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Les categories de recits Histoires pour adultes consentants

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enfin les vacances ! j'ai décidé d'aller refaire le plein sur la côte. l'hôtel me semble agréable, la chambre est vaste et ensoleillée, large balcon avec vue directe sur le jardin et la piscine. la plage n'est qu'à quelques centaines de mètres. ayant fait la route de nuit, je suis arrivé au levé du jour, lessivé par un si long trajet. je commence par ranger mes affaires puis je me rends sur la terrasse pour me gaver d'un bon petit déjeuner.je suis installé depuis quelques minutes à peine lorsqu'une superbe femme apparaît. toi !
tu es séduisante et sensuelle, drapée dans un paréo multicolore. tu décides de venir t'installer à quelques tables de moi. je ne peux m'empêcher de t'observer discrètement. les jambes croisées, j'aperçois le sommet de tes cuisses bronzées et attirantes. À plusieurs reprises nos regards se croisent sans que je ne puisse me détacher de ce que ta présence suscite en moi. tu ne détournes pas les yeux et même un léger sourire pointant à tes lèvres démontre que tu n'es pas insensible à mon regard perspicace et un peu voyeur. je préfère ne rien tenter pour l'instant, un moment plus propice se présentera et ainsi je pourrai jouer de plus de subtilité.
ainsi je me lève et m'apprête à regagner ma chambre. je dois refaire mes forces. allongé sur le lit, je sombre en fermant les yeux. un bruit quelconque m'arrache de mon sommeil, je réalise que le soleil est déjà haut dans le ciel !j'arrache les draps et, en petite tenue, j'ouvre grande les portes et me dirige vers le balcon, me laissant pénétrer des rayons du soleil et de quelques bouffées d'air pur. je perçois à nouveau un bruit provenant de la chambre à côté. je me penche discrètement à l'extrémité du balcon donnant sur cette chambre. par la baie vitrée grande ouverte, je distingue la porte de la salle de bain entrebâillée. quelle est ma surprise lorsque je t'aperçois de dos, ton soutien-gorge disparu, et j'ose à peine anticiper le reste. c'est alors que tu fais glisser, l'un après l'autre, tes bas le long de tes cuisses fuselées. mais tu ne te doutes de rien !mes yeux se posent, subjugués par ce spectacle volé. sur ta croupe magnifique, tes fesses laiteuses découpent le bronzage du reste de ton corps. elles me semblent fermes et bien en chair. tu te penches légèrement vers l'avant et j'aperçois dans cette position inespérée le contour de tes lèvres intimes, refermées sur une fente, dont j'espère bientôt pénétrer les secrets.
sans te douter le moins du monde que tu es observée par un admirateur au sexe distendu de désir, je te vois enfiler un minuscule string noir, cachant moins de surface encore que celui que tu viens de retirer. rien ne recouvre ta splendide poitrine. je te vois enfiler une légère robe courte qui vient recouvrir ce corps de rêve et je quitte mon poste d'observation avant d'être repéré. puis j'entends la porte voisine se refermer sèchement. tu viens de quitter ta chambre pour je ne sais où.
je passe donc le reste de l'après-midi et la soirée à visiter cette station balnéaire où je commence à vraiment me plaire. la nuit est déjà bien entamée lorsque je rejoins ma chambre. accoudé sur le balcon à déguster un dernier verre, je constate que tu as laissé la fenêtre grande ouverte pour profiter de la relative fraîcheur de la nuit. j'attends un moment laissant mes yeux s'habituer à l'obscurité puis me penche comme je l'ai déjà fait. mes yeux glissent vers ton lit. un léger drap clair dessine le contour de ta silhouette. obéissant à une pulsion subite, j'enjambe la rambarde métallique et pénètre silencieusement dans ta chambre. comme une enfant, tu dors à poings fermés. dans la chambre, faiblement éclairée par un rayon de lune, règne le calme. le fenêtre ouverte apporte les senteurs douces d'une nuit d'été. ton souffle régulier se mêle à la lointaine mélodie des vagues cassantes sur la plage. la lumière nocturne crée des ombres sur ton visage. comme tu es désirable dans cette position vulnérable. du bout de l'index, je repousse une mèche de tes cheveux pour saisir la totalité de ton visage, m'approchant de ta joue secrètement. j'inspire longuement le parfum envoûtant et sensuel que tu dégages. délicatement, ma bouche effleure tes lèvres. profondément endormie, tu ne réagis aucunement à ce léger baiser. cet état de transe me donne des idées.
irrésistiblement attiré, je sens mon coeur palpiter au moment d'ôter le drap recouvrant ton ......
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il est 16 heures et je regarde l'horloge frénétiquement. j'attendais cette journée depuis des semaines, voire des mois, car je rencontre mon père pour la première fois depuis que je lui ai avoué mon homosexualité et qu'il m'a jeté à la porte de sa demeure, il y a déjà 8 ans de cela. je me demande comment réagir devant cet homme qui a une fierté qu'il croit devoir à tout prix conserver. il a même failli perdre son fils en tentant de conserver son amour-propre trop important. je relève les yeux, il est 16 h 30, je ferme mon ordinateur et je quitte en vitesse mon bureau. je ne veux absolument pas être en retard pour le souper de retrouvailles.
je conduis ma voiture le plus rapidement possible. mon père déteste les gens qui sont en retard et il adore être le centre d'attention, alors il ne se gênerait pas pour me faire une scène dans un endroit public, même si depuis le décès de ma mère, il réserve toujours dans des restos très chics. mon père est un avocat de renom et il est si occupé que je suis réellement surpris qu'il m'accorde un week-end complet. d'ailleurs, nous avons réservé un chalet et nous devons rejoindre l'endroit après le repas. j'ai si hâte. enfin, j'arrive à l'endroit du rendez-vous, j'entre dans le resto et je remarque aussitôt mon père, cet homme qui a toujours une fière allure. mais je retourne un peu ma tête et je vois qu'il n'est pas seul à la table. un homme grisonnant, cadet d'une dizaine d'années de mon paternel, l'accompagne. il est grand, il porte un habit gris, la classe absolue. il semble accorder une trop grande importance à son apparence, mais je me dis qu'il ne peut pas être homosexuel puisqu'il est assis avec mon père.
