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Recit erotiqueGRENOUILLAGE MESQUIN 2 par (L’Aventurière) le 2010-07-28

alors que son mari a décidé de l'offrir en pâture à un inconnu, anne subit son sort en silence par amour pour lui. simon, l'inconnu, pseudo-photographe, ayant simulé une séance de photos, s'apprête maintenant à festoyer du corps magnifique de la vertueuse anne. anne avait les mains liés dans le dos et les yeux bandés. simon approcha son fauteuil de façon à être assis juste derrière anne. georges, s'était confortablement calé dans l'autre fauteuil pour ne rien perdre du spectacle qui allait suivre. simon posa doucement sa main sur la croupe d'anne qu'il caressa doucement sur toute la surface des globes fessiers, d'un geste évaluateur, lissant du même coup, le fin tissu, de façon à bien le tendre sur les fesses de la jeune femme. anne se raidit brusquement à ce contact. son corps se tendit et elle fut agitée de tremblements convulsifs qui s'espacèrent à mesure que la caresse durait. comme si elle s'habituait au contact de cette main sur son corps, comme si elle l'acceptait progressivement. la caresse dura plusieurs minutes. il prononça les premières paroles depuis que la soirée avait basculé : - la chute de reins est superbe, cher ami, murmura-t-il et très prometteuse… il fit glisser un doigt du bas des reins, tout au long de la raie. anne émit un petit halètement de honte et d'angoisse. la main de simon quitta alors les fesses. anne sentit le contact des doigts à nouveau sur elle mais cette fois, sur ses bas, très exactement à l'intérieur de son mollet gauche, juste sous le genou. la main enserra le mollet. doucement mais fermement, elle le souleva légèrement, obligeant anne à porter tout le poids de son corps sur l'autre jambe. alors, la main força le genou à s'écarter de l'autre jambe. le mouvement lui fit reposer le pied à environ cinquante centimètres de l'autre, elle était à présent toujours jambes tendues, mais écartées. elle se mordit les lèvres, honteuse de sa docilité, mais aussi de sa position qui, elle le devinait, devait la rendre particulièrement indécente : le buste projeté en avant par la position de ses bras, la cambrure de ses reins accentuée par ses hauts talons et par l'écartement de ses jambes. elle réprima un sanglot quand la main posée sur l'intérieur de son genou remonta, effleurant l'intérieur de la cuisse. quand la main se posa sur la peau nue et dorée au-dessus de la lisière des bas, elle devina que le poignet devait commencer à relever l'arrière de sa jupe et à dévoiler plus largement l'arrière de ses cuisses. la main de simon avait dépassé la lisière du bas, ses doigts frôlaient la peau nue, une peau très douce, satinée. sa main remonta encore jusqu'à la jointure de l'aine, tendue par la position. il effleura le muscle tendu ; les tremblements du corps d'anne étaient visibles à l'œil nu. son geste avait à présent largement découvert l'arrière des cuisses de la jeune femme. les jarretelles ornaient délicatement la peau. la jupe était remontée jusqu'à la limite des fesses. un pli superbe séparait le haut de la cuisse et le bas des fesses, les délimitant dans une courbe harmonieuse. la cambrure d'anne était si prononcée qu'entre ses cuisses, les lèvres du sexe, closes, finement ciselées, d'un rose foncé, complètement lisses, étaient parfaitement visibles et accessibles grâce à sa position et au creux naturel qui séparait le haut des cuisses. ses doigts s'approchèrent au ras du sexe. il sentit tout le corps d'anne se tendre. et il l'entendit lâcher un sanglot. en souriant, il retira lentement sa main. en disant d'une voix basse mais parfaitement audible. -ce sexe s'ouvrira tôt ou tard... mais l'ouvrir maintenant par une caresse serait trop facile. il y a d'autres moyens… anne entendit ces mots dans un quasi brouillard, tant ses sentiments étaient paradoxaux. humiliée, malheureuse, terriblement tendue, elle restait pourtant là alors que tout lui disait qu'elle pouvait mettre fin à ce calvaire en se rebellant. mais elle restait immobile, les larmes lui venant aux yeux, parcourue de frissons d'angoisse, tétanisée ! simon se leva alors et vint se placer face à anne. la jeune femme devina sa présence. les narines pincées, les joues écarlates. elle respirait fort, la bouche entrouverte, dévoilant de petites dents blanches entre ses lèvres fines, peintes d'un rose discret. son buste encore protégé jusqu'aux mamelons par les pans du chemisier se soulevait rapidement. simon tira doucement sur les pans du chemisier coincés dans la ceinture de la jupe et fit glisser l'étoffe sur ......

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Recit erotiqueGRENOUILLAGE MESQUIN 1 par (L'Aventurière) le 2010-07-25

