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Les categories de recits Histoires pour adultes consentants

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je m'appelle louis et je suis marié avec michèle. nous sommes maintenant plus libre quant à nos fantaisies sexuelles. depuis trois ans, mes fantasmes me poussaient à offrir mon épouse à d'autres hommes. finalement elle s'est soumise à mes désirs et a commencé à baiser avec des inconnus.
ce matin, elle a quitté la maison pour aller faire les boutiques afin d'acheter des vêtiments sexy pour ce soir. sexy n'est d'ailleurs pas le mot. provocateur serait plus juste. ce soir elle se fera serge, grand et bel homme multipliant les conquêtes et aussi notre ami. je sais qu'il plaît aussi à michèle. michèle est la plus belle femme que je connaisse. elle a une très forte personnalité et un corps parfait. aucun homme ne résiste à ses charmes.
la robe de michèle est blanche et révèle à moitié ses cuisses.
- tu voulais que je me rendre sensuelle, me dit-t-elle. reste tranquille mon ami, je suis sans sous-vêtements.
cela me rend presque fou. nos amis arrivent. il y a serge, bien sûr, puis jaime et daniel, deux bons copains à moi. je leur présente ma femme et je vois bien qu'elle ne les laisse pas indifférents. comme il y a déjà de la musique bien langoureuse, j'invite ma femme pour une danse. michèle est prudente dans ses mouvements. elle sait que je souhaite qu'elle provoque ces hommes mais sans promptitude quand même. les hommes s'approchent un peu plus, louchent manifestement sur son décolleté bien osé et se frottent discrètement à elle à la moindre occasion. mon épouse apprend le pouvoir que ses formes ont sur les hommes. puis elle me dit simplement qu'elle va danser avec serge. ils dansent un slow très langoureux et son cavalier a posé ses mains sur le haut de ses fesses et la serre bien fort contre lui. je commence à trouver que, vraiment, il le serre d'un peu trop près. mais je laisse faire et j'allume une cigarette en les regardant danser.
serge bouge ses mains sur les fesses de ma femme et l'embrasse dans le cou. michèle se laisse faire, riant beaucoup. je vois le visage de serge se rapprocher dangereusement des lèvres de mon épouse. la chanson s'achève et elle vient à moi pour me donner un baiser très chaud. elle m'avoue alors que serge a plaqué son sexe dur contre elle.
michèle me dit qu'il veut la pénétrer lentement et jouir en elle.
- j'adore me sentir désirée, je veux faire l'amour avec serge, je suis si excitée !!
serge vient à moi. il me confie que ce serait bien que je sorte pour acheter de la bière mais je sais aussi que je dois faire une demi-heure de route pour en trouver... je réalise soudain que je vais laisser michèle seule avec trois mecs. je pars, mais je décide de revenir sur mes pas pour espionner ma douce. michèle est déjà dans les bras de serge et ils dansent sur une musique lente. soudain, j'entends quelqu'un venir. cest jaime qui se pointe à la cuisine par se masturber et voir ma femme donner son spectacule particulier. nos regards se croisent. il me confesse alors qu'il est voyeur comme moi. À ma grande surprise, il baisse son pantalon, libère son sexe qu'il tient à pleine main et qu'il fait grossir en le masturbant légèrement. une belle bite terminée par un gland bien découvert : une merveille ! tous les deux nous observons ser ge et ma femme en nous branlant. puis je lui demande :
- tu veux que je te suce ?
- commence si je veux ?
- fais-moi jouir avec ta bouche, murmure-t-il
alors, en moins d'une minute, je lui saisis le sexe. j'ai envie de le sucer. je me retrouve à genoux devant sa bite. j'hésite encore un peu mais à quoi bon. la bite de jaime est devient toute dure au contact de mes lèvres et de ma langue. je l'enfourne dans ma bouche. je connais enfin le goût et le plaisir de sucer une bite. quelle sensation de douceur. le goût est un peu âcre. je commence à faire des allers et des retours sur la bite, guidé par les gémissements de jaime. j'explore sous la bite pour caresser les deux lourdes boules. j'agis d'instinct en donnant des petits coups de langue sur le gland, puis me sers de mes lèvres pour effectuer un mouvement de succion intense. alors, jaime se manifeste :
- si tu continues comme cela je vais ......
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salut, les mecs ! je m'appelle fabien, j'ai 34 ans. j'habite à marseille où je bosse comme dessinateur industriel pour une boîte de sous-traitance dans l'aérospatiale. physiquement, je suis brun, plutôt baraqué, 1 mètre 82 pour 75 kilos, beau mec, moustachu et doté d'une tige de 18 cm sur 5cm.
côté baise, je suis attiré par les plans bien vicelards, à deux ou plus. ce qui m'excite, c'est mater des mecs qui s'enculent tout en me faisant tailler une bonne pipe. je suis très voyeur. mais je préfère nettement la réalité aux films porno. même si j'en achète ou si j'en loue de temps en temps. et à marseille, je connais plusieurs coins pour venir reluquer de jolis culs en attente d'une belle queue pour se faire défoncer. il y a d'abord les calanques de luminy. mais depuis que la mode est à l'escalade ou la randonnée, elles sont de plus en plus désertées par les homos à cause du va-et-vient incessant des touristes, des marcheurs du dimanche et des rois de la grimpe !