- bonjour martin, comment vas-tu ?
- je vais bien, merci.
- je voudrais te présenter mon assistant de la firme, julien.
- bonjour julien, lui dis-je en lui serrant la main tout en me questionnant sur son orientation sexuelle.
- je suis désolé, martin, de ne pas avoir pu t'en informer avant, mais julien devra nous accompagner ce week-end, nous avons un gros dossier que nous devrons travailler. mais je te promets que nous prendrons du temps pour nous.
je suis si content d'avoir apporté des croquis que je dois terminer pour le boulot, alors je pourrai travailler également, je n'aurai pas perdu tout mon temps. mais la beauté de julien m'aide à accepter que mon père soit aussi odieux. d'autant plus que je n'ai pas baisé depuis plus d'un mois, alors je pourrai toujours me branler en pensant à julien l'avocat. alors, le repas se termine assez bien et nous retournons dans nos voitures pour nous diriger vers le chalet.
arrivé dans cet endroit où l'odeur d'humidité domine dans toutes les pièces, je défais mes bagages rapidement, car je veux aller m'asseoir près du quai. julien a déjà disparu et mon père va dans sa chambre pour relire les dossiers qui semblent plus importants que le reste de l'univers. je me retrouve déjà seul.
je remonte mon pantalon jusqu'aux genoux pour laisser mes pieds tremper dans l'eau froide du lac. j'adore me sentir comme lorsque j'étais enfant. comme je suis seul dans la pénombre, je glisse ma main sur mon pantalon, entre mes jambes, pour caresser ma bite. il n'est pas question de faire ça dans le chalet, mon père est beaucoup trop puritain et il pourrait entendre les craquements de mon lit ou les bruits de succion que ma main occasionnerait. donc, l'endroit est parfait pour une branlette. alors, je ferme les yeux et je pense au beau cul de julien. il est plus âgé que moi, mais ça m'a toujours fait craquer les mecs plus vieux. je sors mon pénis de sa cachette pour avoir plus de liberté de mouvements. je l'enferme entre mes doigts, il fait un peu froid, et je crache dans ma paume pour pouvoir réchauffer ma bite, mais aussi pour la lubrifier. je fais glisser ma main vers l'extrémité et puis je la descends jusqu'à la base. je continue ces gestes mécaniques sans aucun souci, car connaissant mon père, il ne sortira pas du chalet pour venir discuter avec moi les pieds dans l'eau. je souris à cette pensée. je m'imagine le regard de julien lorsque nos regards se sont croisés pour la première fois. Ça m'excite vraiment de penser que je pourrais caresser les fesses galbées (et probablement musclées) de cet ......
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Recit erotiqueLYDIE par (Acrement) le 2010-02-18
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nous avons tous eu des fantasmes de jeunesse, des femmes plus âgées que nous qui hantaient nos fantasmes, des femmes proches de nous, au centre de nos émois de jeunesse. pour ma part, j'étais fou de lydie, une amie de ma mère (plus jeune qu'elle de 10 ans environ). non qu'elle fut particulièrement belle, mais elle agitait farouchement mes nuits. c'était une militaire (et oui... on peut désirer une femme militaire), noire d'origine béninoise. surtout, elle était dotée d'une paire de seins énormes, de gros seins larges, débordants d'enthousiasme. que n'ai-je pas tenté avec cette poitrine... en rêve !
aujourd'hui j'ai 29 ans, 11 ans ont passé. je suis marié, père de famille et j'habite loin de chez ma maman, mutation oblige. très heureux en amour, j'avais oublié lydie et ses attraits même si je la gardais dans un coin libidineux de ma mémoire.
À la toussaint l'an dernier, je suis rentré chez ma mère pour les vacances avec ma fille. ma femme a moins de vacances que moi, je suis prof. quelle ne fut pas ma surprise de voir lydie dans la maison. c'est tout con mais j'en était gêné, bredouillant comme un idiot. elle venait demander à ma mère des outils pour poncer son parquet, dans sa nouvelle maison. divorcée depuis peu, elle se réinstallait en ville dans une petite maison, avec ses deux filles. après un quart d'heure de discussion, ma mère a proposé mon aide pour ses travaux (sympa maman !) me mettant devant le fait accompli. le lendemain, je me retrouvais chez elle, en habits de travail pour une journée de labeur. franchement, je ne fantasmais plus trop, on avait près de 20 ans d'écart et, avouons-le, elle avait pas mal vieilli. elle s'était élargie sérieusement.
pendant la journée, nous avons bossé ensemble (seuls, ses enfants étant chez leur père) avec un grand sérieux. nous parlions de tout et l'ambiance se détendait. j'en profitais évidemment pour reluquer de près ce corps qui m'avait tant attiré auparavant. ses hanches étaient très larges et je devinais, sous son t-shirt, un soutien-gorge lourdement rempli. À un moment, elle m'a surpris alors que je matais ses seins par l'entrebâillement de son t-shirt. gêné, j'ai tourné la tête, l'air de rien, mais j'ai aperçu un sourire plutôt sympa.