anne a 41 ans, elle est l'épouse d'un homme d'affaires très riche. elle a l'habitude d'évoluer dans les plus hautes sphères de la société. souriante, douce et raffinée, anne est ce qu'il est convenu d'appeler une femme du monde. la fortune de son mari lui permet de remédier aux premiers outrages de l'âge. les soins esthétiques constants et la pratique régulière de la danse lui ont permis de conserver le ravissant visage et le corps magnifique que lui a donné la nature et que lui envient bien des jeunes filles. georges, le mari d'anne, était entré en contact avec simon par le biais d'un journal de rencontres on-line. un site de rencontres un peu spéciales. son annonce était la suivante : " mari voyeur cherche complice pour piÉger son Épouse, la voir entre les mains de tiers pour premiÈre expÉrience sm. tact et raffinement requis. Épouse non informÉe. premier contact entre hommes au prÉalable. Écrire au journal sous rÉfÉrence... " lors de leur première rencontre, georges et simon convinrent d'un scénario pour arriver au but recherché : déstabiliser anne très progressivement, sans qu'elle se rende compte du dérapage graduel de la soirée... pour cela, georges donna quelques indications à simon. tout d'abord anne était extrêmement sensible aux hommages appuyés à sa beauté et à son charme. en effet, comme beaucoup de très belles femmes, on ne rend que très rarement hommage à sa beauté par la parole. les hommes se contentant de quelques regards furtifs et quelque fois appuyés sur ses charmes anatomiques. d'autre part, georges confia à simon que son épouse, dans certaines situations troublantes lui paraissait assez rapidement déstabilisée. sans avoir jamais pu vérifier jusqu'où ce trouble pouvait la conduire. georges devait se rendre à cannes pour y rencontrer d'importants clients allemands. il avait alors décidé qu'anne l'accompagnerait et qu'ils prolongeraient leur séjour au negresco pendant tout le week-end. quand simon vit anne pour la première fois dans le hall de l'hôtel, il lui donna trente ans, tout au plus, et il se plut à constater la différence d'âge si physiquement marquée avec georges. le hasard (bien rémunéré...) voulut que le maître d'hôtel les place juste à côté de la table de simon. il les regarda s'approcher. georges, grand et sec, vêtu d'un complet en flanelle grise, les cheveux blancs, impeccablement coupés, était conforme à l'image qu'on se fait d'un homme d'affaires assis dans la vie. il marchait un pas derrière anne, souriant, visiblement fier et amusé des regards furtifs que les quelques clients masculins présents dans le restaurant jetaient discrètement sur elle. tenant d'une main son sac, elle avançait d'un pas souple. elle souriait légèrement, son regard doux ne fixant personne. comme il sied à une femme bien élevée. simon s'amusa à l'estimer du regard. 1m 65...70, tout au plus, difficile à dire en raison des hauts talons de ses escarpins. le galbe de son pied, la finesse de son mollet et son genou bien dessiné étaient en tous points remarquables. il sourit en constatant qu'elle portait une jupe portefeuille plissée, arrivant à mi-cuisses, un peu plus courte qu'il eût convenu à une femme de son standing. mais la vue de ces cuisses fines et graciles, gainées de nylon ou de soie grise, occupaient plus son esprit que les considérations de bienséance. il s'amusa intérieurement en pensant aux trésors d'imagination et aux arguments que georges avait du déployer pour convaincre anne de porter cette jupe si sexy. (georges avait avoue à simon qu'il avait justifié auprès d'anne, ce week-end à cannes, par l'envie de passer avec elle un week-end d'amoureux. anne avait alors répondu qu'elle se ferait le plus sexy possible.) son corps paraissait parfait. et superbement mis en valeur par ses vêtements. la ceinture de sa jupe mettait en évidence l'extrême finesse de sa taille, son chemisier fin en satin blanc offrant une perspective charmante sur le volume de son buste. le chemisier était juste fermé par une broche formant un décolleté en v. plus bas, les pans du chemisier étaient plaqués contre son ventre, retenus par la ceinture. simon remarqua également la finesse de son cou et de ses épaules. un visage charmant et racé. des yeux si clairs, des cheveux aux reflets auburn, coupés dans un carré court impeccable. elle n'était que légèrement maquillée. anne s'assied à côté de simon sur la même banquette. dans son geste discret pour ramener sa jupe sous elle, anne ne put empêcher ses cuisses de ......

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Recit erotiqueÀ LA GARE ! par (Joseph Hash) le 2010-07-18