un peu moins connues, mais aussi pleines d'imprévues, il y a les calanques de cassis, à quelques kilomètres de marseille. je vous conseille d'éviter les plus fréquentées, style port miou, plutôt réservées aux couples échangistes hétéro et de marcher en direction des criques plus éloignées et un peu plus difficiles d'accès. c'est l'étalage de culs, de bites et de corps bien bronzés. c'est aussi l'endroit privilégié des voyeurs et des exhibitionnistes. une des plus belles séances de baise à laquelle j'ai assisté, s'est déroulée en septembre dernier. il faisait encore très beau mais il y avait beaucoup moins de touristes au bord de la mer. je suis arrivé en moto par un sentier que seuls les initiés connaissent et qui m'évite une demi-heure de marche dans des chemins pierreux. je sortais de mon boulot, il n'était guère plus de dix-huit heures et le soleil commençait à disparaître dans la mer à l'horizon. mes deux petits salauds se trouvaient sur un rocher plat, au ras de la mer. un noir athlétique et un petit blondinet, complètement à poil tous les deux. le blondinet, à genoux entre les cuisses de son pote, en train de pomper une tige énorme, noire et raide comme un piquet. je les surplombais avec une vue imprenable sur la bouche qui s'activait sur le pieu d'ébène, à un rythme frénétique et passionné.
j'ai senti aussitôt la mienne se raidir sous mon froc. le spectacle était superbe, si superbe que je n'ai pas tardé à ouvrir ma braguette pour m'empoigner. l'étalon noir avait une tige qui ne devait pas faire loin de 22 centimètres, un engin très épais avec un gland énorme. l'autre s'efforçait d'en avaler le plus possible entre ses lèvres. de temps en temps, il mettait quelques coups de langue sur les couilles, tout en branlant la tige puis, il se remettait à la pomper. je n'ai pas tardé à être repéré, vu que je ne faisais rien pour me cacher. mais cela ne les a pas empêchés de continuer. imperturbable, le petit minet blond a continué sa pipe, levant de temps en temps les yeux vers moi. je crois que c'est ça qui lui plaisait, voir un mec s'astiquer la tige pendant qu'il dévorait la pine de son copain. son pote me regardait lui aussi, par moments. il m'adressait un sourire, l'air de dire :
- tu as vu ce salaud comme il pompe bien !
j'ai décidé de m'approcher et je suis descendu vers eux, ma queue toujours raide, sortie de ma braguette. je suis arrivé sur le rocher plat et après le petit salut d'usage, ils m'ont proposé de continuer à jouer le mateur. comme j'étais là pour ça, j'ai repris ma tige dans mes doigts, leur laissant carte blanche pour leur petite exhibition. et je n'ai pas été déçu, loin de là ! le petit minet blond est venu s'accroupir sur le visage de son pote, pour se faire lécher le cul à grands coups de langue. il triquait comme un salaud, lui aussi, une tige fine qui restait plaquée sur son ventre avec le gland rose bien décalotté. une petite paire de couilles blondes et fripées pendaient au-dessous.
rien à voir avec la carrure d'athlète de son copain qui avait les abdominaux bien dessinés, les pecs saillants et des cuisses de sprinter américain. lui, il était plutôt frêle, le corps menu mais avec une jolie gueule. une vingtaine d'années, guère plus. il a fini ......
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martin et luc attendaient patiemment, dissimulés dans les douches du vestiaire, que les derniers joueurs de foot aient quitté les lieux. chaque samedi après la partie, ces deux grands gaillards splendidement musclés s'adonnaient à toutes sortes de célébrations de la chair, réinventant constamment les sources d'où ils savaient si bien tirer leur plaisir. tantôt ils se douchaient et s'enlaçaient tendrement, tantôt ils se baisaient fougueusement voire violemment. À l'occasion, luc aimait bien dominer son partenaire un peu plus fermement. martin ne rechignait jamais à se faire enculer avec brutalité et à avaler tout le foutre qu'on lui donnait. c'était un vrai accro du cul, de la bite et des couilles. il aimait particulièrement que luc s'assoit sur son visage ; il lui léchait alors le bâton et les boules, et il lui passait la langue dans la raie des fesses tout en se branlant.
lorsqu'ils furent enfin seuls, ils se ruèrent l'un sur l'autre comme des vampires assoiffés de sang. mais ces deux insouciants n'avaient aucunement conscience du fait que l'un des joueurs, plus suspicieux que les autres, était resté pour voir ce qui se passait entre ces deux colosses pourtant si virils. il fut bien surpris mais néanmoins excité lorsqu'il constata que ses deux compères s'envoyaient en l'air après chaque partie. il fit descendre son froc jusqu'aux chevilles et empoigna son membre fermement tout en regardant scrupuleusement la suite de leur chaude étreinte...
luc avait installé son compagnon sur un banc, les fesses sur la bordure, les jambes remontées sur son torse. luc s'était ensuite accroupi, avait passé sa langue sur sa petite pastille et l'avait léchée avec une ardeur tout à fait adorable. il écartait ses fesses, donnait quelques coups de langue qui faisaient gémir luc chaque fois et lui tapotait ensuite gentiment le popotin. ce manège excitant dura plusieurs minutes mais le voyeur se garda bien de trop s'astiquer le manche, désireux de faire durer son plaisir.