le soir je la laissais, fortement ému car mon fantasme m'était revenu à la tête de façon extraordinaire. je me suis masturbé comme un morveux, hallucinant à mort sur ce que j'aurais pu lui faire. le lendemain, je retournais chez elle pour lachever le boulot. je faillis défaillir quand je vis qu'elle avait mis un t-shirt très ample, col en v, terriblement échancré. dès qu'elle se penchait, elle me montrait ses loches, ce qui me rendait très mal à l'aise, tout en m'excitant furieusement. nous avons commencé à parler de nos vies, de plus en plus intimement, sa séparation, son manque de tendresse, et moi j'en rajoutais sur ma vie de couple avec une femme peu portée sur les plaisirs de la vie. bref c'était un appel. serrés tous les deux contre la plinthe que l'on recollait, on s'est évidemment touché. et j'ai craqué ! je lui ai pris la hanche, faisant semblant de me retenir de tomber. on a roulé tous les deux en arrière en rigolant mais elle a atterri sur mon torse, me regardant droit dans les yeux. en un quart de seconde je bandais comme un âne, ce qu'elle sentit immédiatement.
avec une grande douceur elle me caressa la poitrine et vint m'embrasser sur la bouche. très maladroitement, je l'ai plaquée sur moi, plaçant mes mains sur ses seins. enfin je les touchais, c'était presque irréel. en bredouillant, je lui dis que j'avais toujours eu envie d'elle. elle me répondit avec un calme époustouflant :
- je sais bien !
j'ai eu peur un quart de seconde qu'elle ne s'en aille, me laissant là comme un con. au contraire, une fois à genoux, elle retira lentement son t-shirt, délivrant en partie sa poitrine. me redressant à mon tour, je me jetais sur elle, je n'avais qu'une seule envie : la prendre tout de suite, sur le plancher poussiérux, pour soulager mon désir. elle me repoussa et me dit de monter avec elle dans sa chambre. je ne sais en combien de temps on est monté mais c'est allé vite. en se regardant tous les deux, on a enlevé nos fringues. je découvrais enfin son corps, terriblement attirant. elle s'est allongée, déjà prête à se faire baiser. j'ai répondu à son appel, ......
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c'est olivier, mon mari, qui m'a fait découvrir mes tendances exhibitionnistes. olivier est chirurgien en cardiologie. en plus de ses activités dans l'un des plus grands hôpitaux de bruxelles, il donne des conférences un peu partout dans le monde. quand je l'ai rencontré, j'avais à peine 19 ans. olivier en avait 35 et bien au-delà de tout ce qui est exhibition, c'est lui qui m'a d'abord fait connaître tous les plaisirs de l'amour. il m'a appris à jouir de mon corps, sans retenue, en m'initiant à de multiples pratiques, il a fait de moi une véritable bourgeoise insatiable aimant transgresser tous les tabous. son premier soin a été de m'initier à la sodomie. j'avais déjà connu plusieurs hommes avant de rencontrer olivier mais j'avais réussi à protéger le petit orifice secret de mes fesses et à le préserver vierge. olivier est le genre d'homme à qui on ne peut absolument rien refuser. il arrive toujours à ses fins. il a l'habitude d'avoir sous ses ordres le personnel entier d'un grand service chirurgical. son autorité n'est jamais remise en cause. il lui suffit de parler pour être obéi sans délais. croiser son regard bleu acier me faisait mouiller ma petite culotte de petite étudiante encore bien sage à l'époque. je n'osais rêver de rencontrer un homme comme lui, à la fois plus âgé que moi, viril, très beau et dominateur. j'étais en fac de médecine et olivier a été mon prof avant de devenir mon amant puis, mon mari.
c'est lui qui m'a appris à porter de jolis dessous en dentelle puis de la lingerie cuir et des culottes complètement fendues entre les cuisses. il m'a surtout fait découvrir une façon différente de faire l'amour et qui ne ressemblait pas du tout à ce que m'avaient habituée mes petits amis étudiants. tout en me baisant, il me parle, il me raconte des histoires perverses, il m'invente un scénario. je me suis mise à jouir très fort de ses mots crus et de la manière autoritaire qu'il a de s'occuper de mon corps.
je me suis agréablement laissée glisser dans les chemins de la soumission. consentante à cause du plaisir que j'y prends à chaque fois, olivier me pousse toujours à aller plus loin. il est évident qu'avec un tel partenaire, mon petit orifice ne pouvait pas rester vierge longtemps. je l'ai laissé m'enculer, surprise de voir que je pouvais en retirer un immense plaisir avec sa queue qui s'activait profondément entre mes fesses. j'étais heureuse d'offrir mon cul à un homme dont j'étais follement amoureuse et qui me faisait l'amour merveilleusement bien.
parfois, il me bande les yeux, il m'attache, il lui arrive même de me donner la fessée avant de me prendre quand il estime que je ne suis pas assez sage. et moi, après un tel traitement je me sens aussi bien ouverte avec ma chatte qu'avec mon cul, aussi mouillée devant et derrière pour le recevoir dans mes deux orifices. mes premières expériences d'exhibitions avec olivier se sont déroulées sur les plages du midi de la france où nous étions en vacances. j'avais seulement vingt ans et nous n'étions pas encore mariés.
olivier me faisait fréquenter uniquement les plages de naturistes. j'étais belle, encore plus désirable et plus bandante avec mon corps bronzé, tous les hommes me regardaient, les yeux pleins d'envie. je me sentais à la fois fière et excitée par leurs regards sur mes seins, sur mes fesses ou sur ma petite chatte que j'épilais régulièrement. a cause de cela, j'avais tout le temps envie de faire l'amour. olivier me poussait à exciter davantage ces hommes en me demandant parfois de prendre des postures totalement impudiques.