je bosse tout près de la gare, je passe souvent mon déjeuner à regarder les passagers sortir et entrer. je viens tout juste d'avoir 30 ans, je pratique la natation depuis des années, j'ai un corps athlétique. imberbe je ne garde aucun poils sur mon sexe et entre mes fesses. mon pieu fait 25 cm, il est gros et large avec un généreux prépuce, mes bourses sont grosses et toujours gonflées. de plus, j'adore le sexe, je peux faire durcir mon jouet en quelques secondes. j'adore me vêtir sexy, je porte toujours des trucs moulants, surtout au niveau de mon jouet et je mets toujours mon solide cul en valeur. il y a, dans un petit coin moins passant, des w.c. la première fait beaucoup de bruit, donc on peut facilement être prévenu d'un nouvel arrivant. en entrant, on y voit quatre cabines fermées à gauche, et au fond il y a 6 urinoirs. dans les cabines, il y a des trous dans lesquels on peut passer sa bite pour se la faire sucer. il n'y a pas, ou presque pas, de surveillance donc il fait bon s'y amuser. je m'installe souvent pas très loin et j'observe qui y entre. j'aime beaucoup les jeunes minets 18-25 ans tout au plus. il y en a beaucoup qui viennent s'y faire sucer la bite. j'adore me mettre à genoux devant un mec et lui gober le manche. ce midi, je vois un splendide minet entrer, 19 ans tout au plus, blond, look étudiant, jean, t-shirt, baskets... hum quel festin ! je le laisse entrer et j'attends quelques minutes avant de le suivre. il est installé aux urinoirs tout au fond. je m'installe tout près de lui, laissant un urinoir nous séparer. le minet ne me regarde pas du tout, je sors donc mon joujou ; même flasque, il est assez impressionnant. je me recule un peu afin de bien lui laisser voir. il le regarde du coin de l'œil, j'en profite pour commencer à faire joujou avec. le minet se met à bander, du coup je m'approche et m'agenouille devant sa bite. j'ouvre la bouche et il insère son membre. je l'empoigne par les cuisses et le force à me défoncer la gueule. le minet n'en peut plus, il se tortille de plaisir, mon pieu est dur et pointe vers le ciel. le minet tente de me prévenir qu'il va jouir, je l'empoigne de plus belle et le force à verser son jus au fond de ma bouche gourmande tout en me branlant. le minet rentre son chibre et quitte rapidement. je me relève et continue à me branler. j'entends la porte ouvrir de nouveau, je suis curieux de voir arriver mon nouveau repas. je vois un mec d'un vingtaine d'années, complet veston, look business. il s'installe juste à côté de moi, me sourit et il sort son canon. merde, quelle pièce !il est plus long et gros que le mien avec un généreux prépuce, il se retourne vers moi… - allez, bouffe-la moi ! il appuie sa main sur mon épaule pour me forcer à descendre au niveau de son mandrin et enfonce son truc dans ma gueule déjà entièrement ouverte. il me baise la gueule et me force à lui lécher les boules. il est poilu le salaud, j'adore le poils chez les mecs. il sort son chibre et appuie dessus pour en faire couler son pré-foutre puis m'insère ses doigts dans la gueule pour me faire goûter. je suis au bord de jouir, il sort son pieu de ma bouche et se branle... je vois qu'il va jouir... - allez ouvre ta sale gueule, je vais te la remplir... de longs jets coulent de son manche remplissant ma bouche de jus, je jouis partout sur son pantalon. le salaud me sourit, serre sa bite entre ses doigts pour en retirer le restant de son foutre. il me l'insère au fond de la gueule afin de me faire nettoyer le tout, je durcis encore. je me relève, remballe mon chibre encore dur dans mon slip et retourne au boulot. le même soir, après, je n'ai qu'une envie, c'est d'y retourner, j'ai encore soif. j'entre donc aux chiottes de la gare, il n'y a personne aux cabines, mais cinq mecs sont installés aux urinoirs. je me mets devant le deuxième et sors ma bite déjà gonflée d'envie. les mecs sont tous jeunes sauf celui à côté de moi qui doit avoir la quarantaine, mais il est mignon. dès qu'il ......

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Recit erotiqueAVENTURES À LA FAC 2 par (Masked Man) le 2010-07-13

le lendemain, je suis incroyablement excité par le fait que nathalie a complètement changé de look et que claire m'a promis d'être nue sous sa jupe. le fait d'être le seul et unique élève du lycée à être au courant de ce détail me remplit d'une certaine fierté. je vois ma prof d'anglais en train de parler avec une autre enseignante près de l'entrée du bâtiment principal. elle me tourne le dos et je m'approche discrètement derrière elle. elle porte un ensemble bleu, composé d'une jupe qui lui arrive juste au-dessus des genoux, ainsi qu'un chemisier bien assorti, le tout avec une belle paire de talons aiguilles toujours raccord à l'ensemble. elle est transformée. elle semble justement en train de parler de ça avec sa collègue. je m'approche un peu plus : - tu trouves pas ça un peu trop provoquant ? dit nathalie. - non, en tout cas je trouve que ça te va très bien, dit sa collègue. - merci, dit-elle simplement. j'espère que ça plaira aussi aux autres collègues. - mais ça leur plaît, renchérit l'autre, figure-toi que dès ton arrivée ce matin, tu es devenue quasiment le sujet de conversation principal de tous les hommes dans la salle des profs... et crois-moi, il ne s'agit que de compliments. qu'est-ce qui t'a poussé à changer de style du jour au lendemain ? - oh... hé bien, je... j'en avais juste un peu ras-le-bol de porter toujours les mêmes choses, mentit-elle. je m'éclipse, content de mon coup. si tous ses collègues se comportent comme cette brave madame, je pense que nous ne verrons plus jamais la vieille fille que tous connaissaient jusqu'à aujourd'hui. je vois ensuite ma prof de français arriver, toujours aussi élégamment vêtue. je lui fais signe et elle vient vers moi en souriant. - alors, dis-je, tu as tenu ta promesse ? - oui, je n'ai rien, dit-elle le plus bas possible. - bien, je compte sur toi pour me le prouver tout à l'heure, n'est ce pas. - ok, dit-elle joyeusement. au fait, reprit-elle alors que je me retournais pour partir, je n'ai pas eu le temps de te remercier pour hier soir. ca m'a plu énormément... elle se retourne et s'éloigne en direction du bâtiment principal. c'est dingue, on est devenu tous les deux extrêmement complices du jour au lendemain. j'attends maintenant l'heure du cours avec impatience. mais j'ai d'abord nathalie, en première heure. les élèves chahutent en classe en attendant l'arrivée de la prof. lorsque celle-ci entre dans le local, tout le monde se calme tout de suite et un silence de mort tombe dans la classe. d'habitude, elle doit presque crier pour que les élèves remarquent qu'elle est entrée. tout le monde la regarde sans un mot pendant qu'elle dépose son lourd cartable et s'installe au bureau. je regarde le visage de mes camarades, il s'agit presque d'une scène de dessin animé. ils sont tous médusés et leurs yeux de merlans frits passent alternativement des jambes du prof à son décolleté ravageur. cela me fait presque rire de les voir tous aussi abasourdis par l'entrée de la belle blonde. lorsque la prof nous demande de prendre notre livre à la page 27 de l'unit 5, tout le monde le fait sans la moindre hésitation. le reste du cours se passe dans le calme et la bonne humeur. les élèves lèvent leur doigt par dizaine et lorsque l'un d'eux se trompe, il se met à bafouiller en cherchant des mots pour se rattraper. nathalie possède maintenant un pouvoir de séduction extraordinaire. lorsqu'elle se lève pour partir, elle me regarde un instant. je lui souris et lui fait un clin d'oeil. À peine sortis, les élèves échangent déjà entre eux leur admiration pour mme servais. la journée continue jusqu'à ce qu'enfin arrive le cours de français. je prends soin de m'asseoir au banc juste devant celui du professeur. elle, comme d'habitude fait régner le calme et la discipline dans sa classe dès son entrée. elle s'assoit, les jambes croisées et commence le cours. je fais tomber mon bic à mes pieds en m'assurant qu'elle s'en aperçoive. je me penche donc bien bas pour le ramasser. les jambes de ma prof se décroisent et s'écartent suffisamment pour me laisser voir son entrejambe. elle écarte ses jambes au maximum en essayant de ne pas attirer l'attention des autres élèves. elle ne porte effectivement rien en dessous. malgré l'obscurité qui règne sous sa jupe, je vois aisément son pubis nu et légèrement humide. je garde évidemment la position le plus longtemps possible puis me relève. elle m'adresse un ......