il voyait maintenant luc, la queue à la main, caresser l'anus de martin avec son gland luisant de salive. il respirait très fort, il haletait en tentant de maîtriser son envie irrésistible de lui défoncer le rectum. mais il se contint finalement, prit les tétons de luc entre ses gros doigts et les fit rouler jusqu'à ce qu'ils deviennent écarlates. martin fronça les sourcils, poussa un gémissement de plaisir et attira son amant à lui en le tirant par les fesses. luc grogna lorsque sa queue buta au fond de la cheminée que martin l'incitait si fébrilement à ramoner. luc remonta davantage les jambes de son ami et besogna son petit trou fortement mais lentement. il butait au fond à chaque coup mais il ne semblait pas pressé de jouir. la mateur caché derrière un rideau de douche dut encore arrêter les mouvements que sa main prodiguait à son sexe car cette scène lui inspirait une excitation à peine croyable. il avait toujours rêvé de faire partie d'une partie de jambes en l'air comme celle-là, après une partie de foot, dans la sueur de l'effort physique. il les enviait mais son rôle de voyeur ne lui déplaisait pas non plus.
luc baisait martin avec l'énergie du désespoir, du condamné pour être plus exact. il haletait, grognait, gémissait alors que ses coups de reins se faisaient sans pitié. le cul de martin que le voyeur pouvait mater sans retenue était complètement détendu et laissait passer la queue de luc sans opposer la moindre résistance. il s'exaltait à chaque coup et bientôt, sa respiration se fit si rapide et ses mouvements du bassin, si obscènes, que luc dut ralentir pour ne pas gicler immédiatement. ils aimaient faire durer leur plaisir, et faire diminuer le désir de nombreuses fois pour mieux le sentir remonter par la suite.
la mateur, lui, n'avait tout à coup plus la tête à se retenir. il allait exploser, sa queue était gonflée à bloc ! même s'il se retint de gémir lorsque le flot de semence s'étala sur ses doigts rendus fébriles par l'orgasme imminent, un petit gémissement s'échappa tout de même de sa bouche et parvint aux oreilles des deux autres. luc fut le premier à se figer, suivi par martin qui releva la tête pour tenter de savoir d'où venait ce son étrangement familier. luc vit alors un rideau bouger et comprit finalement de quoi il s'agissait. il se retira du cul bien ouvert de martin et se dirigea à pas feutré vers la cabine de douche en question. il ouvrit le rideau si vite et ......
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je ne commencerai pas cette histoire véritable sans vous décrire physiquement et moralement ma femme. cette jeune brunette de 25 ans, très mignonne, possède des mensurations communes mais qui lui vont à ravir. du haut de son 1m55, et sous ses 45 kg, c'est une féline aux bonnets 85b qui se cache. longtemps bloquée par son éducation puritaine, elle s'est rapidement découverte pour jouir des plaisirs du sexe.
il faut dire qu'il s'agit de quelqu'un d'impudique, pas trop conformiste, qui, lorsqu'elle sort en boîte de nuit, même seule, adore allumer les mecs, être regardée et se faire caresser. sophie, prend un malin plaisir sur la piste de danse à coller son cul bien moulé sur ceux qui la collent de près. il est vrai qu'elle s'en sert à merveille, tantôt découvrant sa culotte lorsqu'elle est en jupe ou en robe courte ou en balançant de façon très provocante son arrière-train. elle prend un malin plaisir à me raconter la façon dont un mec lui a peloté le cul ou touché des parties plus intimes afin de m'exciter à la sauter virilement.
un soir, alors que nous étions depuis peu résidant parisien, nous avons découvert dans une revue, l'existence d'endroits insolites sur la capitale. nous avons donc décidé de nous rendre porte de la muette pour qu'elle reluque les queues de toutes sortes qui décorent les trottoirs. c'était une première et il faut dire que sophie est une cochonne qui n'aime pas les situations programmées et qui aurait refusé si je lui avais proposé cette sortie et ce qui l'y attendait.
dans un premier temps, elle a été déçue de voir que les personnes qui se trouvaient à cet endroit n'avaient pas un physique à sa convenance, elle regrettait qu'il n'y ait pas de jeunes mignons. pourtant, après plusieurs passages, la chatte à l'air et quelques refus de notre part, aux vues de la personnalité de certains personnages, nous nous sommes retrouvés suivi par un véhicule dans lequel se trouvait un jeune homme qui lui a plu tout de suite.
arrivés à un feu, il s'est adressé poliment à sophie en lui demandant s'il était possible d'aller plus loin. elle a accepté et nous nous sommes retrouvés dans un bois où nous ne nous sentions pas tout à fait rassurés. sophie a alors tout de suite pris la situation en main, gesticulant devant moi comme une garce et voyant que je bandais, elle m'a descendu le pantalon pour me sucer magistralement. pendant ce temps, ce jeune inconnu qui se trouvait face à son cul, lui a relevé sa jupe, puis lui a descendu sa petite culotte, qui pour l'occasion n'était pas très large. voyant ce joli cul devant lui, il a sorti son chibre énorme de son caleçon et s'est branlé devant elle. je la sentais transformée, poussant des gémissements comme jamais, se dandinant dans tous les sens.
pensant que le spectacle ne suffisait pas à notre partenaire, j'ai retourné sophie qui a basculé sa tête sur mon épaule en tenant des deux mains sa jupe. j'ai alors vu les yeux du jeune homme se fixer sur sa petite chatte toute mouillée de plaisir. le jeune homme lui a ensuite déboutonné son haut et lui a relevé son soutien-gorge pour se mettre à lui malaxer les seins.
