée sous ma blouse et m'a fait frémir au contact avec ma peau chaude. la chaleur était devenue suffocante et je suis allée m'abriter dans la hutte, suivie par rany. une fois à l'intérieur, avant même que mes yeux ne se soient habitués à la pénombre, rany m'avait brusquement pris les seins, par l'arrière et il les pétrissait tout en me mordillant le cou. d'abord ce fut douloureux et j'ai tenté vigoureusement de me dégager, sans succès... il était beaucoup trop fort pour moi. puis la douleur s'est transformée en plaisir et j'ai cessé toute résistance. il a passé ma blouse par-dessus mes épaules et toujours par l'arrière, il m'a arraché mon soutien-gorge. ensuite il m'a forcé les bras derrière le dos et solidement attaché les poignets avec ma blouse. après m'avoir couchée sur le dos, sans ménagements, il m'a arraché en quelques gestes, mes souliers, ma jupe et mon slip, me laissant toute nue et apeurée. après s'être agenouillé à coté de moi et m'avoir longuement détaillée du regard, il a pris mes seins dans sa bouche pendant que sa main s'insérait sans délicatesse entre mes cuisses. après avois caressé ma chatte, son pouce trouva mon clitoris et le malmena avec énergie pendant que ses doigts s'inséraient un par un dans mon vagin. hasard ou expériene, rany avait trouvé mon point g en quelques instants et j'eus une première ......

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Recit erotiqueTROMPER MA FEMME… AVEC 4 HOMMES !! par (Jean) le 2011-09-16

je n'ai jamais eu à me plaindre de ma situation conjugale. je suis heureux depuis plus de 6 ans avec bénédicte, mon épouse, qui m'a donné un fils. elle m'offre une vie sexuelle très satisfaisante, et pourtant… je n'ai vécu que des relations hétérosexuelles, mais au fond de moi, j'ai souvent eu des pulsions homo. en croisant un couple gay, je me suis parfois interrogé. quand je sodomise bénédicte et qu'elle en retire une grande jouissance je me dis : "et pourquoi pas moi ?" il y a quelques mois, je me suis mis à surfer sur internet. le hasard et la curiosité aidant, je suis entré en contact avec marc. nous avons échangé. j'ai petit à petit révélé mes pulsions. il s'est montré très compréhensif, me décrivant lui-même son parcours initiatique. il s'est rendu si convaincant que j'ai accepté de le rencontrer. il y a 3 mois, je me suis rendu à paris pour raisons professionnelles. j'en ai profité pour rencontrer marc le midi. c'est un homme grand, fort et très élégant. il s'est révélé encore plus doux et plus compréhensif que sur internet. il m'a fait comprendre que j'étais plutôt un homo passif. qu'il ne fallait pas brusquer les choses mais qu'il était prêt à m'aider le jour où… au moment de nous quitter, il m'a caressé la main. cela m'a procuré un frisson inhabituel. tout cela a tourné dans ma tête et j'ai fini par craquer. j'ai contacté marc pour lui dire que j'étais prêt et que je devais passer 2 jours à paris. le soir convenu je frappai à sa porte. il me fit entrer et avancer vers le salon. et là, je découvris trois hommes assis nus sur le canapé. j'esquissai un mouvement de recul, allant demander des explications à marc. il me mit un enregistreur sous le nez en disant : -"j'ai enregistré notre conversation au restaurant et j'ai tous nos échanges internet. si tu veux, on peut en parler à bénédicte." bien sûr je n'y tenais pas. me sentant implicitement acquiescer, marc m'ordonna vigoureusement de me mettre à poil. j'allais refuser mais marc me remontra l'enregistreur. je me déshabillai ainsi devant les quatre hommes. une fois nu, marc me fit tourner sur moi-même pour m'offrir entièrement aux regards. "joli petit cul !" s'exclama henry, l'homme au milieu de la banquette. d'une certaine façon, j'étais fier de ce compliment. marc s'approcha de moi. il mit sa main gauche derrière ma nuque. il plaqua ses lèvres sur les miennes et m'embrassa vigoureusement. c'était mon premier baisé avec un homme. sa langue me pénétrait profondément. je m'abandonnai à ses caresses, moi qui suis plutôt actif avec une femme. continuant de m'embrasser, marc me caressa les fesses avec son autre main. doucement, je me mis à bander. marc se recula et en conclut que c'était un bon début. henry m'interpella pour que j'aille le sucer. un peu choqué, je revis l'enregistreur et je m'approchai de lui. m'agenouillant, je saisis son pénis et me le mis maladroitement en bouche. je fis des mouvements essayant d'imiter les femmes qui m'avaient pris en bouche par le passé. je n'étais visiblement pas très performant car henry me saisit la tête à pleines mains et il m'imprima de vigoureux mouvements envoyant son sexe cogner au fond de ma gorge. je commençai à me faire à la chose, essayant de m'appliquer quand rachid, assis à la droite d'henry, se leva. quelques instant plus tard, je sentis mes fesses s'écarter avant qu'un produit ne soit appliqué sur mon anus. je serrai aussitôt les cuisses. rachid me les écarta encore et je sentis son sexe appuyer sur ma rondelle. je voulus crier non, mais henry me serra encore plus fort et m'envoya son sexe encore plus profond. le sexe de rachid dilata mon anus et commença à me pénétrer. je voulus crier de douleur mais rien à faire avec la queue d'henry dans la bouche. rachid s'enfonçant, la douleur s'atténua. et puis il se mit à faire des va-et-vient. au bout d'un moment un certain plaisir me gagna. je m'abandonnai à henry qui disposa de ma bouche et à rachid qui disposa de mon cul. le réveil fut brutal. je ne perçut pas la queue d'henry se gonfler et il m'envoya ses saccades de sperme dans la gorge. je voulus me dégager mais le : "avale tout, petite salope !" d'henry me remis à ma place. et j'avalai tout consciencieusement. henry se dégagea et maurice, un superbe black, pris sa place dans ma bouche. sa queue de grande dimension ......