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Recit erotiqueAVENTURES À LA FAC 1 par (Masked Man) le 2010-07-10

mon nom est david. je suis en dernière au lycée et j'ai oublié mon cahier de math. l'école est complètement déserte lorsque je retourne le chercher. je demande la clé de ma classe à l'accueil mais on me répond qu'elle n'est plus là, donc que la classe doit encore être ouverte. je me dirige dans les couloirs vers ma classe. et c'est là, en arrivant devant la porte que s'offre à mes yeux un étonnant spectacle... il y a des vitres au niveau du couloir et ma haute taille me permet de voir à l'intérieur de la classe. c'est avec surprise que je vois ma prof de français, mme delmont, en train d'embrasser tendrement ma prof d'anglais, mme servais, tout en lui caressant les seins par-dessous son chemisier. j'ignore totalement les tendances lesbiennes de mes deux profs, ce qui peut paraître étonnant pour deux si belles femmes. ma prof de français, de taille moyenne, a de long cheveux frisés noirs et de belles courbes qu'elle met en valeur par des vêtements généralement assez moulants sans être trop provocants. ma prof d'anglais, quant à elle, est blonde et d'une taille convenable. plus réservée et timide, elle a un très beau corps qu'elle cache malheureusement sous des vêtements plus larges ou sous des jupes longues qui ne la mettent pas en valeur. je ne sais pas trop comment réagir devant cette scène plutôt inattendue mais assez excitante. elles sont toutes deux trop occupées pour faire attention à moi. je me rince l'oeil quelques minutes, mais voyant qu'elles ne vont pas plus loin, et me rappelant que mon cahier se trouve dans cette classe, je me décide à entrer. c'est donc avec le plus d'assurance possible que j'entre dans le local (sans frapper bien sûr). les deux femmes se redressent vivement et se tournent vers moi tout en réajustant leurs vêtements et leur chevelure. ma prof d'anglais est toute rouge, gênée au plus haut niveau. ma prof de français, quant à elle, le semble moins et c'est elle qui parle la première : - oui...heu...david, tu as besoin de quelque chose ? - je viens chercher mon cours de math, je ne fais que passer... - bien...vas-y, on corrigeait encore quelques copies. - quelques copies ??? - oui c'est ça... ma prof d'anglais, toujours rouge comme une tomate, garde les yeux au sol sans dire un mot. je prends donc mon cours et me dirige vers la sortie. ma prof de français m'arrête alors que je m'apprête à sortir : - david, qu'as-tu vu ? je tente de rester le plus serein possible. - de quoi parlez-vous ? - eh bien... de... tu sais de quoi je parle non ? - oh oui je vois... eh bien je vous ai vu vous embrasser toutes les deux en vous caressant... - bon... n'en parle surtout à personne. si jamais cela s'apprend, tu risque de passer un mauvais quart d'heure, tu le sais n'est-ce pas ? - ce que je sais, c'est que si cela s'apprend, vous risquez toutes les deux de perdre votre emploi... À ces mots, ma prof d'anglais relève vivement la tête, prise de peur, ma prof de français est tétanisée. - s'il te plaît, ne fais pas ça, on peut s'arranger peut-être, ce n'est pas dans notre habitude de faire cela mais il est possible qu'on s'arrange pour faire monter ta moyenne de quelques points... il est vrai que quelques points en plus peuvent être les bienvenus, mais je suis plutôt bon élève dans les deux branches et cela ne m'intéresse guère. et bizarrement, cela m'amuse de les voir toutes les deux prises de panique à l'idée de se faire démasquer par le directeur du lycée. je décide de les mener en bateau un peu plus longtemps. l'idée de les avoir à mes pieds me fait frissonner tout entier. j'entreprends donc de leur répondre ceci : - je crois qu'on s'arrangera autrement... - c'est à dire ? - on verra ça en temps voulu. sur ce, aurevoir. les deux femmes me regardent sans mot dire lorsque je quitte le local. elles flippent sans doute comme des malades à cet instant. mais je tiens là un argument assez puissant pour les mettre à genoux et cela m'excite beaucoup. je rentre chez moi en réfléchissant à ce que je peux leur demander et quelques idées fleurissent dans mon esprit. je décide d'abord d'essayer de changer le look de ma prof d'anglais par quelque chose de plus sexy. les goûts de ma prof de français étant bien plus raffinés que ceux de ma prof d'anglais, je décide de m'adresser à ......