elle n'en pouvait plus et nous non plus. ce jeune homme n'avait vraisemblablement pas l'intention d'aller plus, il voulait toucher et la peloter, ce qui convenait parfaitement pour nous, novices dans cette pratique. je l'ai ensuite pénétrée debout, en levrette jusqu'à ce qu'elle jouisse et je lui crache toute ma semence sur le cul.
elle m'a avoué avoir pris son pied grâce à ce jeune homme qui était très poli et respectueux. nous n'avons jamais eu d'autres expériences car comme je l'ai dit plus haut, elle se refuse des expériences programmées. elle serait prête à tout si l'occasion se prêtait et malgré tout, elle continu à se faire régulièrement peloter et mater en boîte de nuit... et aussi dans les magasins, où elle n'hésite pas à entraîner des voyeurs dans les rayons de petite lingerie pour les exciter. quelle femme ma sophie !!
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nous avions, mon amoureux et moi, un ami dont nous étions sûrs qu'il était gay. pas qu'il ait été efféminé ou qu'il ait déjà regardé un homme avec un regard gourmand, mais l'absence totale de femmes dans sa vie et ce, depuis toujours (il avait 30 ans maintenant), nous amena un jour à nous questionner sur sa véritable orientation sexuelle. mais ce qui confirma nos doutes, c'est qu'il avait un jour rougit en tentant de dissimuler un érection naissante lorsque nous avions tenté de l'intégrer à nos ébats sexuels. j'imagine que c'est la peur de s'avouer homosexuel, même si moi et hervé étions un couple gay assumé, qui le força à s'éclipser en prétextant avoir quelques chose de plus urgent à faire. hervé et moi nous étions regardés en riant et nous avions poursuivi nos jeux amoureux en duo... tant pis s'il se refusait à son propre plaisir !
l'humour absurde que mon ami de cœur et moi avions toujours privilégié dans nos discussions concernant nos amis nous incita un jour à nous l'imaginer en compagnie de quatre grands blacks qui lui feraient sa fête et qui l'inciteraient à sortir du placard. nous nous marrions bien de cette image à chaque fois que nous l'évoquions mais elle fit bientôt partie de nos petits fantasmes secrets. mais un soir, malgré moi, cette plaisanterie que nous avions gardée pour nous tout ce temps m'échappa comme un savon mouillé. c'était certainement en raison de la quantité d'alcool effarante que j'avais consommée pendant la soirée…
il rit beaucoup et nous assura qu'il ne voulait en aucun cas que nous fassions venir ces quatre grands blacks. mieux valait mourir s'exclama-t-il ! mais je n'étais pas d'accord, il fallait que ce plan chimérique se transforme en réalité. j'étais allumé par la possibilité qu'une telle baise se matérialise et qu'on puisse la mater, mon mec et moi. finalement, je me décidai à convaincre mon homme d'organiser ce gang bang ici-même, dans notre appartement.
deux problèmes se posaient cependant. le plus ardu à résoudre était de dénicher le fameux quatuor de noirs qui accepterait de baiser notre pote sans que cela ne nous en coûte trop... et il fallait aussi désinhiber notre ami qui ne se laisserait pas passer dessus aussi facilement. nous avions beau être sûrs qu'il aimait les hommes, la perspective de quatre grands blacks qui font la file derrière soi n'a rien de rassurant et ce, pour quiconque ! du moins, c'était vachement drôle et excitant !
nous trouvâmes les quatre grands blacks en cherchant auprès de notre entourage pendant une bonne semaine à temps perdu. l'un des blacks était un collègue grivois dans la vingtaine, un autre était un copain de mon petit ami. nous dûmes engager les deux autres en plaçant une annonce dans les journaux. nous achetâmes de l'alcool pour concocter un punch qui allait dégourdir notre pote le temps d'un soir. nous avons donc préparé une boisson qui avait le goût de fruit mais qui avait une forte teneur en alcool. il fallait un breuvage qui plaise coûte que coûte à quelqu'un qui n'aime pas le goût de l'alcool, et encore moins la sensation qu'elle procure, comme c'était le cas de notre ami. bref, nous allions fabriquer une boisson traître qui rentrerait bien dans le gosier de notre ami et qui l'assommerait un peu...
- la fin justifie les moyens, dis-je à mon mec qui, au dernier moment, souhaita reculer et tout arrêter.
lorsque j'ai une idée qui me plait particulièrement, le diable en personne ne pourrait me dissuader de la mettre à exécution, même sous menace de pourrir pour l'éternité dans la mer de flammes éternelles qu'est l'enfer....
le fameux soir était enfin arrivé et tout était en place. l'immense bol de punch trônait au centre de la table où nous avions disposé de petits en-cas à la viande. les quatre grands noirs devaient arriver d'un moment à l'autre, et être prêts à entrer en scène dès leur apparition. comme prévu, notre pote entra à cet instant, avec les jeux de table que nous lui avions demandés d'apporter. j'en profitai pour l'avertir que quatre de nos amis allaient se joindre à nous... il ne broncha pas à l'annonce du chiffre quatre, ce qui m'emplit d'espoir quant au déroulement de la soirée. nous commençâmes à jouer à trois car nos amis accusaient un léger retard. nous allions commencer une partie de dominos lorsque la sonnette de la porte retentit. c'est maintenant que ça passerait ou ça casserait, notre pote nous quitterait en furie ......