-"quand ils passent devant toi, écarte un peu plus tes cuisses. passe ta langue sur ta lèvre comme une vraie petite chienne excitée ou bien suce ton doigt. jeunes et salopes, ils adorent ça."
cela ne faisait que décupler mon excitation. c'est aussi durant ces vacances qu'il m'a obligée à ne plus porte de culotte sous mes jupes ultracourtes. le simple fait de me baisser un peu dévoilait totalement les fesses. a la terrasse des cafés, il me demandait parfois discrètement d'écarter les cuisses dès qu'il apercevait quelqu'un qui essayait de lorgner entre mes jambes. a cette époque, je ne comprenais pas encore pourquoi ces situations me faisaient autant mouiller. moi qui étais pudique et réservée, j'étais en train de radicalement me transformer. je n'arrivais plus à jouir que ......
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pour moi, l'été 2000 et les quelques jours de vacances passés en camargue resteront l'un de mes plus beaux souvenirs, aussi bien sur le plan sentimental que sexuel. délicieux souvenirs mais aussi, cruelle déception et rupture douloureuse car thomas avait (volontairement) oublié de me dire qu'il était en couple et que son destin était déjà lié à un autre homme vivant à lyon ; un certain richard, beaucoup plus âgé que lui (thomas avait vingt-quatre ans), et que j'ai eu l'occasion de croiser vers la fin de mon séjour. mais aujourd'hui, j'ai réussi à faire le deuil de cette aventure et il ne me reste que les meilleurs moments ; ceux que j'ai eu envie de vous raconter.
thomas bossait pour toute la période d'été comme serveur dans l'un des hôtels-restaurants des saintes-maries-de-la-mer.
je l'ai rencontré sur la plage, dans un espace fréquenté par les naturistes et que je savais être un lieu de drague et de rencontres pour les gays et certains couples hétéros non-conformistes. j'ai tout de suite flashé sur son corps imberbe, entièrement bronzé et longiligne, à la fois fin et musclé, flashé sur son visage aux traits doux et ses jolies petites fesses rondes. pour moi, cela ne faisait aucun doute. en le voyant évoluer sur le sable, sa petite queue pendouillant entre ses cuisses, j'étais sûr de son homosexualité. mais avant de le draguer, j'ai préféré l'observer discrètement, les yeux cachés derrière mes lunettes noires.
je lui trouvais quelque chose de sensuel, de doux et de délicat. de très bandant aussi. il n'était pas efféminé, loin de là, mais il marchait avec élégance et semblait soucieux de l'esthétisme de son corps, soucieux de le rendre beau et désirable pour plaire. plaire à qui ? aux hommes, j'en ai été rapidement convaincu. c'était la première fois que j'examinais aussi longuement quelqu'un avant de l'aborder mais avec thomas, je ne voulais pas commettre d'imper, ni de faux pas. il me fallait tenter de découvrir sa personnalité pour engager ensuite la conversation avec lui. je l'ai regardé se baigner, se passer de l'huile solaire sur le corps, se déplacer sur le sable, lire, fumer, fouiller dans son sac. j'ai détaillé avec attention chaque parcelle de son anatomie alors qu'il était étendu sur le ventre, sur le côté ou sur le dos. et j'avais de plus en plus envie de lui, envie de caresser cette peau brûlée par le soleil, de passer mes doigts sur son torse et sur ses fesses, d'embrasser sa bouche. envie de le voir bander et de le sentir tout excité et abandonné dans mes bras.
j'ai enfin pris l'initiative de lui adresser la parole. nous avons échangé quelques phrases banales. sa voix était calme, posée. prétextant de lui demander du feu, je me suis rapproché de lui, obligé de masquer mon sexe à demi gonflé et à qui il en aurait guère fallu pour devenir bien raide. je n'avais plus joui (même pas une petite branlette) depuis plusieurs jours et face à thomas, j'avais beaucoup de mal à maîtriser mes débuts d'érection. À tel point que je me suis vite jeté à l'eau, heureux de le voir répondre favorablement à toutes les avances.
et là, je me suis mis à bander sans plus pouvoir me retenir ce qui a amusé thomas :
- t'as l'air d'avoir une sacrée envie. tant mieux. moi, je suis carrément en rut, on devrait bien s'entendre tous les deux. j'espère que tu es actif.
c'est lui qui, un moment plus tard a eu l'idée des dunes :
- c'est plus sympa et plus discret que la chambre de l'hôtel où je bosse. plus excitant aussi de baiser avec le seul soleil pour témoin. enfin, ici ça mate un max. c'est plein de voyeurs mais bon. Ça te dit quand même ?
j'étais prêt à le suivre n'importe où. nous avons quitté la plage et nous nous sommes enfoncés dans les dunes. le sable était brûlant. dès que nous avons été à l'abri des regards des touristes et baigneurs, je me suis arrêté pour l'enlacer une première fois et je l'ai embrassé. thomas a répondu avec fougue à mon baiser, enroulant sa langue autour de la mienne. il avait lâché ses affaires pour pouvoir caresser mon dos et mes épaules tout en m'offrant sa bouche. À présent, lui aussi bandait très dur. j'ai frotté ma queue contre la sienne, ainsi que mes couilles, continuant de l'embrasser. il nous a fallu avancer encore un peu car nous étions trop ......