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Recit erotiqueLA VOISINE SUR SON BALCON par (Lolo) le 2010-06-17

je travaille de temps en temps à la maison. bien agréable en fait. nous (je suis marié) avons une voisine de pallier que nous n'avons jamais frequenté. bonjour, bonsoir. rien de plus. son appartement jouxte le nôtre. un jour de juin (l'année dernière), j'étais à la maison et comme l'envie de travailler était inversement proportionnelle à la température extérieure, j'avais du mal à me concentrer. alors, je m'arrête quelques minutes et décide de prendre l'air sur notre balcon. j'ai dû être discret pour rentrer sur notre balcon car ma voisine, qui était allongée nue sur son balcon, ne bougea pas du tout. Étonné d'abord de ce spectacle à moins de 3 mètres de moi, je devins rapidement voyeur. je restais là à la regarder en essayant de me cacher derrière tout objet me dissimulant un tant soit peu. elle était allongée sur sa serviette, cachée de la vue des immeubles alentours par la rambarde de son balcon. je pouvais voir ses fesses si belles, bien rebondies. une cambrure de rein incroyable. je n'avais jamais imaginé ma voisine comme ça ! le soleil caressait son dos, ses reins, ses fesses. la finesse de ses hanches m'excitait à un plus haut point. je commençais deja à bander. elle bougea légèrement comme pour se frotter l'entrecuisse sur sa serviette. je bandais de plus en plus fort en espérant apercevoir sa toison que j'imaginais brune et touffue (au vue de sa chevelure). pour mon bonheur, elle se retourna lentement (avait elle senti ma présence ??). et là, sur le dos, elle se laissait carresser par le soleil. ces rayons de soleil qui baignaient sa poitrine, son ventre si plat, son sexe qui n'était pas du tout touffu, mais bien dessiné (genre ticket de métro) et coupé court, presque ras. on pouvait deviner ses lèvres fines dessinant une vulve si acceuillante. une vision de rêve. je matais cette superbe fille que ne n'avais jamais remarqué. et là, je fantasmais comme un fou. mes yeux ne pouvaient plus se détacher de son sexe. les jambes très légèrement écartées et le genou à peine fléchi, les lèvres s'écartaient légèrement pour ouvrir ce temple de l'amour qui avaient l'air si confortable. les poils coupés, couvraient délicatement cette vulve qu'on avait envie de renifler, de lécher. elle bougeait tendrement les hanches, ce qui semblait ouvrir un peu plus sa chatte. mon sexe devenait très, très dur. j'avais du mal à réprimer une envie de branlette. puis... j'ai fait un geste de trop, un bruit de trop. ma voisine se retourna bruquement et, de ses mains, cacha ses seins et pris un air réellement effarouché. c'était l'occasion rêvée. je lui demandai : - pourquoi cacher vos seins si beaux ? - mais parce que que vous me matez... - oui, mais vous avez un si beau corps. je suis heureux de pouvoir le découvrir. laissez-moi encore vous regarder. s'il vous plaît ??? je n'aurais pas imaginé qu'elle obéirait. - mais alors vous regardez... vous ne touchez pas ! une torture ! mais si douce torture... - volontiers... elle se recoucha tranquillement et sans un mot, remonta ses genoux, écartant un peu les jambes. elle me laissa la regarder de loin sans le droit de la toucher. ses mains passant sur son ventre et de l'index, elle se caressa la vulve. sexy. sexy à en mourir. je ne pouvais que regarder, un muret entre nous. elle passa sa main sur sa vulve, écarta les lèvres de sa chatte avec deux doigts d'une main. puis, avec le majeur de l'autre main, caressa cette petite bosse qui cache le clitoris. elle le massa tendrement, lécha son doigt, retourna sur son clito. son doigt caressa, tourna autour de son clitoris, entre ses lèvres, pénétra dans son vagin lentement. sa respiration était plus saccadée, plus lourde. pendant que son majeur allait et venait entre ses lèvres, elle se modilla l'index de l'autre main. j'étais le spectateur unique de cette scène. excité comme un adolescent, j'allais exploser, mon sexe me faisait de plus en plus mal. rien à faire, elle continua son manège et m'offrit le plus affolant spectacle dont on puisse rêver : une belle fille se caressant devant vous. elle poussa de légers cris, étouffés qui manifestaient son excitation et son plaisir. son doigt allait et venait de plus en plus profondément. mouillé, il ressortait de son vagin et massait son clitoris. elle jouit. et moi aussi, sans me caresser. elle s'étira sur sa serviette et en se retournant sur le ventre, me ......