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me voilà assis, nu, sur un tabouret. c'est un gros tabouret avec un dessus de paille très rugueux qui m'érafle les fesses. il m'a lié les poignets derrière le dos et les chevilles aux pattes arrières, si bien que j'ai les cuisses écartées et que je ne peux pas bouger. quand je suis entré, il m'a seulement dit de me déshabiller dans la salle de bain et après, il m'a amené ici sans rien dire. il avait des cordes à la main, il m'a fait signe de m'asseoir, m'a attaché, puis il est ressorti.
maintenant, j'ai tout mon temps pour regarder autour de moi : je suis dans une chambre un peu sombre avec de grands rideaux fermés, des tapis épais. devant moi, il y a le lit où elle est allongée. elle ne porte qu'une petite tunique noire transparente. elle est couchée sur le côté, elle me tourne le dos. quand il est sorti, elle a tourné un instant la tête, m'a jeté un coup d'oeil, sans s'attarder, rien que pour vérifier que j'étais là. j'ai à peine vu son visage. elle n'est plus toute jeune, mais elle est pas mal. un peu le genre de ma femme : un peu rondelette.
et puis, il est revenu, avec l'autre femme, une grande femme un peu sèche avec un imperméable. elle passe juste derrière moi, sans faire attention. puis elle s'appuie sur mon épaule, comme si j'étais une commode. elle parle avec lui, elle doit acheter une pile pour un appareil photo, et elle lui demande où elle va trouver cela. moi, je ne compte pas plus que la table de nuit. À un moment, elle laisse pendre sa main sur ma poitrine et puis, comme si elle jouait avec le bouton du tiroir, elle prend un de mes tétons entre ses ongles et elle le serre de plus en plus fort, en lui disant :
- je pense que je vais trouver cela chez forgas, il y a un bon rayon photo.
elle me fait mal ! je vais crier ! non je me retiens mais quand elle me lâche, c'est tellement fort que je ne peux m'empêcher de hurler : « aie !»
elle n'a rien entendu ou du moins elle fait comme si ça n'avait pas d'importance. a-t-elle vu que j'étais vivant ? elle prend son sac à main sur un meuble et elle sort en disant :
- À tout à l'heure !
je ne sais pas si ça me concerne. mon téton me brûle, mais ça m'a drôlement excité. maintenant je suis seul à nouveau avec la femme. là j'ai tout le temps de voir son dos et ses fesses avec quelques poils qui passent, juste là où le pli des fesses croise la raie. la même couleur que ceux de ma femme. elle aussi est châtain de par là. un jour qu'elle était de bonne humeur, elle s'était allongée comme ça devant moi. je lui avais demandé de se retourner et d'écarter un peu les jambes. je voyais bien sa toison et sa fente un peu écartée. j'étais adossé à la fenêtre et j'imaginais qu'il y avait un autre homme derrière moi qui la regardait. je me suis retourné pour voir, mais elle a dû elle aussi y penser et elle s'est cachée. j'avais bien essayé de la rassurer, qu'elle était belle et que j'aimerais bien que d'autres hommes la voient, mais elle n'avait pas répondu. là, elle sait que je ne la quitte pas des yeux. elle soulève une jambe et la replie, toujours sans me regarder. maintenant, je vois bien ses poils et les lèvres de sa fente. elle fait comme si je n'existais pas mais elle me nargue et s'amuse à m'exciter.
le téléphone sonne. elle se retourne, se redresse sur un coude. l'appareil est posé à côté de sa tête sur un petit guéridon. elle prend le combiné :
- oui. ah, c'est toi... Ça va...non pas depuis l'autre jour...
pendant ce temps-là, je peux mieux la voir. elle a une belle poitrine, un peu plus forte que celle de ma femme, et une belle chatte bien dense.
- oui je suis seule... presque pas... juste une nuisette... eh bien je suis allongée sur le lit... oui, tu crois ? mais toi, tu es au bureau avec des gens qui peuvent entrer.... tu ne peux rien faire ? ce serait risqué ?
elle s'est rallongée et elle a posé sa main sur son triangle de poils, puis elle a écarté ......
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je travaille dans une grosse administration et là où je bosse, il y a au sous-sol, une salle de gym très bien équipée avec en plus un sauna. de temps en temps, quand je suis à jour dans mon boulot, je m'échappe un peu et discrètement je descends au sous-sol me faire un petit sauna. quelle détente !
or voilà qu'hier, je descends vers 15h00 et quand j'ouvre la porte de la salle avec mon badge électronique, je m'aperçois que la lumière est allumée, signe qu'il y a peut-être quelqu'un. j'entre sans faire de bruit car cette pratique n'est pas vraiment autorisée. je me dirige vers les vestiaires hommes sur la droite, mais rien ni personne. je vais vers les vestiaires femmes, j'entrouvre la porte doucement et j'aperçois des vêtements accrochés au porte-manteau : jupe orangée, chemisier beige, petite culotte blanche et soutien-gorge identique. j'entends nettement la douche qui coule au fond de la pièce. j'entre sans bruit et j'approche de la cabine équipée de portes style western. je me penche et ce que je vois me ravis. une femme d'une quarantaine d'année est sous l'eau et se savonne. au début je ne vois que ses pieds, puis mon regard arrive à remonter sur ses jambes, et je vois une main qui savonne savamment son pubis plein de mousse. je vois nettement ses doigts entrer et sortir de la chatte mousseuse. je suis très excité, mais aussi pas assez gonflé pour me présenter à sa porte comme j'en aurai envie. je me contente de me rincer l'œil et je m'éclipse car elle, elle commence à se rincer le corps.