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d'abord un bikini ! ouf mes règles sont finies ! je vais de nouveau pouvoir faire ce que je veux et avec la pilule en plus, ça risque de ne pas être triste. aujourd'hui, nous sommes invitées à aller nager chez une amie de ma cousine qui a une piscine. mon fameux maillot blanc qui devient transparent dans l'eau ne semblait pas convaincre ma cousine.
-"c'est l'été, dit-elle, il te faut quelque chose d'autre."
nous voilà reparties en catastrophe à la recherche d'un bikini. je sais ce qu'il te faut. et nous sommes de retour dans sa boutique apparemment préférée. la vendeuse, me reconnaissant immédiatement, se précipite pour me servir.
-"bonjour, mademoiselle, c'est pour un bikini."
-"je m'appelle sandrine, me dit-elle, et toi c'est comment ?"
-"isabelle."
-"isabelle ! quel prénom ravissant, cela ne m'étonne pas que tu sois si jolie."
-"tu es vachement bien aussi tu sais."
-"un bikini, bon je crois connaître déjà tes goûts mais je vais en prendre quand même plusieurs. va dans la cabine d'essayage, j'arrive."
trois secondes plus tard, elle était là :
-"eh bien, tu ne t'es pas encore déshabillée ?"
et en un instant comme l'homme dans le train, elle fait glisser les bretelles de ma robe sur mes épaules pour qu'elle tombe à mes pieds.
-"tu es toute nue sous tes vêtements maintenant ?"
-"oui pendant les vacances, je me sens plus libre."
-"mais la dernière fois tu avais une culotte."
-"oui, mais..."
-"ok je vois !"
-"il n'y en a pas beaucoup comme toi tu sais. et tout en parlant, elle me prend les mains et les passe sous sa jupe courte. je sens ses fesses nues, puis la soulevant devant moi, je peux voir sa mignonne petite chatte blonde."
-"tu vois, j'aime ça comme toi."
elle me passe plusieurs bikinis en ponctuant ses gestes par un baiser furtif sur ma peau. elle est vraiment jolie et surtout très gentille. enfin, je me décide pour un modèle à ficelles, au slip et au soutien vraiment très minimaliste. bleu turquoise avec quelques marguerites. quand le choix est fait, comme je n'ai pas repoussé ses autres avances, elle me saisit par la taille et m'embrasse sur la bouche. cela ne me gêne pas car elle me plaît beaucoup par sa beauté et sa grâce. en partant, elle me dit simplement qu'elle a glissé un carton d'invitation dans mon sac pour une soirée qui aura lieu le vendredi suivant. elle espère bien me voir avec ma sœur. nathalie vient juste à ma rencontre.
-"tu as trouvé ce qui te plaisait ? fais-moi voir. oh ravissant mais vraiment très bikini."
-"tu sais sandrine nous a invité pour une soirée vendredi prochain."
-"sandrine ?"
-"oui tu sais la vendeuse de la boutique."
-"elle t'as bien conseillée, pour le bikini, sa soirée doit être bien aussi, c'est dans un quartier assez chic. d'accord, on ira si tu veux."
deux heures plus tard, nous partons chez l'amie de nat avec son scooter. c'est plus chouette et plus pratique, surtout pour une courte distance. on ne va pas vite mais avec nos chevelures au vent et nos robes bien plaquées sur la peau, on soulève plus d'un regard de matous. comme je n'ai pas l'habitude de ce transport, je la tiens bien à la taille, ce qui fait que ma robe flotte à découvrir presque entièrement mes fesses. quelle griserie ! il faut dire que, comme allumeuses, on est championnes ! et puis ça rafraîchit, ce vent sur les jambes. ca y est, on arrive ! magnifique maison, style italien, les pieds dans le lac. sa copine, claudine, me paraît tout de suite sympa. nous allons directement dans le jardin et après un petit tour, nous arrivons à sa piscine. quelle merveille, jamais je n'ai vu ça ! bordée d'une pergola sur deux côtés, elle surplombe légèrement le lac et dans un coin une statue de femme se baignant. juste à côté, une maisonnette pour se changer.
-"tu peux te changer dans la cabane, me dit claudine, mais tu sais ici on ne met souvent rien du tout."
je souris, comme gênée, mais nat me fait remarquer que j'ai un nouveau bikini et que je veux sûrement le montrer. en arrivant à la piscine, quelle n'est pas ma surprise de voir le mari de claudine. très bel homme, bronzé, nippé super comme un manager. j'étais embarrassée de me retrouver ainsi nue devant cet homme.
-"alors c'est toi la jolie isabelle dont ta cousine nous a si souvent parlé."
il s'avance vers moi pour m'embrasser. et, en mettant sa main ......
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l'appartement de ma cousine est superbe. il donne sur le lac, le long de la rue du mont-blanc. après ce voyage, elle me propose de prendre une douche.
- on la prend ensemble, me dit-elle ?
- si tu veux, bien sûr !
elle a à peine vingt-cinq ans et quand je la vois nue, faisant couler la douche, je ne peux m'empêcher de lui dire qu'elle a un corps superbe. elle sourit, mais avant que je ne puisse réagir, elle fait glisser les bretelles de ma robe.