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Recit erotiqueHISTOIRE D’ANGE 1 par (Crevette) le 2010-06-05

ma femme et moi, avons quelquefois effleuré le sujet d'ouvrir nos horizons sexuels en nous laissant inspirer par d'éventuels partenaires, hors couple. ma moitié a tant d'expériences à assouvir que j'avoue avoir parfois du mal à suivre. mais quand je la mate, je comprends mieux pourquoi. c'est une magnifique petite blonde, parfaitement à croquer avec sa poitrine ferme et rebondie, son petit cul bien rond, toujours enveloppé par un string étroit, le tout gainé dans des jeans bien moulants. mais ses formes sculpturales ne sont rien comparées à ses nombreux talents que je suis seul à connaître, dieu merci ! malgré notre désir d'infidélité, nous sommes d'une grande possessivité l'un envers l'autre et la jalousie est notre cri de guerre. toutefois, le destin nous a donné l'opportunité de vaincre ce vilain défaut. de nouveaux voisins viennent justement d'emménager à côté de chez nous. ils sont assez jeunes, de notre âge à vrai dire, et nous semblent plutôt sympathiques quoique silencieux, du moins en apparence. une particularité de notre appartement est de ne pas avoir des murs bien épais. ce qui fait que, la nuit tombant et le silence régnant, il nous est facile de percevoir les bruits chez nos voisins. nous avons commencé ange et moi, à entendre de petits cris. puis, on a pu entendre quasiment clairement les ébats de nos voisins. d'abord amusés, nous sommes devenus tout à coup très chauds à force de les imaginer faire des cochonneries derrière ce simple mur. leurs nuits sont des plus mouvementées et nous ne perdons pas une miette de leurs soupirs. un jour, ils sonnent à notre porte pour faire connaissance. chouette ! j'appelle ma femme et nous nous présentons. elle c'est céline, lui, joshua, ils sont étudiants et pas mariés. ils ne connaissent pas grand monde dans cette ville, ça tombe bien ! Ça nous fera plus de chose à leur apprendre… assis chacun dans des canapés, face à face, nous bavardons tranquillement en buvant l'apéro à la maison. céline est très bavarde et plutôt mignonne. une brune aux cheveux longs et aux yeux verts qui ne cesse de remuer ses lèvres pulpeuses dans tous les sens en plaisantant avec ma femme. elles s'entendent bien, me semble-t-il. joshua, lui, est plutôt réservé. coupe en brosse conventionnelle, bien baraqué, il tient son verre de ses deux mains entre ses jambes légèrement écartées. alors que nos deux femmes papotent aisément, je décèle quelques regards de joshua qui détaille ma moitié. il faut dire que son regard ne peut qu'être attiré par sa tenue. ange (ma femme) porte une ravissante petite robe noire, bordée de bretelles rouges saillantes et très serrée. cette robe semble attirer l'intérêt de notre nouvel ami. je décide, étonnement, de ne pas relever cette marque d'intérêt. le portable de céline se met à sonner. se levant et s'excusant, elle se dirige vers le couloir pour prendre l'appel, nous laissant seul avec joshua. alors que la conversation au téléphone de céline semble durer, je décide de me lever pour mettre un peu de musique, un rythme d'ambiance tranquille, rien de spécial. je reviens m'asseoir sur le dossier du canapé, au dessus de ma femme, à sa gauche, une main sur son cou et je lui demande mon verre. involontairement, elle se penche pour le saisir et je n'ai plus le moindre doute sur le désir de joshua qui plonge son regard dans le décolleté d'ange. comme elle ne porte pas de soutif avec cette robe, la vue est extraordinaire !!! n'ayant rien remarqué de son succès, ange se repose sur ma main. il me vient alors une idée de défi pour savoir jusqu'à quel point l'intérêt de joshua est grand. je fais semblant de descendre involontairement ma main sur l'un des seins de ma femme qui, commençant à sentir la caresse toujours plus prononcée, rougit de honte et me lance : - mais arrête, tu fais quoi là ? on est pas seuls !! un peu de tenue devant... en me regardant, elle constate que je fixe le regard de joshua. elle fait de même et voit que ce dernier n'en perd pas une miette. en fait, une grosse bosse apparaît dans son pantalon et ange réalise qu'elle fait beaucoup d'effet au spectateur. son tempérament de feu l'encourage à jouer le jeu. elle s'installe plus confortablement encore, histoire de se laisser aller plus librement. son popotin se rapproche du bord du canapé pendant que l'un de ses seins sort hors de sa robe. je le malaxe sans retenue. - hummm ça ......

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Recit erotiqueJEUX DE SADIQUES par (L’aventurière) le 2010-06-04