je ressort du vestiaire des femmes et je vais vers le mien. je me déshabille, accroche mes vêtements et ressors avec ma serviette autour de la taille pour aller dans le sauna. ma queue est encore assez raide, et comme sa taille est honnête, cela se voit bien sous la serviette. je me regarde passer devant les murs recouverts de miroirs avec cette bosse évidente que je caresse. je m'allonge dans le sauna, sur la banquette du haut et je ne peux m'empêcher de repenser à cette beauté que je viens de voir. je me fais plein de reproches sur le fait que je suis un dégonflé et que j'aurai dû essayer de lui parler. enfin tant pis, il ne me reste plus qu'à me caresser tout seul. j'ai étendu ma serviette sur le banc brûlant et je suis allongé sur le dos, les mains jouant avec ma queue de plus en plus raide, excité par mes pensées. je suis tellement occupé par mes pensées, que je suis surpris par la porte de pin qui s'ouvre. j'ai à peine le temps de relever ma cuisse droite pour cacher mon érection que je vois : oh miracle ! la femme qui était sous la douche. je n'en crois pas mes yeux. alors elle prenait une douche fraîche entre 2 séances de sauna ! elle aussi ne s'attendait pas à trouver quelqu'un ici, le temps qu'elle prenne sa douche. elle a sa serviette à la main et m'apparaît nue comme un ver. elle pousse un cri de surprise et se cache instinctivement avec sa serviette rose. enfin elle répond à mon bonjour et viens s'étendre sur la banquette de pin brûlant qui se trouve juste en dessous de moi. il faut dire que vu la taille du sauna, elle n'a pas vraiment le choix. elle ne veux pas se dénuder, et elle s'allonge sur le bois avec sa serviette sur elle. elle pousse un petit cri et se relève.
- vous vous êtes fait mal, lui dis-je.
- oui un peu, ça brûle!
je lui dis qu'elle devrait mettre sa serviette sur le bois, ce qu'elle fait en s'allongeant dessus. je me retourne vers elle et mine de rien j'entame la conversation, ce qui me permet de me rincer encore une fois l'œil. je suis donc à plat ventre sur cette banquette faite de lattes de pin assez écartées. et voilà que je sens ma queue se glisser entre 2 lattes de bois. je sens la chaleur du bois et je n'ose plus bouger. ma compagne de sauna n'a rien vu et continue de parler.
- ce n'est pas vous qui êtes entré tout à l'heure dans les vestiaires femmes ? j'ai cru entendre du bruit quand j'étais sous la douche!
je suis un gêné et ça doit se voir, car elle enchaîne en me disant :
- vous vous êtes peut-être ......
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nous sommes un couple bien liberal, ma femme et moi. depuis quelques temps, je développe même un goût prononcé pour son exhibitionnisme et ses plaisirs sexuelles exagérés. nous réalisons tous ses fantasmes avec bonheur et complicité.
j'aime que les gens se retournent sur son passage. j'aime qu'elle soit vêtue sexy. ma femme, à 49 ans, est une blonde très belle. um corps moulé pour plusieurs interventions chirurgicales réparatrices. elle a des fesses légérement rebondies, des jambes galbées bien bronzée et des seins très fermes. efi s'habille toujours très légèrement, sans soutien-gorge et, bien entendu, sans culotte.
aujourd´hui c'est samedi de carnaval et nous allons dans une boîte échangiste / trioliste qui organise un bal de carnaval sur des rythmes de samba et nous avons reservé une table. c'est le genre d'événements dont raffole ma femme. elle enfile une robe courte, verte, assortie à ses yeux, qui lui arrive au ras des fesses, très moulante. nous nous rendons à la boîte et constatons qu'elle est déjà bondée. des éclairs de couleurs zèbrent l'obscurité. la musique assourdissante, aux rythmes déchaînés emplit la pièce, c'est la première fois que mon épouse efi vient avec moi danser en soirée dans ce lieu. elle sent sur elle les regards des garçons. ma femme se sait belle et désirable. nous sommes assis, depuis un bon moment, regardant le mouvement des danseurs. la soirée s'annonce bien, l'alcool aidant efi à se décontracter... soudain elle me demande :
- mon cheri ! je veux que tu ailles aux toilettes des hommes et que tu regardes lequel de tes compagnons sera le plus membréet ensuite, tu me le désigneras...
obéissant aux désirs d'efi, je me dirige vers les cabinets. déjà dans la toilette, plusieurs mecs s'occupent à pisser. je remarque alors, dans un box à la porte entrouverte, un métis qui se masturbe lentement, un membre énorme et bien long comme elle voulait. le mec aperçoit mon regard interessé et m'invite à entrer. il sourit, prend ma main et la pose sur son membre. comme malgré moi, je vois mes doigts, après un instant d'hésitation, se refermer sur cet objet de plaisir et commencer à le branler, d'abord doucement, puis de plus en plus vite, lui massant ses couilles velues, montant sur la hampe gonflée, excitant le gland de mes ongles. je le branle avec frénésie un moment puis je m'agenouille face à lui pour prendre dans ma bouche ce sexe d'homme. tout en continuant à lui masser les bourses d'une main, je le suce en m'efforçant de ne pas négliger un seul centimètre de cette bite magnifique. la queue de l´inconnu est longue, le gland décalotté est épais violacé, humide et chaud. je taille une pipe à un homme comme si j´avais toujours fait cela. il gémit et murmure que c´est bon. il me demande de continuer, sa queue est énorme maintenant. il est vraiment très raide et me tient la tête tout en poussant des gémissements. je le suçe alors, à fond m'attendant à recevoir sa semence au fond de ma gorge. c'est alors qu'il me dit :
- Ça suffit !