- petite coquine, me dit-elle en voyant que je n'ai pas de slip.
puis avant que je ne me justifie, elle me caresse la peau en me disant :
- c'est un rêve de voir comme on peut être jolie à ton âge.
dans la douche elle me passe un délicieux bain mousse sur le corps et ça sent si bon. puis elle me demande d'en faire de même sur elle. quand nous sommes bien couvertes chacune de mousse, elle me dit :
- viens, je vais l'étendre parfaitement.
et me retournant, elle plaque son ventre contre mon dos, m'enveloppant de ses bras. ses mains caressent d'abord mon ventre puis l'une s'attaque à mes seins tandis que l'autre se glisse sur mon pubis.
- tu aimes ?
je réponds affirmatif de la tête. c'est vrai que c'est très agréable et ce contact avec un corps adulte est bien plus voluptueux que ceux que j'avais eu avec mes copines plus jeunes. on inverse les rôles et elle me dit très douée. après la douche, elle me sèche consciencieusement. comme nous restons nues en séchant nos cheveux, elle me prend par la main et m'attire dans sa chambre. dans l'obscurité et sur son grand lit, je me blottis contre elle. après un moment, elle m'embrasse d'abord sur le bord des lèvres, pour voir ma réaction sans doute, puis profondément et d'une infinie douceur. puis lentement, elle descend le long de mon corps, suçant le bout de mes seins puis mon nombril et mon clitoris. je replis mes jambes en les ouvrant, elle sourit et puis rentre goulûment sa longue langue dans mon vagin. déjà fort excitée, je mouille à souhait. elle épouse complètement mes lèvres vaginales puis, me soulevant lentement, elle continue jusqu'à mon anus, un doigt dans mon vagin pour continuer à m'exciter. mes petits cris de jouissance l'encouragent sans doute, puis se retournant tête bêche, corps contre corps, couchées sur le côté, elle offre son sexe aux caresses de ma langue. son odeur intime est plus forte que ce que je connaissais déjà mais je ne peux résister à la lécher à mon tour. après plus d'une demi-heure, nous jouissons presque ensemble avant de nous endormir dans les bras l'une de l'autre. À notre réveil, de faim probablement, après un dernier câlin, on se lève pour s'habiller.
- comme tu es assez coquine, mais c'est un secret entre nous, je te propose qu'on ne mette pas de sous-vêtements pendant ton séjour.
rien que cette idée m'excitait à nouveau, je réponds :
- oui, mais alors on se dit tout.
un jean et un t-shirt moulant et nous sommes habillées, comme deux sœurs. au resto puis au makro, les hommes n'arrêtent pas de nous regarder sous toutes les coutures. quelle drague en perspective ! la nuit, on la passe ensemble comme presque toutes les autres, mais ça c'est une autre histoire. et dans son appart, on est plus souvent nues ou presque, il faut dire qu'il y fait très chaud. puis une nuit, c'est la catastrophe ! j'ai mes règles et je salis les draps. je suis très ennuyée vis-à-vis de ma cousine mais elle ne m'en veut pas du tout.
- ce n'est pas grave, tu sais, ça arrive. on va vite tout changer, prendre une douche et tout sera oublié.
elle me prête des tampons et je dois enfiler une culotte, je crois que c'est plus prudent. au petit déjeuner, elle me demande :
- dis, isa, tu prends la pilule ?
- non, ma mère ne m'en a jamais parlé et j'ai un peu peur de lui demander, elle me croit si sage encore.
- et tu n'es plus sage ?
je deviens toute rouge, puis comme un aveu de soulagement, je lui raconte mes galipettes dans le train.
- et bien je crois que tu dois penser à prendre la pilule, sinon tu vas rater bien des occasions ou avoir des ennuis, ce serait quand même idiot d'être enceinte à ton âge non ?
bien sûr elle a raison et comme elle connaît un gynéco ......
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Recit erotiqueTONTON TOM par (Joseph Hash) le 2010-02-02
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cet été là mes parents avaient invité tom, un ami d'enfance de mon père. il avait quarante deux ans, solide gaillard hyper masculin, baraqué comme un dieu. il était roux, la peau très blanche, d'immenses yeux vert.
- tonton restera à la campagne avec nous pour tout l'été, avait fièrement lancé mon père.
il aidait mon père a refaire notre étable. tom s'installa près de l'étang avec sa tente. quelques jours après son arrivée, ils commençèrent les travaux. pour ma part, je devais reprendre des cours les matinés. je venais tout juste de célèbrer mon 22e anniversaire de naissance. grand, mince, imberbe avec une jolie gueule de minet. j'avais un solide derrière bien rond et tout blanc. mon pieu était gros, très gros et long : 23 centimètres. je l'ai toujours dans la main, j'adore faire joujou avec. je peux me branler plusieurs fois par jour, restant toujours aussi dur et bien gonflé. j'adore faire gicler mon foutre partout sur mon ventre et par la suite je le goûte.
un matin, mes parents décidèrent de se rendre en ville pour faire des emplettes. je restai donc avec tonton, qui dormait toujours d'ailleurs. je me rendis le rejoindre à son camp. je m'approchai doucement de la moustiquaire de sa tente qui était ouverte. il était là, couché sur le dos, complètement nu ! son pieu pointait fièrement vers le ciel... merde quel pieu ! assez court mais large, blanc et veineux, avec de grosses boules bien remplies. je sortis aussitôt mon pieu de mon short et me mis à me branler comme un forçené. une main solidement agrippé sur mon manche et l'autre caressant mon fion déjà humide à l'idée d'enfourcher le jouet de tonton. avec vigeur je me branlai de plus en plus fort, je giçlai mon foutre plein sur sa tente. je rangeai mon joujou et retournai à la maison.
en arrivant, je sautai dans la douche. en quelques secondes, pensant encore à l'image de tonton à poil, mon dada pointa vers le ciel et hop... je me rebranlai de plus belle !!
quelques jours plus tard, un samedi soir où mes parents étaient chez des voisins pour dîner, tom entra.