il était près de cinq heures lorsque je pris le chemin du parking pour y reprendre ma voiture. j'avais mis à profit un congé pour faire quelques courses dont j'étais particulièrement satisfaite. ainsi, j'avais déniché dans un magasin de lingerie fine une délicieuse culotte rétro en soie dont je n'avais pu m'empêcher de faire l'acquisition. c'était surtout la douceur de la soie qui me séduisait, au point que, sortie du magasin, je m'étais précipitée dans la première toilette pour l'enfiler. je marchais maintenant d'un pas rapide, goûtant la caresse de la soie sur mon ventre et sur mes fesses. lui et moi avions convenu d'aller le soir même au club et j'en étais toute émoustillée. j'étais décidée, cette fois, à garder ma culotte. je m'imaginais y être déjà. en pensée, je me transportais sur la piste de danse, blottie contre lui, et je croyais sentir ses mains glisser sur mon corps. peut-être que, par dessus son épaule, j'apercevrais des couples en train de nous observer. ils devraient voir que lui me pelotait les seins et les fesses et que sa main s'insinuait entre mes cuisses. qui sait si ce spectacle n'en ferait pas bander plus d'un ? cette perspective me troubla l'esprit et je sentis mon sexe se mouiller. j'arrivai au parking et je sortis de ma songerie. la voiture était au quatrième sous-sol et je m'y rendis par l'ascenseur. les lieux étaient particulièrement déserts. la peugeot se trouvait dans un coin sombre et reculé. au moment où j'allais introduire la clé dans la serrure de la porte, deux hommes surgirent à mes côtés. avant que j'aie pu esquisser le moindre geste, l'un d'eux me saisit les bras par derrière et, s'adossant à la voiture, il me maintint de force contre lui. je fus prise de panique et j'ouvris la bouche pour hurler, pour appeler à l'aide. mais aucun son ne sortit de ma bouche. un trouble étrange venait de me griffer le ventre. malgré la peur, je n'arrivais pas à me décider à appeler au secours. d'étranges ondes de volupté continuaient de me parcourir les reins et le bas du ventre. alors que tout m'incitait à redouter cette agression, je ne pouvais m'empêcher d'en attendre quelque chose. quoi ? je n'en savais rien. l'homme qui se tenait devant moi parut hésiter. c'était un grand gaillard à l'allure de paysan mal dégrossi, un peu gauche, manifestement moins déterminé que son complice. celui-ci resserra l'étau de ses mains sur mes bras, me forçant à coller mon dos contre lui et à faire saillir ma poitrine. il s'écria : -"et bien, qu'attends-tu ?" le paysan s'approcha et posa la main sur mon sein. je poussai un hurlement. lâchant mon bras gauche, mon agresseur plaqua sa main sur ma bouche, m'empêchant d'émettre le moindre son. la force avec laquelle cette main écrasait mes lèvres contrastait avec la timidité du paysan, lequel me caressait timidement la poitrine. me jetant des regards où je lisais quelque chose comme des excuses, il se mit à ouvrir mon corsage. je tentai alors d'échapper à mes agresseurs, mais la poigne de fer se resserra sur mon bras et sur ma bouche et je compris qu'il était vain de vouloir leur échapper. l'homme dans mon dos était très déterminé. il me colla davantage à lui, tandis que l'autre me dénudait les seins et entreprenait de jouer avec mes tétons. ce corps contre mon dos, ce souffle dans ma nuque, ces doigts qui pelotaient mes seins : j'éprouvai malgré moi une bouffée de volupté. contre mes fesses, je sentis le sexe érigé du costaud qui n'était autre que lui. il lança : -"ne perds pas ton temps : occupe-toi de son cul ! je suis sûr qu'elle mouille." le paysan s'accroupit et glissa les mains sous ma jupe. lorsque ses mains touchèrent mes cuisses, je tentai encore de reculer, mais cela ne servit qu'à accentuer la pression de mes fesses sur le sexe tout raide de mon amant. je me résolus alors à subir les choses passivement, mon mec et moi avions de drôles de jeux ! je lui avais fait promettre pourtant de ne pas mêler d'étranger à nos mises en scène… mon corps dut me trahir, car mon amant dit : -"vas-y ! elle en veut !" j'aurais voulu le démentir et me débattre, mais je n'en avais plus la force. un trouble étrange m'agitait le ventre, mon sexe palpitait. le paysan retroussa ma jupe, haut sur mes hanches. puis il fit glisser ma culotte de soie le long de mes jambes. je sentais ......

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Recit erotiqueCARNAVAL - JOUR 2 par (Ivan, São Paulo - Brésil) le 2010-05-21

en cette fin de journée, en plein samedi de carnaval, mon épouse et moi décidons de changer notre itinéraire. nous allons au stade de football pour assister à un match qui se déroule tard dans la soirée. pour la première fois, mon épouse a accepté de m´accompagner au stade de football de sao paulo. le match prévu est la finale entre flamengo fc et sao paulo fc. ma femme n'apprécie pas plus que ça ce genre de spectacle, aussi je suis décidé à la remercier de me faire plaisir. elle entre dans le salon, vêtue d´une robe très courte, en tissu chamois qui la moule comme une seconde peau et qui a un grand décolleté en v. tout cela accentue encore le côté sexy de cette mini robe. elle ne porte pas de culotte et enfile des chaussures à talons hauts. je me dis que ce n'est pas vraiment une tenue que porteraient la plupart des femmes mariées. en arrivant à la voiture, je lui dis que sa robe est peut-être un peu trop courte pour aller à un match de foot où se trouve beaucoup de spectateurs masculins mais elle me sourit et me dit que cela n´a pas d´importance. néanmoins, aux regards portés par les hommes qui attendent devant l'entrée du stade, je comprends qu'ils la trouvent belle et attirante. finalement, nous sommes arrivés juste à temps pour avoir des places bien situées mais debout. en fait, il y a bien plus de 80000 spectateurs dans le stade. ils dansent et crient. ma femme se colle amoureusement à moi quand le match commence. il fait chaud, près de 40°c, le groupe de personnes qui nous entoure est composé d'habitués. après seulement quelques minutes de jeu, un spectateur qui se trouve juste derrière ma femme, passe une main discrètement sur ses fesses et découvre bien vite qu'elle ne porte pas de culotte. je le vois parler à ses amis. je le regarde, nos regards se croisent, je lui souris et il comprend qu´il peut tenter sa chance. alors, mon épouse sent la main revenir se plaquer sur ses fesses, puis glisser vers le bas de sa croupe et remonter le bas de sa courte robe dans son entrejambe. ensuite, elle sentit à nouveau une main se poser sur son cul. cette situation ne lui déplait pas, que risque-elle avec autant de gens autour d'elle ? de se faire tripoter ? cette fois-ci, la main de l´homme descend sur la cuisse pour caresser la peau nue. puis, elle s´enhardit et comme elle remonte le long de sa jambe, ma femme écarte légèrement ses cuisses, permettant ainsi à un doigt de s'immiscer dans son sillon. il pénètre dans son intimité, pendant que ses fesses accueillent de nouveau ses doigts baladeurs. le jeu va un peu trop loin mais elle n´ose pas protester. l'homme sort son sexe et ma femme relève un peu sa croupe tout en se penchant pour m'embrasser. je prends son visage entre mes mains et je l'embrasse tendrement sur les lèvres. alors, il pousse sa queue, s´introduit dans sa chatte humide. ma femme accuse le coup et écarte encore plus ses jambes pour qu´il aille au plus profond. et il rentre à fond, la faisant gémir par le même coup. il commence des mouvements de va-et-vient dans la chatte de ma femme. je la regarde baiser avec cet inconnu avec une incroyable excitation, pendant que la partie de foot se poursuit. tous les gens crient. ma femme sait que j'adore la voir se faire prendre par un autre que moi. le spectacle est sublime, elle est très concentrée sur les mouvements de la queue. le rythme s´accélère, elle jouit une fois, puis une autre. elle gémit, crie, puis hurle de plaisir. ses cris sont noyés dans la clameur ambiante. l'inconnu s´enfonce avec force dans la chatte de ma femme. il sait visiblement se servir de son engin, chacun de ses va-et-vient fait gémir de bonheur ma douce. elle se place de manière à ce que je vois encore mieux. et c‘est superbe ! j´observe son bassin qui ondule en venant au devant du pieu qui la défonce. la queue rentre et sort pour plonger encore plus loin dans sa chatte. je voudrais le voir éjaculer en elle, qu'il l'inonde de son foutre, qu´il se répande en la faisant encore jouir. ses yeux sont fermés, elle gémit sous les coups de queue de plus en plus violents, de plus en plus rapides, de plus en plus ......