ensuite nous sortons de la toilette. je reviens à la table vint minutes plus tard. efi m´embrasse fougueusement, léchant mes lèvres pour y récolter le goût de l'homme. je lui dis qu'il est serveur de la boîte, l'inconnu de ses rêves. quelque temps plus tard, le serveur nous apporte le champagne. je sais qu'il a une très bonne vue sur les attributs de ma femme. mon épouse souriant lui demande son prénom. il se prénomme alfred. elle décroise alors ses belles jambes à propos et les écarte, dévoilant sa chatte complètement rasée et humide. alfred a une vue plongeant sur son entrecuisse. je pousse un peu la chaise pour qu´il puísse avoir une meilleure vue de ses lèvres intimes, lubrifiées d'excitation. le spectacle est superbe. je continue à parler de tout et rien avec autant de facilité. pendant ce temps, les mains d´efi glissent sur ses jambes, elle sent le regard de l'homme se poser sur elle. efi penche la tête en arrière et ferme les yeux, ses mains caressent l'interieur de ses jambes et remontent plus haut sur ses cuisses, ses doigts glissent sur sa peau et révèlent de plus en plus de peau. elle est sûre qu'il voit maintenant son sexe qui est trempé. une de ses mains caresse sa poitrine, mon épouse se sent brûlante, offerte. je peux ......
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la semaine dernière, j'ai placé une annonce dans plusieurs journaux afin de me dégoter un petit boulot de domestique. avec mon statut d'immigré fraîchement arrivé, je ne pouvais espérer mieux que de faire une peu de jardinage et des taches ménagères pour des bourgeois. je devais au moins commencer par ce type de travail pour espérer me trouver un appartement sur paris. cela faisait maintenant un an que je vivais en france et que j'habitais chez des amis. ils allaient se marier d'ici un an ou deux, comptaient s'acheter une maison au plus tôt et béatrice attendait son premier bébé... je savais donc que ma présence chez eux était de moins en moins souhaitée.
bref, une seule personne m'a téléphoné pour demander mes services, un homme extrêmement riche et seul qui me proposait d'occuper les appartement que sa femme occupait à l'époque, mais qui était malheureusement décédée d'un cancer depuis. il n'avait pas d'enfant pour partager cet immense domaine, pas de chien, juste des domestiques. j'avais peine à croire ce qui m'arrivait, c'était trop beau pour être vrai. j'allais sûrement connaître le vice caché lors de mon entrevue, le samedi suivant. en m'endormant ce soir-là, je songeai que ce vieux de la vieille qui a vécu séparément de sa femme toute sa vie ne pouvait supporter la solitude. quelle triste ironie !
je me présentai chez lui le samedi car pendant la semaine, je travaillais comme assistant dans une poissonnerie. encore une cruelle ironie car le poisson me fait horreur ! ma joie était grande en ce samedi matin lorsque j'arrivai à la porte du domaine qui, franchement, devait faire 1000 acres minimum, avec des rangées de cyprès faisant office de clôture ! le vieux ne prit que quelques minutes de son temps pour m'annoncer que j'étais le seul candidat. il me donna la description de tâches que je pus parcourir en quelques secondes et que je glissai ensuite dans la poche de ma veste.
mon déménagement était prévu pour le week-end suivant, ce qui tombait bien car béatrice allait accoucher d'un jour à l'autre. le samedi, patrice, mon colocataire, m'aida à déménager mes maigres biens dans l'immense domaine de mon nouvel employeur. il siffla d'admiration en voyant où j'allais vivre et me souhaita bonne chance avant de s'éclipser. je restai seul et je dépaquetai mes affaires dans l'après-midi. À cinq heures, une petite cloche annonça le dîner. je descendis dans les appartements de simon et je remerciai le cuisinier qui nous servit des plats tous plus raffinés les uns que les autres.
le vieux simon profita de cette occasion pour me décrire plus spécifiquement mes tâches. il m'offrit d'emblée une augmentation de 300 % sur mon salaire, en plus du droit d'utiliser son antique jaguar comme bon me semblait, en échange d'un boulot supplémentaire. il rougit un instant avant de me dévoiler cette fameuse tâche qu'il était prêt à payer très cher. mais avant que je puisse répondre par la négative, il se leva et me demanda d'y penser avant de prendre toute décision.
je ne pus finir mon dessert et j'allai dans la douche pour me rafraîchir les idées. le vieux me demandait carrément de faire le ménage pendant la semaine, et de m'exhiber dans nos appartements un week-end sur deux, seulement vêtu d'un jockstrap en cuir. il avait dissimulé plusieurs orifices derrière des tableaux de grands peintres et ainsi, il avait le loisir d'y glisser son doigt et d'écarter le cadre pour épier. je le sus lorsque je vis l'un des cadres bouger alors que j'avais tout juste terminé de me vêtir. le vieux mateur aurait tout aussi bien pu me mater directement, bien assis dans son fauteuil, mais voilà qu'il semblait avoir transformé sa maison en immense peep show... je me demandai s'il le faisait avec feue sa femme. c'était peut-être la vraie raison pour laquelle elle habitait à part, afin qu'il puisse s'adonner à sa perversité sans retenue. il avait aussi rajouté une clause au contrat verbal qui lui permettait de disposer de mon corps comme bon lui semblait, le week-end, quand ses serviteurs étaient absents. je devrais alors me plier à tous ses fantasmes, et c'est bien à ce niveau que j'avais encore quelques réticences.