- salut mignon, comment vas-tu ? Écoute, dit-il, je saute sous la douche et je sors en ville prendre un pot. tu m'accompagnes ?
- oui génial, répondis-je.
il laissa la porte ouverte, je pouvais ainsi le voir se dévêtir. merde il était en forme le tonton, musclé avec un magnifique tatouage qui remplissait son dos. un aigle noir avec des yeux jaunes très perçants. il entra sous la douche, mon manche voulait sortir de mon jean. pendant qu'il se lavait, je sortis mon jouet et me branlai doucement, en le regardant. l'eau qui perlait sur son corps me rendait fou de désir. je giclai partout sur mon ventre. embarrassé et de peur qu'il se rendre compte de mon manège, je me levai rapidement et me rendit dans ma chambre me changer et faire un brin de toilette.
- bon ludo, tu es prêt, dit-il. ce soir c'est moi qui t'invite, on va faire la fête.
j'étais terriblement excité juste à l'idée de passer du temps avec lui. on passa la soirée à boire. tom reluqua les nanas toute la soirée.
- regarde celle-ci, ah le joli petit cul, je lui remplirais le caisson...
tonton était de plus en plus torché. il se leva pour se rendre au cabinet. après plusieurs minutes, toujours sans nouvelles de tom, je me rendis donc au w.c. j'entrai. tom était dans une des cabines, mais il y avait quelqu'un avec lui. je m'installai dans la cabine voisine. je tendis l'oreille :
- allez, écarte-les bien salaud... tu veux hein, tu la veux ma bite ?
je l'entendis cracher :
- je vais te mouiller le fion, petit salaud !
j'entendis l'autre mec gueuler :
- ah, merde, doucement salaud !
- ta gueule et prends la toute !
j'étais dur comme de la pierre, je sortis mon chibre et me branlai. je voulais voir, le voir défoncer ce cul. je me levai donc sur le banc de toilette. quel spectacle, tonton défonçait par derrière le serveur, à grands coups de zob bien au fond. l'autre se plaignait tout en se branlant. il gicla enfin son lait partout sur le cabinet de toilette. tonton se retira et lui cracha son nectar sur le fion, du même coup j'épendis ma liqueur sur la paroi du cabinet. je sortis des w.c. rapidement et retournai à la table. ......
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aujourd'hui, j'ai 20 ans. assez grande et très mince, j'ai de longs cheveux châtains clairs qui ondulent jusqu'au milieu du dos, des yeux bleu ciel, un visage qui mélange douceur et volonté. j'ai de mignons petits seins bien ronds dont je suis très fière et une peau satinée, légèrement bronzée naturellement. sportive et active, j'ai toujours aimé être habillée assez sexy mais classe. coquine, je le suis depuis longtemps et c'est ce que je me propose de vous raconter.
À dix-huit ans, j'ai commencé à goûter les plaisirs d'être une femme. depuis, mes aventures n'ont cessé de s'accumuler et j'avoue que mon expertise, dans le domaine aujourd'hui, vaut celle de plusieurs femmes mûres. voici donc le récit d'une de mes premières aventures sexuelles.
cet été là, je viens tout juste d'avoir dix-huit ans et je vais passer deux bonnes semaines chez ma cousine nathalie en suisse. je ne la connais qu'en photo, mais bigre ! qu'elle est jolie ! on m'a toujours parlé de cette cousine en tant qu'informaticienne travaillant pour une grosse boîte suisse, mais elle ne semble pas avoir la grosse tête. après les adieux à mes parents, on monte dans le train de nuit pour genève. nathalie est avec moi car elle est venue me chercher à paris. nous partageons notre compartiment avec une dame et ses deux fils. le plus âgé, probablement 18 ans, est beau gosse. blond aux yeux gris-bleu, il porte un chouette t-shirt et un pantalon sport avec des doc martens, mais le plus important, c'est qu'il me fait immédiatement un gentil sourire sans rien oser me dire. moi je fais petite fille bien sage avec ma robe d'été en coton bleu à bretelles sur un chemisier blanc à courtes manches. je suis assise en face lui, il fait semblant de lire mais je sens bien qu'il ne me quitte pas des yeux. il a l'air sportif et ses jambes couvertes de petits poils blonds montrent une peau douce. après avoir mangé, on met les couchettes en place et je prends une des couchettes supérieures. je sens son regard sous ma jupe quand je grimpe à l'échelle. comme par hasard il grimpe aussi ! je m'endors immédiatement en pensant à ce garçon. plus tard dans la nuit, lors d'un arrêt dans une gare, une main me caresse doucement les cheveux. en me retournant, je le vois se glissant à nouveau sur sa couchette mais il a enlevé son t-shirt et dans la pénombre son torse me semble superbe.