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Recit erotiqueUNE FILLE AU SAUNA par (Caroline) le 2011-09-06

ce que je vais vous raconter, je n'en ai jamais parlé à personne la honte étant trop forte. j'ai 22 ans, je suis petite mince et franchement très bien foutue, une belle poitrine qui contraste avec mon allure frêle et je suis très fier de mes fesses. elles sont bien rebondies et serrées, mon copain me fait souvent remarquer que je suis bien étroite et que bien sûr, cela lui plait beaucoup. de caractère, je ne suis pas ce que l'on peut appeler quelqu'un de sociable, je suis au contraire assez froide, on me dit hautaine. c'est vrai que je suis une brillante étudiante universitaire et que je suis attaché à ma condition sociale aisée. bref ce qu'il m'est arrivée n'est certainement pas facile à assumer mais je le qualifierais d'accident de parcours. c'était un lundi, début de soirée, je me trouvais à la piscine, celle-ci allait bientôt fermer. je décide alors de profiter du peu d'affluence pour me rendre au sauna qui devait être désert. pudique, je garde tout de même mon maillot en pénétrant dans le petit cabanon, en effet les sauna étant mixtes, je ne souhaite pas me dévoiler devant un inconnu, même si je comprends l'esprit très différent de ce genre d'endroit. chouette il n'y a personne, de plus il ne fait pas trop chaud (je n'ai pas l'habitude du sauna et je préfère commencer doucement), il me reste une bonne demi-heure pour en profiter. j'installe ma serviette de bain sur les planches de bois et m'assoie dessus, à mon grand bonheur je suis seule. j'hésite avant d'enlever mon maillot, quelqu'un pourrait encore venir mais vu le peu de monde à l'extérieure, je ne prends pas beaucoup de risque. je commence par le haut du maillot afin de libérer mes seins, à peine l'attache dégrafée la porte s'ouvre en un grincement qui me fait sursauter. non ! un homme se trouve dans l'entrebâillement de la porte, un homme noir, immense. cette intrusion me fait stopper mon geste, je me rends compte de mon allure ridicule, le soutien-gorge à moitié baissée. je me dis que maintenant, il est trop tard, et qu'il vaut mieux faire semblant de rien, je me retrouve donc en monokini face à cet inconnu. pendant ce temps, celui-ci rentre, heureusement, une serviette autour de la taille. il me lance un regard franc accompagné d'un sourire dragueur. pour qui se prend-il ? je déteste ce genre d'attitude, pauvre type, tu peux toujours espérer. beurk ! en plus ce n'est pas, mais pas du tout, mon genre, moi j'aime les hommes raffinés, intelligent et pas les gros bourrus musclé et vantard comme je me l'imagine. il s'assied sur la banquette en face de moi, je me doute qu'il a remarqué ma gêne et semble s'en amuser. décidément je pense que je ne vais pas rester longtemps ici. soudain il m'adresse la parole : - excusez-moi, mais ce n'est pas bon pour la peau de garder ces vêtements synthétiques avec cette chaleur. là, c'est trop ! il veut que je lui fasse un strip-tease ou quoi ? il a réussi à me mettre en colère, je l'insulte intérieurement : "espèce d'imbécile, c'est quand même de ta faute si je ne suis pas nue et tranquille, non mais pour qui tu te prends avec ta tête d'abruti." parce que c'est vrai qu'il a l'air bête, avec son horrible crâne chauve et ses traits épais. d'accord, il est bien bâti, mais sa tête... laissez-moi rire, un front plissé, des yeux noir enfoncé dans le crâne, recouvert par d'énormes sourcils touffus, un gros nez écrasé comme les boxeurs et des lèvres dignes d'une miss silicone. merci ! "je vais te remettre à ta place mon ami..." restons polis et renvoyons-lui la balle pour couper cour à toute communication : - c'est comme les serviettes, c'est fait pour s'asseoir dessus et pas pour faire une jolie robe. "tiens, prend ça ! mets-toi tout nu si tu veux, tu peux le faire ton strip-tease, je n'en ai rien à faire, petit complexé, c'est moi qui retourne la situation et toi qui obéis. ah, tu as voulu me mettre mal à l'aise et bien non, tu ne m'auras pas à ce petit jeu." il sourit, je l'ai eu. il se lève et retire brusquement la serviette de sa taille en me regardant fixement et là je pousse un cri, le cri de ma bêtise. je n'ai jamais vu ça, ce n'est pas possible, ce n'est pas humain, un énorme tuyau brun pend ......

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