le lendemain, j'enfilai le jockstrap et je me contemplai dans la glace par curiosité. je me sentis aussitôt observé et ça me fit bander un max ! je rougis, je m'habillai en gardant le dessous provoquant et j'allai donner ma réponse à simon. il lisait un dossier ......
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après deux ans d'une vie partagée entre québec, paris, frankfort et nice, je retrouve enfin un rythme plus calme. mon directeur de labo m'avait prévenu qu'être la cheville ouvrière de cette expérimentation internationale sur le calcul partagé n'était pas de tout repos. je ne m'imaginais pas à ce moment que l'aventure aurait fait de moi une sorte de sdf international. mes relations en avaient, bien sûr, un peu pâti, mais celles que j'avais conservées en étaient sorties renforcées. néanmoins cette instabilité n'avait pas facilité l'établissement de rapports amoureux très satisfaisants.
de retour dans mon laboratoire de sophia-antipolis, l'activité bourdonnante qui a été mon lot depuis tant de mois me manque un peu et les projets en cours me semblent bien étriqués. le temps de prospecter les agences immobilières en vue d'une installation dans la région, j'ai choisi de me poser dans une location meublée. c'est le but de mon déplacement aujourd'hui. il s'agit d'une villa sise dans un village sur les hauteurs de nice. sa propriétaire, madame carron, n'en occupe plus que le rez-de-chaussée depuis le décès de son mari. elle donne l'étage à louer et notre premier contact téléphonique s'est révélé plutôt positif.
je me gare dans l'allée. elle délaisse ses rosiers pour venir à ma rencontre. c'est une femme charmante et élégante, la cinquantaine. elle me fait visiter les lieux. la villa est entourée d'un jardin bordé d'une haie touffue. des massifs floraux accueillent les visiteurs tandis que deux pins-parasols ombragent la pelouse qui s'étend de l'autre coté du grand bâtiment de pierre. la porte d'entrée donne sur un vestibule d'où part l'escalier menant à l'étage. elle m'y précède en me précisant que j'aurai, bien entendu, un double des clés et que je pourrai entrer et sortir à ma guise. ses tapis moelleux recouvrant les parquets suffisent à l'insonorisation entre les deux niveaux. le logement dont j'aurai la jouissance se compose d'une chambre, donnant sur le jardin de derrière, d'une grande pièce principale où est aménagée une kitchenette, d'un bureau en façade et d'une salle d'eau aveugle. le tout garni de meubles visiblement associés à l'histoire de la maison. l'accord est rapidement conclu et nous signons dans le salon du rez-de-chaussée, les exemplaires du bail.
une semaine s'écoule après mon installation à la villa. la cohabitation avec ma logeuse est des plus cordiales et il n'est pas rare que nous partagions l'apéritif ou même le dîner. ce soir là elle m'annonce qu'elle a pris 15 jours de congés et qu'elle va recevoir de la visite. les vacances d'été ont commencé à paris et sa soeur lui a demandé si elle voulait bien garder ses enfants yohan et gaelle pour deux semaines. n'ayant jamais eu d'enfants, elle a de suite accepté, joyeuse de recevoir ses petits neveux. de plus son frère qui est en plein déménagement lui envoie également sa fille tiphaine pour quelques jours. ses rapports avec sa nièce n'ont pas été toujours harmonieux, mais depuis quelques temps il semblerait que les orages nés de l'adolescence aient finalement déserté le ciel de leurs relations.
le vendredi suivant, je me prépare à dîner lorsque des pneus font crisser le gravier de l'allée. des portières claquent, libérant de jeunes voix aiguës. une joyeuse compagnie pénètre dans la maison, remplit les espaces du rez-de-chaussée d'un brouhaha qui me parvient étouffé. mon repas terminé, je me pose dans le fauteuil, un roman à la main. par la fenêtre des cris attirent mon attention. yohan et sa soeur courent dans le jardin. ils doivent avoir une dizaine d'années pour le garçon et 7 ou 8ans pour la fillette. cette présence donne à la maison une ambiance familiale qui ne me déplaît pas. le lendemain, j'ai en tête de courir quelques agences et peut-être de visiter les endroits où j'aimerais m'installer. lorsque je prends ma voiture, madame carron, accompagnée des enfants, est déjà partie chercher sa nièce qui doit arriver par le train.
À mon retour, en fin d'après-midi, ma logeuse est à nouveau plongée dans les soins patients qu'elle apporte à ses fleurs. je m'approche pour la saluer. elle se retourne. jusqu'alors masquée par celle de sa tante, j'aperçois la silhouette menue d'une jeune fille. l'expression incontrôlée de ma surprise fait étinceler ses yeux bleus. elle esquisse un sourire lorsqu'un réflexe fait déraper mon regard sur sa poitrine délicate et ses jambes nues. je tends machinalement la main à madame carron, mais mes yeux se ......
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