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Recit erotiqueCHEZ LE GYNÉCO par (Marion Villedieu) le 2010-05-03

afin de vous situer un peu, je suis une fille très pudique, je n'aime pas me déshabiller, sauf pour mon mari. alors devant un médecin, vous imaginez !!! comme toutes les femmes, hélas je n'y échappe pas. une fois par an, je dois aller chez le gynécologue pour une visite de routine. afin d'y être un peu plus à l'aise, j'y vais toujours accompagnée. ce que je n'ai pas encore dit, c'est que j'ai pour habitude de me raser complètement, sauf pour cette maudite visite. Évidemment, bien avant de prendre mon rendez-vous, je prévois de ne plus me raser afin d'être un peu "présentable". cette fois là, comme d'habitude, j'ai pris mon rendez-vous un mois et demi à l'avance pour que mon mari puisse m'y accompagner (ces visites l'excitent). les semaines passent, sans que je ne me soucie de rien, car je ne vais jamais voir à l'avance dans mon agenda, j'y regarde la veille en général afin de connaître mon programme du lendemain. un soir, mon mari rentre à la maison, je l'attendais avec une tenue des plus sexy : minijupe, bas, string, soutif de dentelle. il entre dans la maison, me regarde, passe sa main sous ma jupe, me caresse et me dit avec un grand sourire : -"mmm ! c'est doux, bien rasé… c'est pour moi ou pour le médecin ?" mon rendez-vous était pour le lendemain ! prise de panique, je lui dis que je vais annuler et reporter mon rendez-vous mais il refuse, car il a pris congé exprès pour m'accompagner. je ne veux absolument pas y aller mais je n'ai pas le choix. arrivés dans la salle d'attente, il n'y a que nous, je suis la première de la journée, mon mari me rassure en me disant que je ne suis pas la seule, que le médecin a déjà vu ça et blablabla. la porte s'ouvre et j'entends mon nom. je me lève avec mon mari et nous entrons dans le cabinet médical. comme d'habitude, le médecin me pose toutes les questions d'usage et m'envoie dans la cabine afin que je me déshabille. avant d'y aller, il me dit : -"je ne vous ai pas prévenu mais j'ai avec moi un assistant, c'est un étudiant en médecine. il débute son stage en gynécologie aujourd'hui." c'est à ce moment que je me suis sentie passer par toutes les couleurs. je n'ai rien dit, je suis entrée dans la cabine, me suis déshabillée et je suis sortie sans plus penser à rien. effectivement, ils m'attendent tous les deux près de la table. le gynéco m'invite à prendre place et explique à son jeune assistant comment bien positionner sa patiente. me voilà nue, jambes écartées, rasée complètement, ma pudeur étalée devant trois hommes puisque mon mari se rince l'œil également. le médecin dit alors à son élève : -"vous avez de la chance pour votre premier examen, madame vient juste d'aller chez le coiffeur !" ils ont ri et j'ai envisagé le pire. l'examen commence. le médecin enfile ses gants et m'introduit deux doigts dans le vagin, expliquant à son élève comment il doit s'y prendre. -"vous écarter les lèvres de la main gauche et vous introduisez deux doigts au fond du vagin, en palpant le bas du ventre, voyez ?" mon médecin se retire et dit à l'assistant de faire de même. il lui montre et remontre à l'infini… dieu du ciel ! ensuite, l'examen au spéculum. j'ai compté : ils me l'on introduit 8 fois, je n'en pouvais plus, je mouillais, je sentais ma chatte dégouliner, je voyais mon mari tout excité et j'étais là, à subir ce cours de gynécologie. je ne vous raconte pas l'examen de la poitrine, je me suis faite peloter comme jamais. enfin, j'ai pu aller me rhabiller. en sortant, mon médecin me demande si cela n'a pas été trop désagréable et s'excuse, en me disant qu'il faut bien que cet élève commence un jour. je lui réponds, avec un très grand sourire : -"ce n'est rien voyons, c'est toujours agréable d'aider la science dans des circonstances si chaleureuses !!!" ......

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