il me lance de nouveau un merveilleux sourire auquel je réponds. il me tend sa main et en regardant si tout le monde dort, je lui tends la mienne. en me la caressant doucement, il essaie de remonter le plus haut possible le long de mon bras. j'en frissonne de partout. il me fait alors signe de le rejoindre sur sa couchette. c'est impossible pour moi, j'ai peur de ma cousine, mais je lui fais comprendre de me rejoindre, ce qu'il fait sans tarder. je suis brûlante. il se glisse alors entre moi et la paroi et, en chien de fusil, je me blottis contre lui, mon dos contre son ventre. je sens son souffle dans mes cheveux, sur ma nuque et la chaleur de son corps. sa main me serre contre lui et bien vite elle prend place sur un de mes petits seins pointés pendant qu'il inonde mon cou de baisers. je ne sais que faire mais un sentiment de bien-être m'envahit. on reste d'abord un bon moment ainsi l'un contre l'autre. puis, se redressant sur son coude sans doute pour mieux me voir, il me fait pivoter sur le dos et doucement comme dans un rêve, il me caresse le ventre au travers de ma robe et de mon chemisier pour revenir régulièrement sur mes nénés. n'y tenant plus, je fais glisser les bretelles de ma robe et guide sa main sous mon chemisier en abaissant le haut de ma robe. c'est alors que se penchant sur moi, il m'offre un merveilleux baiser. je sens vite une envie de toucher sa langue avec la mienne. je ne sais plus combien de temps on reste ainsi, mais c'est si doux. ses bras m'enlacent et mon chemisier, maintenant largement ouvert, laisse libre cours à ses caresses. je lui laisse enlever mon soutien. je n'ai plus que ma robe repliée sur mes hanches et ma culotte sur moi. À mon tour, je caresse son torse musclé, pendant que sa main ......
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caleb est le plus jeune fils de gontran. il a 19 ans, il est beau, grand, mince. cheveux bruns et de magnifiques yeux verts. son frère aîné, jérôme, a 22 ans, beau aussi mais beaucoup moins spectaculaire que son cadet. ils habitent tous deux avec leur père, leur mère les ayant quitté juste après la naissance de caleb. dans un appartement à plusieurs étages, caleb partage sa chambre avec jérôme.
jérôme est hétéro et assez stupide. tout ce qu'il aime ce sont les gros seins et les bagnoles. À chaque été jérôme quitte pour aller bosser chez tonton alain en provence. caleb, quant à lui reste à la maison car il doit reprendre des cours à la fac. son père travaille beaucoup et rentre souvent très tard, il boit également beaucoup donc il s'endort toujours rapidement après avoir prit son repas. la chambre de caleb fait face à la fenêtre de l'appartement voisin. les fenêtres sont si proches qu'en se penchant complètement vers l'avant, on pourrait facilement y entrer.
le voisin qui habite cet appart est malik, un magnifique beur de 28 ans. un corps superbe, de grands yeux bruns, musclé avec un teint basané à souhait. malik vit avec sa mère. le beau caleb fantasme largement sur malik, il en rêve même. il passe plusieurs soirées à branler son gros mandrin large et juteux surplombant ses grosses boules bien remplies. caleb peut se branler plusieurs fois et jouir sans aucun problème. il reste souvent dans le noir à observer malik. malik se balade toujours soit en slip ultra moulant ou complètement nu.
ce soir là malik ouve sa chaîne hi fi et se met à danser. il bouge si bien le salaud ! caleb bande instantanément. il est debout près de sa fenêtre ouverte. il sort son mandrin gonflé de son short et se met à se branler doucement tout en observant malik. malik se dandine tout en se caressant partout. il sort également son chibre de son slip. quelle queue, grosse et large ! caleb salive, il n'a qu'une envie : se le mettre au fond de la gorge. caleb est encore vierge mais bien prêt pour l'action. malik danse de plus en plus langoureusement tout en se caressant les boules et son pieu devient de plus en plus gros, énorme même ! il se tourne et laisse voir son magnifique cul. quel cul en plus, un cul de joueur de foot, solide et ferme avec de grosses cuisses. malik continue son petit jeu, caleb est sur le bord d'exploser son foutre partout sur les carreaux.
soudain, caleb a l'étrange impression que malik le regarde et qu'il sait qu'il est là. malik s'approche très près de la fenêtre et voit caleb, caleb qui recule. malik sourit et éjacule son précieux jus partout sur ses cuisses. au même instant, caleb laisse sortir de longs et vigoureux jets sur le rebord de sa fenêtre.
le lendemain soir, il n'a qu'une seul envie, celle de revoir malik. il arrive de la fac en même temps que malik, malik sourit largement à caleb qui rougit en entrant de suite dans son appart. caleb comprend maintenant que malik a dansé et joui pour lui. caleb se dirige vers sa chambre, y entre et se branle vigoureusement. il jouit en quelques secondes. cette même nuit là, pas de nouvelles de malik, caleb s'endort et se fait réveiller par la lumière intense de la chambre de malik. il y voit malik avec un jeune minet de 18 ans tout au plus, assez mignon le mec, cheveux blonds, tient clair.
malik l'embrasse, le minet s'agenouille, s'empare de la bite de malik et se met à le sucer goulûment. malik lui enfonce son pieu tout au fond de la gorge, le minet peine à respirer. caleb est dur, très dur, son jouet veut défoncer son slip. il sort son manche et se met à se branler. malik soulève le minet et le retourne face à la fenêtre, lui baisse son jean et se met à lui lécher le fion. le minet se tord de plaisirs. après quelques instants malik se lève et enfonce son chibre d'un coup au fond du cul du minet qui hurle de douleur. malik place sa main sur la gueule du mec pour l'empêcher de crier. il lui laboure le trou sans pitié. malik se retire et laisse couler son foutre sur le dos du minet qui jouit au même moment. caleb laisse gicler son foutre partout sur le parquet. la ......
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